Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 19:03

« Kol dih’fin yété véyéh’ol                                         « que celui qui a faim vienne et mange,

Kol ditsh’ih’ yété véyisfah’ »                                      que celui qui est dans le besoin passe Pessah avec nous. »

 

                                                                 Nîmes, le 15 Mars 2009

                            

Madame, Monsieur, chers amis,

Au nom du Réseau EZRA du Gard, nous venons vous souhaiter de passer de très bonnes fêtes de Pessah dans la joie, car Pessah, c’est la fête de la joie et de la délivrance. Nous célébrons l’éxode biblique et la délivrance de l’esclavage égyptien. Cet événement fut le facteur qui détermina la création du peuple juif il y a environ trente cinq siècles.

Nous allons d’ailleurs commencer le nettoyage et la cachérisation de notre maison. Les achats ont commencé, les commandes de Matsots, de viandes de vins vont être passées. Tout cela coûte cher mais c’est avec foi et joie que nous le faisons.

Hélas, pour certaines familles de notre communauté, malgré la fête, Pessah est fête triste en raison des difficultés que ces familles ont à subvenir à leurs besoins habituels.

Nous ne pouvons donc, à l’approche de ces fêtes, rester insensibles à leurs difficultés, parfois à leur détresse.

Aussi, est-ce avec une grande confiance que nous lançons un appel urgent à votre générosité pour pouvoir aider ceux qui seront heureux de recevoir une aide de notre part.

Merci de les aider suivant vos possibilités en nous retournant le bon ci-dessous accompagné de votre don. Un reçu Cerfa vous sera adressé en retour.

Merci d’avance et passez de très bonnes fêtes.

                                                           La Présidente :

                    Anny SAADOUN

Repost 0
13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 15:54

Trois sociologues ont voulu savoir s’il y a désormais en France l’émergence d’une nouvelle identité juive. Pour ce faire, ils ont diligenté une enquête par questionnaires auprès d’un échantillon de la population juive à Strasbourg, Toulouse et dans la région parisienne. Les résultats de cette enquête feront sans doute l’objet de bien des commentaires et donneront lieu à des interprétations diverses.

Mais nous souhaitons pour notre part – et sous bénéfice d’inventaire – nous intéresser ici essentiellement à certaines observations que font les auteurs d’une part sur l’évolution du degré de pratique religieuse dans la communauté juive et, d’autre part, à la référence que font à l’Etat d’Israël les personnes enquêtées.

Les trois auteurs rappellent que les enquêtes menées à ce sujet dans les années 70 montraient que, dans l’ensemble de la population juive, la relation à Israël était «prépondérante». C’était là, à les en croire, l’expression de la judéité la plus fréquente aussi bien pour ceux qui étaient des pratiquants réguliers que pour ceux dont les pratiques étaient devenues essentiellement «symboliques». Selon les trois sociologues, cette référence à Israël est aujourd’hui encore plus «forte».

D’autre part, l’enquête montre l’importance, désormais plus grande, accordée à la pratique religieuse dans l’identification. Ainsi, selon les responsables de ce travail, 53% des enquêtés se situent entre les catégories «assez pratiquants» et «très pratiquants»; 18,4% seulement se définissent en dehors de toute référence de pratique ; 16,4% des personnes déclarent ne jamais fréquenter la synagogue et 10,7% ne la fréquenter qu’une fois par an, le jour du Yom Kippour. Les auteurs ajoutent que la majorité des personnes interrogées (68%) s’estiment plus religieuses que leurs parents et que deux tiers de l’échantillon estiment être «aussi» voire «plus pratiquants» que la génération précédente.

Le chiffre qui, dans cette enquête, nous invite à un certain optimisme est celui qui témoigne sans conteste d’un retour des plus jeunes vers le cœur de la tradition juive. Et comment ne pas se réjouir enfin de voir que plus des trois quarts des enquêtés (83%) affirment éprouver une communauté de destin avec l’Etat d’Israël ?

Joël MERGUI
Président du Consistoire Central

La condition juive en France par Dominique Schnapper, Chantal Bordes-Benayoun et Freddy Raphaël (Editions PUF)

Repost 0
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 14:25

Ki_tissa

 

Le début de cette Paracha semble sympathique. Il est question du recensement du peuple hébreu selon une recette presque indolore. Chaque adulte mâle, âgé de vingt ans et plus, donne un demi sicle. La somme recueillie et compte a double rôle. Les sicles serviront d’une part à Acheter le bétail pour les sacrifices de l’année et d’autre part ils permettent de connaitre le nombre exact de la population. A ce jour nous continuons à collecter des sommes d’argent en souvenir du demi sicle, afin de ne pas oublier cette recommandation le jour où D. reconstruira le Temple. Depuis le début d’Adar l’appel est lancé dans toutes les synagogues et cette collecte s’ajoute aux autres en guise de solidarité communautaire.

 

Mais cette Paracha nous apporte une indication essentielle de l’état moral de ce peuple certes libre mais fragile après ce goulag égyptien qui a laissé des séquelles traumatisantes. Le choix du veau d’or comme symbole de guide en remplacement de Moshé, absent depuis quarante jours et quarante nuits, s’explique logiquement et illogiquement à la fois.

 

La divinité égyptienne en forme de veau que seuls les égyptiens adoraient, et que les hébreux exécraient en Egypte, prend une place énorme dans le drame de ce peuple abandonné momentanément. Il n’hésite pas interpeller Aaron pour lui présenter un autre dirigeant qui sera le remplaçant de Moshé. Il n’y a pas à première vue de faute irrémédiable commise par tout un peuple désespéré et qui a besoin d’une autorité de référence. L’illogique est dans le choix d’une statue en or et qui prend les traits de ce veau, animal mythique égyptien. Le projet de Moshé, Aaron et tous les responsables hébreux qui ont éduqué cette population pour une reconnaissance de D. unique et sans image explose et éclate en mille morceaux.

 

Moshé refuse de devenir un personnage central, uns sorte de fils de D. ou de représentant d’une puissance céleste qui doit en permanence être présent même après sa mort, sans quoi toute la nation est en danger de disparition. Les religions issues de la nôtre, ont eu besoin de ce stratagème pour non seulement exister mais aussi perdurer.

 

La faute du veau d’or va changer les rapports entre D. et son peuple. Les tables de la Loi écrites sur un matériau provenant de D., vont être gravées sur une matière plus courante : la pierre. Il est dorénavant nécessaire de s’appliquer à étudier, à mémoriser, à comprendre avant de pouvoir appréhender la Thora.

 

La recherche et la quête de D. changent d’aspect. Seules les personnes capables de fournir des efforts pour vivre selon les lois de la Thora seront récompensées et approcheront le trône divin. La notion de l’ignorance comme un critère d’handicap humain pour l’approche du divin est compréhensible même si les sages ont toujours prôné le devoir du savoir.

 

Dans toutes les générations futures, le père se doit d’éduquer son fils comme une obligation aussi importante que de lui apprendre un métier. Tout individu s’intègre dans une société par deux chemins : l’éducation et le travail pour gagner sa pitance.

 

Rabbin Salomon MALKA

 Shabbat Shalom à toutes et à tous,

UNE PENSEE POUR


csicsic@aol.com

Repost 0
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 11:48
 

Ville des lumières, ville de l’espoir, ville de la paix.

Jérusalem abandonnée, mais Jérusalem retrouvée.

Les nations du monde viennent ici

Parce que le premier homme est né dans cet endroit

Et avec lui toute l’humanité.

Un concnetré d’âmes pures.

Le monde est beau, mais Jérusalem est la splendeur du monde.

La ville tend ses bras telle une mère à ses enfants.

Elle les étreint d’amour et d’affection.

Jamais Jérusalem ne sera oubliée.

Jamais Jérusalem ne nous oubliera.





Repost 0
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 15:26

Une histoire vraie

 

Ce n’est pas une histoire exemplaire que je vais raconter, c’est la mienne ...L’histoire de ma rencontre avec la Communauté juive et avec Israël.

 

J’ai vécu chez mes grands-parents jusqu' à l’âge de 8 ans . Mes grands-parents étaient des instituteurs à la retraite en manque d’élèves ...

En plus de l’amour, ils ont déchaîné sur moi toute leur passion de pédagogues doués .Je devais avoir 7 ans quand ils m’ont offert " Le journal d’Anne Frank" suivi de " Treblinka" et autres ouvrages .J' avais déjà lu sans pouvoir m’arrêter Tolstoï et Dostoïevsky ...J' aimais rêver de jour comme de nuit .

 

Anne Frank devint mon amie, ma confidente. Oui mais voilà, son histoire était une histoire vraie. Mon grand-père m’avait raconté la guerre de 40, ma grand-mère parlait souvent des enfants juifs qui ne pouvaient plus aller à l’école ...

Pas de quoi rêver. Cette histoire-là me ravageait le cœur.

 

En plus, à cette époque tous les jeudis et aussi le dimanche pendant le culte, il y avait école biblique , au Temple de l' église réformée d' Avignon .Les monitrices avaient fabriqué un plateau de sable , à notre hauteur .Elles avaient habillé des personnages , on était en Israël , tout le monde était juif dans cette histoire , comme ...Anne Frank ?

À l’époque je ne disais pas grand chose, je réfléchissais ...

 

Pendant la guerre de 40, est-ce qu’on a voulu faire disparaître le peuple de la Bible ...la Bible, le repère de mes grands-parents, mon repère ? Un beau jour j’ai fini par demander à mon grand-père s' il y avait encore des Juifs malgré la guerre .

Oui, il y a des Juifs ... à Avignon ?

C’est comme ça que j’ai amené mon grand-père ou qu’il m’a amenée dans une synagogue pour la première fois .Elle était ronde, ce n’était pas le jour de l’office, mais nous avons rencontré un monsieur qui devait être le concierge.

Ouf, c’était vrai, il y avait encore des Juifs sur la terre.

 

Pour moi ce peuple c' est le lien entre Dieu et nous , c ' est la partie visible , tangible chaleureuse de la Bible , de l' Eternel .Chez mes grands-parents l' Eternel faisait partie de la famille .Dans mon cœur d' enfant , Anne Frank , Abraham , Isaac , Jacob , Joseph et le concierge de la synagogue , c' était la même histoire et elle continuait à Avignon .Quelle chance , Dieu n' avait pas fermé son bureau sur terre , Il n' était pas parti , Il ne nous avait pas laissés...

 

À 7 ans j' étais entrée dans une synagogue , à 24 ans je faisais un premier voyage en Israël .Quelle émotion d' entendre parler l' hébreu , de parcourir les lieux de la Bible , de reconnaître le nom des rues , et surtout de vivre au milieu de ce peuple vivant , joyeux , chaleureux  : Israël .

Je n’avais plus envie de partir, je reconnaissais tout, plus que dans mon pays natal.

J’ai rencontré des gens qui sont devenus comme des frères et des sœurs pour moi, des vrais .De retour à Nîmes où j’étais institutrice, Israël me manquait tellement que j’ai eu l’idée de frapper à nouveau à porte de la synagogue. J’avais appris entre temps l’histoire douloureuse des rapports entre les Chrétiens et les Juifs. J’étais décidée à frapper le plus doucement possible à cette porte et à n’entrer que si elle s’ouvrait vraiment .Si elle s’ouvrait ce ne serait  pas un dû , ce serait cadeau .

 

Et elle s’est grande ouverte et je n’ai jamais été déçue.

À la synagogue de Nîmes j’ai appris l’hébreu, étudié la Torah, participé à toutes les fêtes en tant que chrétienne protestante. Au delà de tout ce que j’ai pu apprendre, le plus grand cadeau pour moi,

 c’est le lien d’amour et de confiance indéfectible qui s’est tissé avec la Communauté .Une compréhension pas seulement des idées ou des opinions mais aussi des douleurs profondes, celles que l' on cache aux étrangers , pour ne pas les ennuyer .Je connais le cœur de cette Communauté , sa largeur, sa profondeur, sa hauteur . Ce cœur me fait penser à l’Eternel et j’ai l’impression de vivre un peu ... dans Sa famille.

 

Le temps est passé, je suis allée plusieurs fois en Israël et la Communauté juive reste ma famille préférée. Alors voilà, je remercie Israël d’exister, comme une élève remercie un professeur, de tout cœur !

 

Simone Charrier, une protestante nîmoise

Repost 0
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 21:58

LIGUE INTERNATIONALE CONTRE LE RACISME ET L'ANTISEMITISME

Organisation Non Gouvernementale dotée du statut consultatif spécial  auprès  du Conseil économique et social de l’ONU et du Conseil de l’Europe

Siège central: 42, rue du Louvre 75001 PARIS Tél: 01 45 08 08 08 Fax:01 45 08 18 18

 

 

Paris, le 10 mars 2009                                  

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

ANTISEMITISME

LES AGRESSIONS CONTINUENT DANS LE SILENCE

 

La LICRA condamne avec la plus grande fermeté la série d’agressions antisémites dont a été victime le rabbin de la communauté juive du Gard dans la nuit de vendredi à samedi à Nîmes alors qu’il rentrait chez lui à pied.

La LICRA est atterrée qu’un homme, de par son appartenance religieuse, puisse être aujourd’hui victime dans notre République de onze incidents à caractère antisémite dans un laps de temps de trois quarts d’heure, tout cela dans une effrayante indifférence.

Ces nouveaux actes démontrent les limites de la loi à endiguer la persistance de cet antisémitisme violent qui s’en prend aux juifs « visibles » et qui fait honte au peuple français.

La LICRA demande à l’Etat de concentrer et de mobiliser tous les efforts nécessaires à assurer une existence paisible à l’ensemble de nos citoyens

Contact presse :

Tel : 01 45 08 08 08  E-mail : licra@licra.org

 

Repost 0
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 09:50

Hier soir Lundi, la Synagogue était presque pleine, remplie par les membres de notre communauté mais aussi par des amis non-Juifs, venus tous écouter la première lecture de la Meguila d'Esther.
L'ambiance joyeuse comme il se doit. Les enfants impatients de taper des pieds et de huer le nom de Aman, tout le monde a écouté la lecture de l'histoire d'Esther,  faite de façon impeccable par le Rabbin Levy BITTON.
Il faut dire qu'il avait deux oreilles attentives : celles de sa fille née il y a moins de quinze jours et qui était là avec sa maman.

Notre ami William, comme d'habitude a apporté son soutien discret mais efficace au déroulement de l'ensemble de la prière et c'est en repartant avec un paquet de gateaux et de friandises offerts par Mr et Mme BITTON que nous nous sommes séparés en nous donnant rendez-vous  ce matin mardi pour la deuxième lecture.

                                                                                                                                                                     C.S.


Le Rabbin BITTON et William HALIMI pendant la lecture

Repost 0
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 17:52

Partout à travers le monde, dans les grandes Synagogues, dans les petites, dans la rue comme le montre cette vidéo,les Juifs vont se réunir pour écouter la Meguila d'Esther. Ne manquez pas ce rendez-vous universel et retrouvons-nous à 18h30 à la Synagogue pour accomplir cette mitzvah essentielle. Fêtons pourim dans la joie.

Joyeux Pourim,

csicsic@aol.com  
Repost 0
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 17:24

La fête de Pourim que nous allons célébrer avec joie nous parle d’une victoire : la victoire de la solidarité et du sens des responsabilités de la Communauté. Il s’agissait à n’en pas douter d’une communauté bien intégrée dans la cité puisque un jour, un homme, Mardochée, sauva le Roi en révélant un complot. Sans hésiter, au nom de la loyauté due à sa terre d’accueil, il mit en jeu son énergie, et sa vie. C’est en raison de cette même intégration et de cette même loyauté que le Mémorial de Douaumont a été érigé en hommage aux soldats juifs morts pour la France.

 

Intégration ne veut pas dire renoncer à son identité : Mardochée refusera de se prosterner devant Haman.

 

Ainsi, dans la même personne se trouvent réunis l’engagement au service de la société et le refus de se soumettre à certaines exigences, lorsque celles-ci sont contraires aux lois de notre tradition. Ce fut aussi le cas de tous les juifs à travers l’histoire, qui choisirent de ne pas se soumettre plutôt que de trahir la foi de leurs ancêtres. La victoire de Pourim est celle de l’espoir irréductible animé par notre foi.

 

Ainsi, se déroule à chaque Pourim au long des versets de la Meguila une injonction à prendre conscience de notre place dans la cité, une place active qui jamais n’oublie sa spécificité.

 

Une place active qui nous rappelle notre capacité à influer sur le cours des choses.

Notre histoire a prouvé qu’il n’y avait jamais eu incompatibilité dans aucune société entre notre loyauté avec les pays respectifs dans lesquels le peuple juif a vécu, notre respect des lois du pays et le respect de notre tradition.

 

L’histoire de Pourim suit des événements dont les hommes et une femme, Esther, sont les acteurs, qui, portés par l’espoir, mus par la foi ont contre toute attente fait échouer l’inéluctable. L’intervention divine ne réside-t-elle pas dans cette ressource inépuisable d’espoir ? Hatikva en hébreu.

 

 Pourim samea’h à tous.

                                                                                                                                   
                                                                                                   Joël MERGUI
                                                                                                   Président du Consistoire Central


csicsic@aol.com

Repost 0
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 13:15


Journal Midi Libre du 7 mars 2009

Le rabbin de la communauté juive du Gard a été victime d'une série d'agressions dans la nuit de vendredi à samedi derniers à Nîmes. Alors qu'il revenait du CHU Carémeau, où il avait rendu visite à sa femme et sa fille, à pied pour cause de jour de shabbat, plusieurs individus le croisant dans la rue de la République auraient proféré à son encontre un flot d'injures antisémites.

 

Le religieux aurait également évité une bouteille jetée depuis une voiture, qui s'écrasait finalement contre un mur. En l'espace de trois quarts d'heure de marche, il aurait subi pas moins de onze incidents à caractère raciste. Jusqu'à son arrivée près de la synagogue de la rue Roussy où, suivi par un autre véhicule, il aurait été contraint de faire demi-tour pour se réfugier, choqué, sous le premier porche ouvert.

 

Soutenu par Paul Benguigui, président de la communauté juive du Gard, le rabbin a déposé une plainte au commissariat de Nîmes et a été entendu sur ces faits par le procureur de la République ainsi que le directeur de cabinet du préfet du Gard.

 

Hier, Paul Benguigui, Driss El Moudni, président du conseil régional du culte musulman, et Abdallah Zekri, président de la fédération régionale de la Grande Mosquée de Paris, dans un communiqué commun, ont assuré le rabbin de Nîmes, de leur « soutien sans faille », condamnant « avec force tous actes antisémites ou islamophobes ». Et ajoutaient : « Il est de notre devoir, tant civique que religieux, de rappeler à chaque citoyen de refuser sans ambiguïté tout amalgame quant aux événements qui se sont déroulés au Proche-Orient. Aucune communauté ne doit être inquiétée, ni dans ses biens ni dans ses lieux de culte et encore moins dans les personnes qui en sont les représentants. Le vivre ensemble ne se pérennisera que dans le respect mutuel, par le dialogue et non par la violence. » •

René DIEZ

 

Ces faits sont insupportables et nous ne devons ni les supporter ni les accepter.

Nous sommes des Français vivant en France,  pays laïque dans lequel nous avons des devoirs mais aussi des droits, entre autres le droit de pratiquer librement la religion de notre choix. La liberté de culte est libre, mais libre pour tous quelle que soit la religion.

 

Si vous êtes victime d’une agression verbale ou physique, Signalez-le nous immédiatement. N’oubliez pas que nous ne sommes plus dans les années 40 ou nous devions nous cacher.

                                                                                                                      Claude SICSIC

 

 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Claude SICSIC
  • Le blog de Claude SICSIC
  • : La vie d'une communauté
  • Contact

Profil

  • Claude SICSIC
  • Responsable communautaire, j'ai souhaité créer, avec ce blog, le lien humain et amical qui nous fait tant défaut dans ce monde égoïste
  • Responsable communautaire, j'ai souhaité créer, avec ce blog, le lien humain et amical qui nous fait tant défaut dans ce monde égoïste

Recherche

Archives