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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:57

De Jérusalem,
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

 

  
 
 

Félicitations à la Grèce pour avoir interdit à tout bateau de partir vers Gaza ! Cette opération politique des "bateaux pour Gaza" n'avait aucun but humanitaire, et il est clair à présent qu'il s'agissait d'une provocation à l'encontre d'Israël.  

Ces gens, qui sont si vaillants à partir en croisière, auraient-ils assez de courage pour s'opposer à la Syrie assassinant les siens sans impunité, ou simplement demander la libération de Gilad Shalit, otage franco- israélien dans les geôles de Gaza depuis plus de 5 ans...  

 Hélas, cela ne les intéresse pas car ce serait beaucoup trop risqué ou dangereux.

 

Fait consternant : dans "cette galère de plaisance" qui ne demande aucun courage, mais seulement beaucoup d'argent dépensé en vain, se trouvent des dignitaires, catholiques et protestants.... égarés. Ci-dessous une lettre adressée aux quatre ex-présidents de la Fédération Protestante de France, envoyée par courrier postal à chacun personnellement. 

 

Messieurs les pasteurs

Jean-Arnold de Clermont, Jacques Stewart, Jean Tartier, et Jacques Maury

Fédération protestante de France

47 rue de Clichy - 75311 Paris Cedex 09

Courriel : courrier@protestants.org 

Tél. : 01 44 53 47 12

 

Chers frères et collègues pasteurs,

 

C'est avec un cœur lourd que je vous écris cette lettre, que je crois venir du Seigneur qui nous est commun. Nous habitons, mon épouse et moi-même depuis 6 ans en Israël, précisément à Jérusalem là où le Messie posera Ses pieds pour établir Son royaume millénaire. Notre démarche émane d'un appel de D.ieu, et nous avons tout quitté en France, pour être témoins de Sa grâce et serviteurs au service du grand Consolateur, dans le pays d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, une terre maintes fois promise à leurs descendants, et donnée en héritage, « en possession éternelle ».

 

A présent que cette affaire de flottille part en déroute, par son incapacité de forcer ce que vous appelez le « blocus de Gaza », ne serait-ce pas temps de reconsidérer vos signatures respectives en tête de liste de ceux qui sont partis en croisade contre Israël... car il n'y a pas d'autres termes pour décrire ce que vous avez entrepris, ou du moins cautionné.

 

Frères, par votre action, vous avez jeté un discrédit sur la foi chrétienne dans sa totalité, et sur le nom même de Celui à qui vous avez donné votre vie, et c'est insupportable. Il y a en Israël des chrétiens qui portent haut le nom de D.ieu, et vous qui représentez un leadership fondé sur l'héritage de la Réforme, par quatre présidences, vous bafouez les valeurs de ce que constitue cette Réforme même.

 

Nous recevons des lettres indignées d'amis juifs qui pour certains, ont vécu la Shoah, ou qui ont été enfants cachés par des Protestants, et vous déshonorez la mémoire de ceux qui ont risqué leur vie pour les sauver de la tourmente nazie. Vous déshonorez le nom du pasteur André Trocmé et de ses amis du Chambon sur Lignon, toutes celles et ceux qui ont eu le courage de s'opposer au nazisme.

 

Frères, en soutenant publiquement cette fausse flottille humanitaire, vous vous associez à des terroristes. Ils sont islamiques[1] , et ne désirent qu'une chose, l'anéantissement d'Israël. Qui soutenez-vous réellement, ces personnes agissant sournoisement contre ce que la Bible considère être « la prunelle de l'œil » de Dieu ? Les Israéliens ne sont pas parfaits certes, mais l'Eglise l'est-elle ?... J'ai honte de l'image que nous donnons de l'Eglise, en tant que chrétiens.  

 

Savez-vous ce que signifie pour les gens de Sderot et des villages israéliens environnants, de recevoir depuis des années des roquettes qui tombent n'importe où et n'importe quand du jour et de la nuit ? Savez-vous qu'il y a toute une génération d'enfants qui, à la moindre sirène, court dans les abris et vit un stress permanent ?... Avez-vous visité ces gens, avez-vous agi en leur faveur également ?

 

Israël défend sa survie depuis la création de son Etat. Qui l'ignore ? Mais grâce à Dieu, Israël qui a toujours été inférieur en nombre et en matériel, a constamment gagné les guerres. Cela ne vous interpelle-t-il pas?... L'Eternel des armées est avec Israël. Et vous, vous défendez l'ennemi d'Israël. Car, chacun sait, que derrière ces affaires de flottille, il y a la volonté tenace de soutenir le Hamas et autres organisations terroristes. Gaza, vous le savez, n'a pas besoin de vivres. Les Palestiniens eux-mêmes ont l'honnêteté de le dire. Ils veulent travailler, entreprendre, mais les responsables du Hamas leur en refusent le droit, préférant attirer la manne et la (fausse) compassion du monde, avec les millions de dollars donnés pour  une population maintenue depuis 63 ans dans un statut de « réfugiés ».

 

« Le mystère d'Israël est inséparable du mystère de l'Eglise, il est notre mystère. Le mystère de notre péché et le mystère de notre grâce. Objets de la même révélation, de la même vocation, appelés au même jugement, promis au même Royaume, nous ne serons pas sauvés, au dernier jour, les uns sans les autres. Nous avons besoin de pardon. Car nous avons contribué à travers les siècles à la « séparation » des Juifs. Nous les avons considérés comme étrangers, alors qu'ils sont nos pères selon l'esprit. Nous avons été parfois les instigateurs, parfois les complices, les témoins indifférents ou lâches de toutes les persécutions qui les ont décimés... »

 

Ces paroles sont celles du pasteur Charles Wetsphal,quia succédé au pasteur Marc Boegner à la présidence de la FPF, de 1961 à 1970. Son rôle et celui de sa femme Denise durant la guerre et avec le secours qu'ils offrirent aux Juifs, leur valut d'obtenir « la médaille des Justes » parmi les nations, au Yad Vashem.

 

Nous chrétiens des nations avons l'insigne privilège de connaître le Seigneur alors que, comme le dit Paul, nous n'avions pas droit aux alliances. Et nous avons obtenu Sa grâce, n'étant que des goyîm. Alors, dans un esprit de sincère reconnaissance et de vraie humilité, apportons à Israël un soutien loyal. Les Israéliens ne sont ni des colonisateurs, contrairement à nos nations chrétiennes par le passé, ni des bourreaux. En 2005, l'Etat hébreu a donné sans contrepartie le Goush Katif, et le Hamas se sert depuis lors de ces terres rendues cultivables par les pionniers israéliens, pour installer d'autres rampes de lancement de roquettes.

 

La Bible dit qu'Amalek sera un ennemi féroce jusqu'à la fin. Nous le constatons aujourd'hui, Amalek est toujours là, personnifié par le Hamas, le Hezbollah, ou encore le chef de l'Iran. Seriez-vous l'ami de ces hommes qui veulent la mort d'Israël ?... Personnellement, je préfère être comme Abraham, l'ami de Dieu, et bénir Israël, parce que c'est le peuple choisi de Dieu. Le peuple arabe mérite bien sûr d'être défendu, de la même façon que tout autre peuple, dans le respect de la vérité et d'une vraie justice, et non dans le soutien du terrorisme.

 

                Frères, je vous supplie, n'est-il pas temps de faire acte de repentance concernant votre engagement qui a jeté l'opprobre sur Israël, sur la Chrétienté,  et blessé des amis chers - pour l'amour du D.ieu de Jacob ? 

Pasteur Gérald & Sophie Fruhinsholz

Le  7 juillet 2011

  

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 10:54
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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 15:50

Balak

Un étrange personnage

La paracha porte le nom du roi de Moab, Balak, qui voulut s'opposer au peuple d'Israël sorti d'Egypte. Pourtant le personnage central semble être cet étrange Bilaam, dont le nom pourrait signifier "avaleur de peuple". Étrange personnage, présenté comme un proche de Dieu « qui connaît la pensée du Très Haut » et dont la malédiction paraît terriblement efficace. Il voudrait bien maudire Israël, mais Dieu transformera la malédiction.

Curieux destin que celui de ce haineux d'Israël dont certaines paroles seront inscrites sur les frontons de synagogue comme : « Qu'elles sont belles tes tentes ô Jacob, tes demeures Israël ! ».

Bilaam dans la Bible :

Bilaam n'est pas présenté comme un prophète, le terme navi n'est pas employé. Par contre dans le livre de Josué (XIII, 22), nous lisons qu'il était un devin, un magicien (kossem). Or nous savons que toutes les pratiques magiques furent interdites par la Torah (Nombres XVIII, 14), comme contraire à l'esprit monothéiste. Les devins cherchaient, en effet, leur inspiration chez les morts, les idoles ou les forces du mal. Pour souligner la différence entre le mode de communication entre Dieu et Moïse d'un côté et celui entre Dieu et Bilaam de l'autre, la Torah utilise deux verbes assez proches, mais différents. Pour Moïse, il est dit vayikra = Il appela (par intention), alors que pour Bilaam, il est dit vayikar = il appela (par hasard).

Bilaam et Moïse :

La tradition orale va amplifier la différence entre Moïse et Bilaam. A propos de Moïse, il est dit : « Il ne s'est pas levé un prophète en Israël comme Moïse ». Pourquoi préciser en Israël ? Moïse ne fut-il pas le plus grand prophète ?

Réponse des rabbins : « En Israël il ne s'est pas levé un prophète comme Moïse, mais hors d'Israël, il s'est levé Bilaam. »

Dans cette perspective, Bilaam est un anti - Moïse qui possède un même potentiel prophétique, mais qui l'utilisera à mauvais escient.

Bilaam et Abraham :

Dans les Pirkey Avoth, que nous lisons entre Pessah et Shavouoth, l'opposition se situe entre Bilaam et Abraham. Voici le texte : « Quiconque possède ses trois traits de caractère est un disciple d'Abraham notre père, mais celui qui possède ces trois traits de caractère est un disciple de Bilaam le méchant. Quiconque possède un oeil bienveillant, un esprit humble et une âme simple est un disciple d'Abraham notre père. Par contre qui possède un oeil malveillant, un esprit hautain  et une âme avide est un disciple de Bilaam, le méchant. »

En d'autres termes, ce qui est mit en exergue ici ce ne sont pas les qualités prophétiques de Bilaam, mais son comportement hautain face aux vertus du patriarche.

Philippe HADDAD

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 21:06

Cette semaine encore, les sujets d'actualités ne manquent pas.

Ainsi, le départ prévu de la flottille de la haine se révèle plus difficile que ne l'auraient voulu les propagandistes pro palestiniens.

Suite à quelques incidents techniques, dont nous ne pouvons que nous réjouir, 2  des rafiots de la haine se trouvent immobilisés.

Les autorités grecques et nombre de capitales se désolidarisent de cette expédition qui révèle jour après jour son aspect provocateur.

Mais le danger existe toujours et Israël se doit de se tenir prêt à toute éventualité.

Rappelons la présence prévue sur l'un de ces bateaux du "postier" de Neuilly, Olivier Besancenot, qui n'a jamais manqué une occasion de montrer sa haine d'Israël.

Nous n'oublierons jamais, le soutien du maire Vert du 2eme arrondissement de Paris à cette flottille provocatrice.

Nous nous souviendrons également de l'agressivité de la sénatrice PS, Monique Cerisier Ben Guiga vis à vis de la délégation Israélienne de la commission des affaires étrangères et de la défense conduite par Mr Shaul Mofaz. Nous n'oublierons pas ceux qui l'ont soutenu !

Et évidement nous ne pouvons rester insensibles au coup de théâtre dans l'affaire DSK.

A côté de ces sujets, je veux aujourd'hui vous parler d'une rencontre humaine exceptionnelle:

Celle de 8 soldats handicapés de Tsahal avec notre jeunesse.

Pendant une semaine, à l'invitation du SPCJ, 8 jeunes héros d'Israël ont été invités à Paris afin de profiter de quelques jours de vacances.

Chacun d'eux, portant dans sa chair les traces de son sacrifice, est venu rencontrer notre jeunesse militante et échanger avec elle.

Chacun d'eux, ancien combattant d'une unité d'élite de Tsahal, est amputé d'un membre ou plus, pour avoir sauver la vie de ses frères que le terrorisme aveugle cherchait à assassiner.

Ils ont raconté leurs histoires et décris leurs souffrances !

Chacun d'entre eux a surtout voulu exprimer sa fierté d'avoir accompli sa mission et d'avoir pu préserver la vie de ceux qui par centaines étaient visés par les terroristes.

Ils nous ont raconté comment leur destin commun et la solidarité de tout le peuple les ont aidés à se reconstruire.

Leur passage laissera une trace indélébile dans le cœur et la mémoire de ceux qui auront eu la chance de les rencontrer.

 Ils sont 8 parmi tant d'autres qui servent pour la défense d'Israël.

Ils sont les gardiens d'Israël que chacun doit bénir.

Ils sont les enfants d'Israël auxquels nous souhaitons la Paix.

Ils sont ceux auxquels nous devons penser lorsque lorsque la propagande anti sioniste cherche à salir Israël.

Pour eux nous ne devons  jamais nous taire et rester mobilisés.

Gil Taïeb

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 14:35

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Les signes religieux ostentatoires 

 Notre paracha traite des lois de la vache rousse (para adouma) dont les cendres étaient utilisées pour purifier ceux qui étaient impurs à l'époque du Temple.

Le thème de la pureté et de l'impureté est très vaste et très complexe, la section la plus importante de la Michna (tradition orale) lui est consacrée.

Nous retiendrons une idée : cette vache présentait, entre autres, le signe ostentatoire de sa rousseur. Sa fin était d'être réduite en cendres, c'est-à-dire qu'il fallait supprimer sa visibilité aux yeux du quidam.

La Torah puis le judaïsme se sont toujours méfiés du visuel. Pour les exégètes, cette vache évoque son petit, le veau ; tout particulièrement, ce veau d'or, hautement visible à qui le peuple israélite rendit un culte en l'absence de Moïse.

La vache rousse était consumée comme le veau fut brûlé ; et comme les premières tables de la loi furent brisées. Les nouvelles tables furent ensuite cachées dans l'arche d'alliance, elle-même dissimulée dans le Saint des saints, lieu inaccessible à l'œil humain. Même le grand prêtre le jour de Kippour ne pouvait y pénétrer qu'après avoir empli l'intérieur de fumée d'encens.

Rien dans le culte divin n'a besoin d'être extériorisé ; la prière juive par excellence est la âmida, récitée à voix basse, sans le moindre éclat de voix, son transe extatique.

Et sur le corps de tout fils d'Israël, le signe de sa judéité est placé dans l'endroit le plus intime de son être : l'organe de la reproduction.

Et la kippa ailleurs qu’en un lieu de prières, la barbe, les papillotes, les caftans noirs, (qui se ferment à l'envers de la coutume masculine d'ailleurs) et autres signes ostentatoires ? Des ajouts culturels sans lien direct avec l'authentique service de Dieu qui est d'abord service du cœur.

Quand le maître Chmouel dans le Talmud déclare "la loi du pays est la loi" (dina démalkhouta dina), il invite aussi à certaine assimilation au paysage culturel ambiant, surtout dans des Etats de droits, sans rien renier de notre foi et de nos pratiques.

Toute vie doit se construire dans le juste rapport aux êtres et aux choses !

Philippe HADDAD

Merci à mon Amie Gisèle pour l’aide ponctuelle qu’elle m’a apportée aujourd’hui pour la mise en ligne de cette page.

csicsic@aol.com

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 13:19

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Notre patrimoine spirituel, culturel et cultuel est riche, profond et d’une si incroyable densité que des millénaires d’exégèses n’ont pas suffi à en épuiser la substance, à en dévoiler tout le sens, malgré la révélation et la portée universelle de la Torah.

Notre corpus éthique repose sur des valeurs dont la vocation n’est rien moins qu’universelle, autrement dit applicable et valable pour tous, en tous temps et en tous lieux. Encore faut-il préciser que celles-ci reposent sur la base d’une adhésion libre et volontaire à un principe  moral édicté par Hillel, simple en apparence, mais extrêmement exigeant au quotidien : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse. »

Sur cette base, nous nous sommes épanouis, partout où les Lois locales acceptaient que nous les appliquions sans pourtant déroger à nos règles, car ainsi sont les lois de l’exil : respecter le pays d’accueil et ne pas oublier qui l’on est.

Des millénaires durant, la Torah a forgé nos pratiques et notre vision du monde comme de l’humanité. Elle a influencé notre lecture du temps et des événements, elle a favorisé notre capacité d’innovation et d’adaptation grâce à nos pratiques d’interprétation critique des phénomènes qui nous entourent et auxquels nous participons, chacun à notre manière. Elle a été le cœur et au cœur de la vie juive, dont les facettes sont plurielles et égales parce qu’elles reflètent toutes une part de l’essentiel.

Ce faisant, elles renforcent un fort sentiment d’appartenance voire de différentiation, qui existe pour la seule raison qu’il s’adosse à un contenu d’une grande richesse que nous autres, juifs entretenons, de générations en générations, au péril de nos vies, comme le plus grand et le plus beau des trésors.

La foi qui est la nôtre, nos valeurs, notre héritage spirituel et cultuel qui fonctionnent comme un marqueur social, culturel et historique forment le contenu de ce qu’il convient de définir comme une identité : la nôtre, celle du « peuple juif » où qu’il soit dans le temps comme dans l’espace.

 C’est en vertu de cette identité -de ce lien qui nous rassemble avec nos différences-, que notre « communauté de rites et d’esprit » tire la force et l’originalité de tisser un lien social qui résiste aux défis de notre temps et nous permet de nous intégrer partout, sans nous dissoudre. Dans une société où la culture de masse tend à indifférencier les individus, leurs comportements, leurs pensées, en oubliant la question du sens de l’existence, nous savons qui nous sommes.

Joël MERGUI

Président du Consistoire Central de France

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 22:04

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Un soir, à la fin Shabbat, après la prière, le Baal Chem Tov était assis à table avec ses disciples. Tout à coup, il demande à son cocher d'atteler sa voiture et donne l'ordre de le conduire dans un village lointain.

 Arrivé à destination, le Baal Chem Tov se rend à l'auberge. Lorsque l'aubergiste se présente pour demander à ses hôtes prestigieux et inattendus ce qu'il pouvait bien leur servir aussitôt le Baal Chem Tov l'interroge : "Comment as-tu fait la prière Shabbat ?"

 L'aubergiste est pris d'un mouvement de panique. Il balbutie : "Saint Rabbi ! C'est vrai, j'ai commis une faute d'une grande gravité, je n'ai pas prié avec la communauté. "

 Alors, le Rabbi lui dit : " Raconte moi comment les choses se sont passées."

 L'aubergiste commence alors son récit : ma femme, mes enfants et moi, nous nous sommes mis en route afin de célébrer Shabbat en ville et d'y prier avec la communauté. Tout à coup, je me souviens que j'avais oublié de fermer la cave. Craignant que quelque passant n'en profite pour s'y régaler, j'ai fait demi-tour, tandis que ma famille continuait  le voyage.

 "Je suis à peine entré dans la maison qu'un messager du château voisin s'est présenté pour me demander quelques bouteilles. Entre-temps d'autres clients sont arrivés.

 Je sais, j'aurais dû refuser de servir et partir immédiatement rejoindre ma famille en ville pour passer Shabbat au milieu des sages et des hommes pieux de la communauté. Il faisait encore jour, je pensais pouvoir encore arriver en ville avant le soir. Mais les clients se succédaient sans interruption. Enfin, il n'y avait plus personne dans l'auberge. Au moment où j’ai voulu fermer la cave, je m'aperçois avec terreur, que la nuit était tombée et qu'il ne m'était donc plus possible de partir. Je ne savais plus que faire. Je me suis alors retiré dans une petite pièce de la maison, d'afin d'y épancher mon cœur...

 Cependant, je n'arrivais pas à trouver de livres de prières. Ma femme et mes enfants les avaient tous emportés.

 Je me suis mis à pleurer à chaudes larmes devant D ieu, en lui disant : "Maître de l'Univers, Tu vois combien mon cœur est lourd, puisque je ne peux, en ce saint jour, m'unir à la communauté pour prier avec elle. Je n'ai même pas un rituel dont je pourrais me servir ! Et je ne connais pas non plus les prières par cœur ! Mais je sais maintenant ce que je vais faire, la seule chose qui soit en mon pouvoir : je vais me mettre à répéter les lettre de l'alphabet, de tout mon cœur, comme l'enfant qui ne sait pas encore lire. Et Toi, ô mon D.ieu ! Tu Te chargeras bien d'assembler les lettres pour composer avec elles les mots de mes prières.

 Que pouvais-je faire d'autre, Rabbi ?

 Alors le Baal Chem Tov posa sa main sur l'épaule de l'aubergiste et lui dit :

 Soit tranquille, D ieu s'est réjoui de ta prière ! Cela faisait très longtemps qu'une prière aussi sainte et aussi fervente n'était pas montée vers le ciel !

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 08:45

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L’amour du prochain

La paracha de la semaine présente la contestation de Korah contre l’autorité de son cousin Moïse. Une occasion d’écrire sur l’amour du prochain.

L’un des versets les plus connus, les plus cités et les plus commentés de la Torah est, sans aucun doute, ce célèbre verset de la paracha Kédochim « Tu aimeras ton prochain comme toi-même, Je suis l’Eternel » (Lv 19, 18).

A l’analyse ce verset ne paraît pas aussi évident qu’il n’y paraît. Pour mettre en lumière cette difficulté, nous citerons d’abord un passage du Talmud de Babylone, traité Chabat 31 a. On y raconte qu’un païen, attiré par le judaïsme et voulant se convertir, se présenta devant le célèbre Hillel en lui formulant cette curieuse demande : « Apprends-moi toute la Torah le temps que je reste sur un pied ». Curieuse requête qui peut s’entendre : « Apprends-moi la Torah en peu de temps et en peu de mots ». Hillel, sage connu pour sa souplesse d’esprit et sa très grande érudition, lui répondit : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais que l’on te fît, voici toute la Torah, le reste n’est que son commentaire, va et étudie ! »

Pourquoi Hillel offrit-il une réponse négative (« ne fais pas à autrui… ») au lieu de citer in extenso le verset biblique ?

Quelques décennies plus tard, un autre grand maître, pilier de la tradition orale, Rabbi Aquiba posa que le verset « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » constituait le grand principe de la Torah (klal gadol batorah), le pilier et le fondement de la révélation divine (Talmud de Jérusalem traité Nédarim 9, 4).

Un contemporain de Rabbi Aquiba, Ben Azaï qui, comme le premier, avait franchi les portes des secrets de la Torah (le pardess) se démarqua en affirmant que le grand principe de la Torah se trouvait mentionné dans le verset : « voici les engendrements d’Adam, le jour ou D. créa Adam, Il le fit à sa ressemblance, mâle et femelle Il les créa » (Gn 5, 1 et 2).

Reposons-nous la question : Pourquoi Ben Azaï se refusa-t-il à choisir un autre verset que celui qui parlait de l’amour du prochain ? Comme son prédécesseur Hillel, avait-il, lui aussi, rencontré une difficulté ?

Pour répondre, revenons au contexte de la paracha Kédochim où ce verset de l’amour du prochain est cité. Ce chapitre 19 est inauguré par le grand projet divin concernant le peuple d’Israël : « Soyez saints, car saint Je suis l’Eternel votre D. »

La sainteté, la kéddoucha, ne représente pas un vœu pieu ou quelques bons sentiments qui font verser quelques larmes ; c’est là le véritable chemin du service du Saint, béni soit-il, qui interpelle l’homme dans ses pensées, dans ses paroles et dans ses actes. Dès lors l’amour du prochain n’a rien à voir avec quelques émotions pacifistes, quelques élans d’une solidarité passagère. L’amour du prochain constitue le summum, l’apothéose, le point d’orgue de toute une démarche éthique et spirituelle.

Aimer le monde entier n’est pas si difficile, l’expression est si vague et si peu engageante, par contre aimer son collègue de bureau, son voisin de pallier, celui que l’on côtoie régulièrement est une autre affaire.

C’est incontestablement parce que l’amour du prochain se situe au bout d’un long cheminement fait d’introspection sur soi, de lutte contre son ego et d’une foi authentique, qu’Hillel a préféré répondre par la négative à ce païen, sans doute sincère, mais trop pressé aussi. L’amour du prochain ne peut justement se réaliser dans l’empressement de sentiments éphémères.

De plus, cet amour exigé par la Torah dépasse la simple émotion pour s’ouvrir sur une loi comportementale : Ce que tu n’aimes que l’on te fasse ne le fais pas à autrui ! Agis envers autrui comme tu voudrais que l’on agisse « comme pour toi-même ».

Quand l’on saisie toute l’éminente valeur de l’amour du prochain, on peut alors comprendre pourquoi rabbi Aquiba en fit le pilier de la Torah. Même des mitsvoth tels que manger kacher, prier, étudier la Torah, respecter le Chabat, qui à première vue n’impliquent pas l’autre, sont à entendre pour notre maître, reliées au verset « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Comment appréhender alors le choix de Ben Azaï ? Nous pouvons répondre en disant qu’il craignait de rencontrer un homme ne s’aimant pas lui-même, un masochiste, et donc se refusant à tout égard envers autrui. D’où l’option du verset de la Genèse qui parle de la création d’Adam et Eve. En fait Ben Azaï rejoint Rabbi Aquiba sur le fond, l’amour d’autrui demeure central dans le judaïsme, mais il cherche une autre source scripturaire justifiant cet amour ; et cette source rappelle que tous les êtres humains se retrouvent en égale dignité devant le Créateur, qu’Il soit béni, car tous les hommes, sans exception, ont été créés à l’image divine, bétsélem Elokim.

Nous le constatons nous sommes loin du romantisme amoureux ou de l’amour des gens de son clan ou de sa tribu, nous entrons de plain pied dans l’amour universel ; et au nom de quoi ? Au nom de la conclusion du verset du Lévitique « Je suis l’Eternel » ! Il ne s’agit donc pas d’aimer pour être aimé, de donner pour recevoir, mais d’imiter D. qui aime Ses créatures, dont aucune ne peut se prévaloir d’une quelconque supériorité de lignée ou d’ascendance. Au fond, la grande révolution de la Torah a été de poser que « ton prochain » est « comme toi-même ».

Maïmonide dans son Michné Torah en s’appuyant entre autres sur la Michna Avot a remplacé la formule d’Hillel par une forme positive, car il est dit « que le bien de ton prochain soit aussi cher à tes yeux que le tien ». Quelle hauteur morale !

De même que tu ne veux pas voir tes biens gaspiller, ne gaspille pas ceux de ton prochain ; de même que tu voudrais que ta dignité soit respectée, respecte celle de ton prochain ; de même que tu voudrais que l’on reconnaisse tes idées, ta manière d’appréhender le monde, accepte les idées de ton prochain, (principe qui se trouve d’ailleurs à la source du pluralisme dans le judaïsme).

Pour conclure je citerai l’interprétation humoristique mais profonde d’un maître contemporain : « Aime ton prochain comme toi-même, cela signifie aime celui qui est comme toi-même, parce qu’il pratique le même métier que toi ! » Que le boulanger aime le fleuriste et que le boucher aime le poissonnier cela se comprend, puisqu’il n’y a pas de concurrence, mais aimer celui qui pratique la même profession, voilà un véritable défi ! Mais c’est cela aussi le défi de la Torah, nous élever au-dessus de nos mesquineries, de nos petites jalousies pour nous rehausser au véritable amour du prochain, tel que D. l’attend de nous.

Philippe HADDAD

 

 

 

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 08:27

Le colonialisme a vécu. Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes a tiré un trait sur un monde en voie de disparition. Le XXIème siècle ouvre les bras à la modernité. De grandes transhumances ont modifié l'équilibre de la planète tel que l'ont connu nos parents, nos grands-parents, nos anciens. Les exodes temporaires, les exils définitifs, l'indépendance des pays colonisés, la fuite des civils face à toutes les violences, la recherche d'une vie meilleure ont façonné un monde différent où toutes les races, toutes les citoyennetés, toutes les religions se côtoient. Ce melting-pot souhaité par certains, imposé par d'autres, refusé par des tiers se trouve aux antipodes des partisans d'une appartenance identitaire à un continent, à un pays, à une région, à une ville, à une religion.

La conséquence de cette turbulence qui charrie d'amont en aval et de bâbord à tribord des populations homogènes ou hétérogènes vers des terres d'asile où il fait meilleur vivre est figée dans les préceptes évoqués par les tenants de l'antiracisme: les mariages mixtes.

La diaspora du peuple juif a suivi cette évolution que d'aucuns jugeront fâcheuse. La survie du judaïsme est toujours passée par ce vieil adage empreint de sagesse : " Si tu veux être heureux, maris toi dans ta rue!"

Tout était résumé dans ce conseil avisé offert à la réflexion de la jeunesse par les anciens. L'expérience parlait par la bouche de ces parents, oncles, tantes, voisins qui vivaient dans une ville, dans un quartier où tout le monde se connaissait, voyait naître et grandir les enfants, appréciait une "famille bien comme il faut", partageait les petites misères, les grandes joies ou les terribles malheurs qui jalonnaient l'existence du faubourg. De cette osmose entre les gens, les générations, les communautés, s'était instauré une identité de vue et de pensée cimentée par l'identification à une religion et une foi inébranlable en Dieu. Les catholiques épousaient des filles de Marie, les juives unissaient leur destin à celui des fils de Moïse, les enfants de Mahomet convolaient en justes noces aux bras de belles musulmanes. Ainsi, chacun s'ancrait dans sa religion avec le sentiment d'œuvrer pour sa Maison sans l'ombre d'une pensée mauvaise à l'égard des autres fois. Les ventres s'arrondissaient, les baptêmes succédaient aux circoncisions et la vie s'écoulait au rythme des mariages intra-communautaires.

Dans les pays arabes, le judaïsme et l'islam s'émancipèrent à travers leur apport culturel. Les casbahs, lieux de vie et de coexistence pacifique, résonnèrent souvent d'une musique andalouse qui s'épanouissait grâce aux virtuoses issus des deux communautés jumelles. La cuisine aux mille saveurs embauma les ruelles parfois nauséabondes de la vieille ville. On parla, alors, de casbah, de cuisine, de musique judéo-arabe. L'Afrique du Nord porte en elle les traces visibles de "cette haine qui ressemble à l'amour" à laquelle on se doit d'associer les "Pieds Noirs" de confession catholique. Ce fut une grande et belle aventure d'un melting-pot d'avant-garde, à une époque où les bonnes consciences métropolitaines s'effarouchaient du "paternalisme" des européens envers les "indigènes". La superbe terre africaine fut un merveilleux laboratoire d'une Europe tant désirée de nos jours. Les pauvres bougres du bassin méditerranéen, italiens, espagnols, maltais, mahonnais, siciliens, grecs s'associèrent à la France pour ne faire qu'une seule et même entité: les " européens d'Algérie, du Maroc et de Tunisie". Les juifs s'y intégrèrent, au delà du décret Crémieux, tout en conservant leur particularisme.

Bien sûr, cette cohabitation judéo-arabe ne ressembla jamais à une idylle. Ici comme ailleurs, les synagogues furent pillées, les juifs assassinés, les thoras lacérées. Mais la terre d'islam fut de temps à autre, une terre d'asile, de repos, de travail et de respect du culte.

L'histoire des fils de Moïse est universelle. Il n'existe pas un bout de planète vierge d'une présence juive passée ou actuelle. Les exodes successifs favorisèrent ce déploiement vers le Portugal, les Pays-Bas, les Etats Unis, l'Union Soviétique, les Pays Arabes,  la Grande-Bretagne, l'Italie, l'Argentine, l'Afrique du Nord, la France ou Israël. Ne dit-on pas que la plus vieille synagogue du monde se trouve à Djerba dans le sud tunisien et porte le nom d'une jeune fille qui serait sortie indemne d'un incendie: La Ghriba.

Cette errance, cadencée d'accalmies temporaires, perpétuée dans les mémoires, transmise de générations en générations, est l'un des moteurs essentiels de la communauté. Le verbe se fait sirène. Les mots alertent avant que les cris n'alarment. La sentinelle endormie garde le doigt crispé sur la gâchette. Le conseil de prudence mobilise le corps et l'esprit. Le regard-girophare épie malgré lui. La défensive reste prioritaire.

A ce jeu là, la vigilance devient spontanée, obsessionnelle, familière. Ainsi, le juif se forge une résistance  aux futurs coups de boutoirs de la vie. Accusé de tous les maux d'une civilisation en proie au doute, il reste serein, bien à l'abri derrière des certitudes millénaires.

Armé contre les agressions extérieures, immunisé contre tant de sottise qui vise la différence, il songe aux boucliers du roi David contre les philistins et, devinant souvent l'attaque, il évite le piège.

Toute sa vie, il livre un combat contre les imbéciles et les méchants. Entraînement indispensable de survie pour un peuple sans cesse remis en question.

Comme toutes les races en sursis, comme tous les immigrés de la planète, le juif errant qui débarque dans un port inconnu recherche, naturellement, le coreligionnaire d'infortune afin de réveiller une mémoire engourdie de peur et d’ignorance. Ensemble, ils réchauffent une nostalgie figée par la douleur au son d'un violon extirpé d'un vieil étui de cuir usé. Les joues reprennent des couleurs et le cercle de famille s'arrondit autour du souvenir. Concentrationnaires, ils vivent entre eux, autant pour ne pas gêner la population indigène du pays d'accueil que pour conserver un semblant d'unité et replanter des racines arrachées sous d'autres rivages. A l'unisson de leurs espérances, ils se jettent à cœur perdu dans la bataille de l'intégration, du labeur et de la réussite. De leur gloire ou de leur misère passées, seul subsiste le judaïsme qui les réconforte chaque fin de semaine, à la table du "shabbat". Le judaïsme et ses traditions, le judaïsme et ses louanges, le judaïsme et l'Eternel.

Hubert ZAKINE

http://hubertzakine.blogspot.com/2011/06/diaspora-et-judaisme-de-hubert-zakine.html

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 08:24

Yom Yerouchalaim

 Mon ami Edy CAVALIER publie sur son

Blog un article dont je vous livre ci-dessous

quelques lignes. Je vous conseille vivement

de lui rendre visite. Vous serez surpris  de la

justesse de ses propos et de l'approche qu'il a

d'Israel.

http://collectif.isai.over-blog.com/

 

  INDIGNEZ-VOUS! Ce slogan fait un carton ! Quel beau programme, quel meilleur slogan car OUI  il y a de bonnes raisons de s'indigner et DONC MOI AUSSI JE M'INDIGNE :

          CONTRE LES RESISTANTS RECONVERTIS EN COLABOS MENANT LE MEME COMBAT QU'ARMADINEJAD ET COMPAGNIE, DE CEUX QUI HIER SOUTENAIENT HITLER ET VEULENT FINIR LE TRAVAIL

          CONTRE L'ATTITUDE DE LA FRANCE, DE L'EUROPE ET DU MONDE OCCIDENTAL QUI MALGRE LES APPARENCES NE CHANGE PAS DE CAP A L'EGARD D'ISRAEL;

          CONTRE LES MEDIAS NOTAMMENT FRANCOPHONES QUI N' ONT DE CESSE DE METTRE ISRAEL SUR LE BANC DES ACCUSES ET DU QUOI QU'IL SE PASSE, DE TOUTE FACON, PAS BESOIN DE PROCEDURE, ISRAEL EST DE FACTO TOUJOURS RESPONSABLE DE LA MISERE DES PALESTINIENS, MAIS PAS SEULEMENT, DE LA MISERE DU MONDE;

          CONTRE LE BOYCOTT DES PRODUITS EN PROVENANCE D'ISRAEL

          CONTRE LE SILENCE INTOLERABLES DES MEDIAS LORS DE L'ASSASSINAT DE LA FAMILLE FOGEL, ALORS QUE QUELQUES JOURS NOUS N'AVIONS QUE A LA UNE LE DRAME DE LA FAMILLE DUPONT DE LIGONES DE NANTES

          CONTRE L'OUBLI DE GUILAD SHALIT DANS LA LISTE DES OTAGES FRANCAIS

          CONTRE 2 POIDS 2 MESURES, LA VIE D'UN ISRAELIEN VAUT ELLE MOINS QUE LA VIE D’UN AUTRE CITOYEN DU MONDE ?????????

          CONTRE LES TERMES MENSONGERS QUI REPETAIENT MARTELAIENT AU QUOTIDIEN DEVIENNENT DES VERITES :

          COLONS AU LIEU DE CITOYEN JUIF ISRAELIEN CONTRE LE SILENCE DISPROPORTIONNE SUITE AUX DIZAINES ET DIZAINES D'OBUS ENVOYES DEPUIS LA BANDE DE GAZA SUR SDEROT ET TOUT LE SUD

          CONTRE LE PROJET DE LA CREATION UNILATERALE D’UN ETAT PALESTINIEN SUR LES FRONTIERES DE 1967 EN SEPTEMBRE PROCHAIN; CONTRE LES PRISES DE POSITION DES POLITIQUES FRANCAIS:

Un communiqué sur le site du Ministère des Affaires Etrangères stipule que « la France se félicite de la réconciliation interpalestinienne» et est prête à «travailler avec un gouvernement d’unité». Il y a un autre mot que travailler qui peut s’utiliser en pareil cas. Comment disait-on il y a soixante dix ans? Collaborer, je crois.

OU ENCORE

Le Parti socialiste français qui a voté un texte en faveur de la reconnaissance d'un Etat palestinien à l'ONU Le Parti socialiste a appelé la France "à reconnaître l'Etat palestinien et à faire tous les efforts possibles pour que l'UE défende cette reconnaissance à l'occasion de la prochaine assemblée générale" de l'Onu, dans un texte adopté mardi par son bureau national. "Le conflit israélo-palestinien ensanglante le Proche Orient depuis trop longtemps. Il déstabilise la région et nourrit les extrémismes bien au delà de ses limites", écrit le PS dans un communiqué. Le parti "considère que la France et l'Europe doivent sans attendre, et au premier rang, œuvrer à une solution de paix juste, globale et durable dans cette région du monde. La session annuelle de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre prochain doit en être une étape décisive", poursuit-il.

  JE ME DIS QUAND MEME, COMBIEN DE CITOYENS DANS LE MONDE NOTAMMENT EN AFRIQUE, AIMERAIENT AVOIR ISRAEL COMME VOISIN, CAR SE DISENT ILS, L'ONU, L'EUROPE, LES USA, PENSERAIENT DAVANTAGE A NOUS ET NOUS RECEVRIONS DES MILLIONS DE DOLLARS, D'EURO, LE SOUTIEN D'HUMANITAIRE DE TOUT BORD, NOUS VERRIONS SE MOBILISER ICI ET LA DES FLOTTILLES POUR VENIR BRISER NOTRE ISOLEMENT..............

J'ARRETE LA, CAR VOUS PENSEZ QUE JE DELIRE, ALORS OUI JE DELIRE ET JE CONTINUE, Mr H, comme je vous l'ai dis à prendre position pour défendre ISRAEL ET JE M'ENGAGE A CONTINUER A:

- RESISTER A LA PROPAGANDE MEDIATIQUE PRO-PALESTINIENNE, QUI N'AI RIEN D'AUTRE QU' UNE PROPAGANDE ANTI-SEMITE, ANTI-SIONISTE DONC ANTI-DIEU, POUR PREUVE, IL SUFFIT DE REGARDER LA GRANDE DIVERSITE DE

          TRANSMETTRE LES INFORMATIONS CONCERNANT L'ACTUALITES D'ISRAEL

          ME TENIR AU COTE D'ISRAEL ET DU PEUPLE JUIF

          A COMBATTRE LE MENSONGE ET LA CALOMNIE

          DENONCER LES 2 POIDS 2 MESURES, CAR DIEU A EN HORREUR CETTE PRATIQUE

          RESISTER A LA PROPAGANTE MEDIATIQUE PRO-PALESTINNIENNE, QUI N'EST RIEN D'AUTRE QU'UNE PROPAGANDE ANTI-SEMITE, ANTI-SIONISTE, POUR PREUVE, IL SUFFIT DE REGARDER LA GRANDE DIVERSITE DE CES PARTISANTS

  DES CIVILISATIONS ONT DISPARU, DES ROIS ONT ETE VAINCUS, DES TERRITOIRES ONT ETE CONQUIS. ET...............ISRAEL GAGNE TOUJOURS, CAR L'ETERNEL DES ARMEES COMBAT AVEC ET POUR EUX

  AINSI, ISRAEL VIVRA ETERNELLEMENT, ET JERUSALEM UNIE ET INDIVISIBLE RESTERA TOUJOURS A SA PLACE, CAR D.IEU L' A DECIDE ET IL EN SERA AINSI ETERNELLEMENT,

  Edy CAVALIER,  18 JUIN 2011

 

 

 

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