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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 15:16

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Cette année, comme les années précédentes, la section WIZO-Nîmes n’oublie pas les Mamans, les Mamies et toutes les personnes qui sont heureuses de recevoir ou de s’offrir une plante à l’occasion de la fête des mères !

Nous vous proposons donc les plantes fleuries suivantes :

 hortensia20

 HORTENSIA : 20 €uros

 

Begonia 15

                 BEGONIA : 15 €uros

 

Il y a également les plantes en suspension :

 

Sunsatia-20

 SUNSATIA : 20 €uros

 

suspensions surfinia 20

SURFINA : 20 €uros

 

Verveine 20

Verveine : 20 €uros

 

Ces plantes devront être retirées

le Mercredi 25 Mai entre 11 h et 15 h

au

Centre Culturel S. et A. Grumbach

5, rue d'Angoulême - NÎMES.

 

Ainsi, en répondant favorablement à cette action :

 

- Ensemble nous offrirons aux enfants d'Israël un cadeau pour la vie : l'Education.

 

- Ensemmble nous prendrons la main des enfants restés sur le chemin.

 

Pour eux, mon équipe et moi-même vous remercions.

 

Vous pouvez  adresser vos commandes à

 

Nicole ILLOUZ

Tel : 04 66 20 18 91

Port: 06 29 84 97 43

 

Mon équipe et moi-même vous remercions sincèrement.

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 11:40

Temam

 

C'est avec une grande tristesse et beaucoup d'émotion que nous apprenons le décès de

 

Monsieur René David TEMAM

Aumonier militaire

 

Sa disparition attriste tous ceux qui l'ont connu et qui ont apprécié son érudition et sa connaissance du Judaïsme.

 

Une veillée aura lieu ce jeudi 12 mai à 20h30

à l'athanée Roblot (près du Vatel)

 

Les obsèques auront lieu demain

VENDREDI 13 MAI à 15 heures

Cimetière rue André Simon.

 

Nous serons tous là pour lui rendre un dernier hommage

 

csicsic@aol.com

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 08:14

Behar

 

Eviter tout préjudice à son prochain

 « Nous lisons dans notre paracha (Lév. XXV, 14) : « Si vous vendez à votre prochain, ou si vous achetez de votre prochain, qu'un homme ne trompe son frère. »

Maïmonide dans son Sefer Hamitsvoth (qui dénombre les 613 mitsvoth de la Torah à partir du Talmud) commente à propos de cette 250eme mitsva négative (ne pas faire), qu’il s’agit d’un préjudice économique (onaath mammon). La Torah nous met en garde contre toute volonté de tromper son prochain.

La mitsva 251 explicite qu’il est interdit de causer un préjudice par la parole, en s’appuyant sur le verset qui suit : « Un homme ne trompera son prochain, tu craindras l’Eternel, ton Dieu ; Je suis l’Eternel votre Dieu. »

Cette crainte de Dieu peut parfois être entendue comme la crainte du gendarme, qui malgré tout garantit la vie en société. [Constatons lors d’une catastrophe naturelle, comment les comportements se libèrent, comment le naturel revient au galop, quand des personnes vont voler les magasins.]

Rabbi Yohanan ben Zakaï a enseigné à ses élèves avant de mourir :

« Que votre crainte du Ciel soit comme la crainte de l’homme !

- Pas plus, lui ont-ils demandé ?

Et le maître de répondre : « Quand un homme faute ne dit-il pas pourvu qu’aucun homme ne me voie ! » Et comment l’homme pourrait-il se cacher de Dieu ! » (Traité Bérakhoth 28b.)

Signalons que « la crainte de Dieu » peut aussi signifier « l’amour de Dieu », tout dépend du contexte grammatical.

Maïmonide explique en quoi consiste le préjudice par la parole en s’appuyant sur le traité Baba Métsia 58a : « Ne mentionne pas au repentant ses fautes passées. » Celui qui agirait ainsi une transgression.

La mitsva 252, dans une continuité naturelle, interdit de porter un préjudice à l’étranger, qui est aussi le converti. Ainsi que nous lisons dans Ex. XXII, 20 : « Vous n’opprimerez pas l’étranger et vous ne lui causerez aucun préjudice, car vous avez été étrangers dans le pays d’Egypte. » Et Maïmonide de préciser : « Tu ne lui diras pas : hier tu étais idolâtre, et aujourd’hui tu es venu sous les ailes de la Chékhina (Présence divine).

Philippe HADDAD

 

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 17:52

les héros d'Israel

De tous points de vue, la semaine de Yom Haatsmaout est exceptionnelle.

Quand on réalise ce que les Juifs ont fait de ce pays en 63 ans, on ne peut qu'y voir la main de D. : la plus grande réussite du siècle est incontestablement, un prodige. Notre croissance économique n'a que faire de la crise mondiale, nous nous surpassons en sciences, technologies et arts, et le monde entier attend nos prochains brevets. Nous avons su intégrer des Juifs des quatre coins de la planète avec un naturel qui force l'admiration. Nous sommes l'unique démocratie de la région, seul pays où les Arabes sont vraiment en sécurité. Et pourtant, ceci n'empêche pas la plupart des pays qui nous entourent de nous haïr. Les Occidentaux eux, s'acharnent  contre nous, en nous imposant la volonté de voisins belliqueux prônant notre destruction. Notre force réside depuis toujours dans notre clairvoyance, dans notre foi en D.  qui nous accompagne dans tous les moments les plus cruciaux, et la preuve, c'est notre présence ici, Israël.  Notre armée règne en souverain et c'est sans sourciller, qu'elle est prête à répliquer au moindre geste.

  Les larmes ont coulé à l'écoute des récits tragiques de nos soldats tombés au front et de nos civils assassinés .Nos cœurs se serrent en pensant à ces jeunes pleins de vie, qui ont sacrifié leur avenir pour que nous puissions célébrer dans la joie, année après année, l'anniversaire de notre jeune pays. Nos pensées sont avec toutes ces familles  qui pleurent un enfant, un parent chéri. Notre joie  de Yom Haatsmaout est d'autant plus grande que notre peine  est douloureuse  en ce jour de souvenir de Yom Hazikaron. Ce pays que nous aimons tant nous fait grandir avec lui, au gré des émotions vécues ensemble. L'écart se creuse avec le temps entre nous et les nations. Notre histoire si particulière, unique en son genre, a fait de nous des êtres très sensibles, singuliers et différents de tous, et nous avons de plus en plus mal à communiquer avec les peuples aux aspirations inverses : uniformisation des genres, religion de la laïcité, pensée universelle unique… tout ce que nous rejetons depuis toujours.

Notre sentiment d'appartenance à notre terre va en grandissant et voilà qu'on voudrait nous  l’arracher, elle, qui est une source de bénédiction quand on sait la respecter.

 Notre rapport au monde est devenu un vrai casse-tête, un rapport de force face à l'intolérable ingérence de ceux qui se prétendent amis. Cette course au temps, à la vie, aux frontières, est bouleversante. Et cette histoire dont tous parlent si mal, c'est bien la nôtre.

Nous ne nous laisserons plus dicter notre conduite. Chaque anniversaire ne fait que renforcer notre alliance avec le Ciel et notre terre. À nous de poursuivre cette merveilleuse réalisation, de regarder de l'avant, de garder notre optimisme juif et de ne pas oublier que ce que nous avons, que tous nous envient, n'est autre que la lumière divine.

Avraham AZOULAY

 

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 11:45

 

Binyamin Netanyahu tient un langage diplomatique : c’est son rôle. Je ne suis, moi, sur Drzz.fr, tenu par aucune nécessité de m’en tenir à des mots feutrés.

Nicolas Sarkozy, recevant récemment le Premier ministre israélien a encore parlé de « processus de paix », d' « initiatives » qu’Israël devrait prendre, sans quoi, a-t-il ajouté, « la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l’Etat palestinien ».

De qui se moque-t-il ?

Parler de « processus de paix » alors que le Hamas et l’Autorité Palestinienne viennent de passer un accord de gouvernement, et viennent, l’un comme l’autre (la seconde par l’intermédiaire des très « modérées » et très laïques brigades des martyrs d’al Aqsa) d’honorer la mémoire d’Oussama Ben Laden ? De quelle paix s’agit-il au juste ? Par ailleurs, quelles initiatives Israël devrait prendre ? S’excuser d’exister ? Procéder à un suicide collectif ? Enfin, que signifie une phrase disant que la France prendra ses responsabilités ? Qu’elle adoptera la position de la carpette islamique ? Dois-je l’ajouter ? En quoi la reconnaissance de l’Etat palestinien est-elle centrale ?

L’est-elle parce que la France, l’Europe et les Etats-Unis assistent quasiment sans dire un mot aux massacres organisés en Syrie ? L’est-elle parce que la France s’est embarquée dans une équipée trouble à Benghazi ? L’est-elle parce que, depuis que les Frères musulmans se rapprochent du pouvoir en Egypte et que l’armée égyptienne ouvre sa frontière avec Gaza, la France découvre les vertus du dialogue avec les islamistes ? L’est-elle plutôt parce qu’il y a beaucoup plus d’électeurs musulmans que d’électeurs juifs en France et qu’il y a une élection présidentielle dans un an ?

Nicolas Sarkozy est, paraît-il, un ami d’Israël. Que devrait-on entendre sortir de sa bouche s’il était hostile à Israël ? Je n’ose l’imaginer.

C’est à force de dire tout et son contraire, de se contredire sans cesse, de se montrer velléitaire, agité, volontariste sans avoir la volonté ou sans avoir les moyens, que Nicolas Sarkozy en est arrivé à ces records d’impopularité. Il pourrait au moins essayer de finir son mandat dignement. Ses déclarations concernant Israël et le Proche-Orient sont indignes.

Que lui manque-t-il pour dire que le Hamas est une organisation terroriste aux intentions génocidaires et que l’Autorité Palestinienne est complice de terroristes ? Je connais la réponse : il lui manque du courage.

Que lui manque-t-il pour dire qu’il n’y a pas de processus de paix et que si tant est qu’il y en ait eu un, ne serait-ce qu’un seul jour (ce que je ne pense pas), ce processus est mort ? La réponse serait la même qu’à la question précédente.

Que lui manque-t-il pour dire que prendre ses responsabilités impliquerait de dire qu’il est hors de question que la France puisse reconnaître un Etat terroriste, même si la reconnaissance en question n’est qu’un morceau de papier ? La réponse serait la même encore.

Je ne puis avoir de respect que pour les hommes politiques qui ont une éthique, une droiture, et, oui, du courage. Il y en a peu. Ceux qui ont réuni ces trois qualités ces dernières décennies ? Ronald Reagan, Margaret Thatcher, George Walker Bush, Menahem Begin. Quoi qu’on en dise ici ou là, je pense être enclin à rajouter Binyamin Netanyahu à la liste. J’aimerais l’entendre parler plus clairement et de manière plus tranchée, mais sa position n’est pas facile.

 J’aimerais avoir du respect pour Nicolas Sarkozy. A l’impossible, nul n’est tenu. Je pense que beaucoup de gens se détournent de Nicolas Sarkozy parce que leur déception est à la mesure de l’espoir initial qu’ils ont pu avoir en lui.

Le plus triste est que ses adversaires potentiels risquent d’être pires que lui. Ce n’est pas une consolation.

Quand Nicolas Sarkozy ne sera plus Président, Binyamin Netanyahu pourrait lui conseiller quelques livres sur l’histoire du Proche-Orient. Nicolas Sarkozy pourrait y apprendre qu’il existe déjà un Etat palestinien, que l’OLP a été créée pour être un instrument de destruction d’Israël, qu’il n’y a jamais eu de « frontières » de 1967, qu’avant 1967, la Judée-Samarie était annexée par la force par la Jordanie et que nul n’y parlait alors de « territoires palestiniens ». Mais je doute que Nicolas Sarkozy veuille s’instruire. Il fait de la politique politicienne. Dans un pays où les journalistes font du journalisme journalistique et se moquent bien de ne pas informer la population, c’est logique.

Tout le reste découle et s’écoule comme une longue déliquescence.

Guy Millière.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 11:15

Ce dimanche, Israël se prépare au Yom Azikaron, la Journée du souvenir pour toutes celles et tous ceux qui ont donné leur vie pour que l’Etat d’Israël soit et demeure.

Toutes celles et ceux qui depuis 1948 ont servi dans les Forces de Défense de l’Etat Juif.

A ceux-là, il a été ajouté toutes celles et tous ceux que le terrorisme a assassiné.

Depuis 1948, ce sont 22867 victimes qui ont payé le prix de la liberté et du retour du peuple juif sur sa terre.

Elles laissent derrière elles, 4999 veuves,10819 parents endeuillés et 2543 orphelins.

Ces chiffres montrent combien tout le peuple israélien est touché. Pas une famille n’est épargnée. Nous pouvons imaginer le drame qu’ont vécu et que vivent ces milliers de parents qui ont vu la chair de leur chair disparaître.

Nous pensons à ces enfants qui ont perdu un parent et qui ont dû vivre avec ce manque et ce traumatisme.

Nous pensons à tous ceux qui ont ainsi été arrachés à la vie alors que leur seul désir était de vivre en paix sur la terre de leurs ancêtres.

Ce soir, Israël se souviendra combien sa liberté et son indépendance sont fragiles.

Ce soir et durant 24 heures, nous nous arrêterons et fermerons les yeux.

Dans ce recueillement, nous nous poserons la question de savoir pourquoi après 63 ans, le bruit de la guerre est toujours aux frontières d’Israël.

Nous poserons la question : pourquoi le monde se révolte légitimement contre le terrorisme et feint d’ignorer ou d’oublier les milliers de victimes du terrorisme lorsqu’elles meurent en Israël et pour Israël ?

Nous cherchons à comprendre comment les pays frappés par le terrorisme ne s’allient pas à Israël pour combattre ceux qui sèment la mort.

Je ne peux m’empêcher de penser aux discours du président Sarkozy, du président Obama et de tous ceux qui déclarent que les terroristes se doivent d’être pourchassés et qui demandent à Israël d’accepter l’union Fatah-Hamas. Je ne peux m’empêcher de leur demander des comptes.

Comment osent-ils mettre la pression sur Israël alors que le Hamas continue d’affirmer sa volonté de détruire Israël et vénère encore Ben Laden.

Comment peuvent-ils pleurer leurs morts et oublier ces milliers d’israéliens innocents assassinés par ces mêmes terroristes du Hamas.

Ces questions resteront encore sans réponse et nous continuerons à lutter pour que vive Israël en paix et en sécurité.

Pendant 24 heures, nous serons dans le silence et dans le recueillement afin de puiser, dans l’âme de ceux qui nous ont quittés, la force de fêter demain soir le Yom a Atsmaout, la fête de la liberté et de l’indépendance de ce Grand Peuple qui ne cède pas face à la haine et qui continue à avancer dans le respect de la Vie et la recherche de la Paix.

Gil TAIEB

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:40

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La journée du Souvenir des soldats tombés pour la défense d'Israël et des victimes du terrorisme (Yom Hazikaron) est commémorée le 4 Iyar.

Une sirène retentit deux fois au cours de Yom Hazikaron. Toute activité, y compris la circulation, cesse immédiatement. Les gens sortent de leur voiture, même au milieu des autoroutes, et observent une minute de silence en mémoire du sacrifice de ceux qui sont morts en défendant Israël. La première sirène marque le début de Yom Hazikaron, et la seconde annonce la récitation publique des prières dans les cimetières militaires.

La veille, les sirènes retentiront pendant deux minutes dans le pays. et, en silence, la nation tout entière se souvient de sa dette et exprime sa reconnaissance éternelle à ses fils et à ses filles qui ont donné leur vie pour que le pays parvienne à l'indépendance et poursuive son existence. Cette cérémonie est également dédiée aux victimes du terrorisme.

Peut-être parce que la plus grande partie de la population israélienne a des parents ou des amis proches qui ont ainsi perdu la vie, Yom Hazikaron est largement respectée, à l'exception de la plupart des Arabes (sauf les Druzes et les Bédouins, dont beaucoup ont servi dans l'armée) et des Haredi non-sionistes. Tout au long de la journée (la veille au coucher du soleil, selon le calendrier lunaire juif) les magasins, restaurants, cinémas, lieux de divertissement, etc sont fermés par la loi. Radio et télévision passent des programmes sur les guerres d'Israël.

Malgré une forte composante laïque, Il y a une composante religieuse dans Yom Hazikaron. On lit un yizkor particulier, la prière "El Male Rahamim" ainsi que le Kadich.

Au coucher du soleil, Yom Hazikaron cède la place aux festivités de Yom Haatsmaout, Jour de l'indépendance.

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 17:33

Yom Hasmaout

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:50

Emor

Les rendez-vous de Dieu

 L’un des thèmes de notre paracha est celui des fêtes du calendrier hébraïque. Ces fêtes sont dites en hébreu moâdim (sing. moêd) qui signifie « rendez-vous ». Les fêtes sont entendues comme des rendez-vous avec Dieu, et aussi avec la communauté. Tout rendez-vous implique une rencontre, un échange et donc un enrichissement.

Valeur des fêtes juives :

L’une des caractéristiques communes à toutes les fêtes de la Torah (Shabbath, fêtes de pèlerinage, Roch Hashana ou Kippour) sont leur caractère chômé. On n’y travaille pas, c’est-à-dire que l’on sort durant un temps du circuit de production économique. Ne pas travailler ne signifie pas que les jours de fêtes soient des moments de loisirs pour faire ses courses ou repasser la deuxième couche de peinture dans sa maison. A priori, ils sont offerts pour vivre une journée plus spirituelle, pour se souvenir des bienfaits de l’Eternel et se ressourcer physiquement, moralement et spirituellement. Les repas, la prière et l’étude auront ici une place centrale.

Ecoutons le prophète Isaïe (LVIII, 13 et 14) dont les paroles sont toujours d’actualité :

 

« Si le Chabbat tu retiens ton pied pour ne point faire ton désir, dans Mon jour de sainteté, et si tu appelles mon Chabbat « délice », pour la sainteté de l’Eternel, jour honoré, et si tu l’honores en ne suivant point tes chemins, ne saisissant point l’occasion des affaires, et en ne prononçant aucune parole (profane), alors tu te délecteras devant l’Eternel, Je te ferai chevaucher sur les hauteurs de la terre, je te nourrirai de l’héritage de Jacob ton père, car c’est la bouche de l’Eternel qui la déclaré ».

 Ces versets, qui sont lus au kiddouch du samedi matin, ainsi que durant la haftara du matin de Kippour, s’appliquent bien sûr au Shabbath, mais par extension aux jours de fêtes qui sont aussi appelés Shabbath (jour de cessation – du travail -).

Le prophète demande de distinguer ces solennités par une conduite différente de celle de la semaine. Le mot raglékha ("ton pied"), peut aussi être entendu en hébreu, comme « ton habitude », on dirait aujourd’hui « se libérer de ses conditionnements ». Selon Isaïe, il s’agit de se construire un nouvel univers où les soucis matériels sont mis entre parenthèses afin de vivre autant que faire se peut, cette proximité avec Dieu, et se reconnaître fils ou fille de notre patriarche Jacob - Israël.

Temps de la nature – temps de l’Histoire :

Dans la Tora, les fêtes ont un double caractère : un caractère agricole et un caractère historique. Cela est remarquable particulièrement avec les fêtes de pèlerinage.

Pessah qui est « la fête du printemps » rappelle la sortie d’Egypte.

Shavouoth qui est « la fête des moissons » rappelle le don des Dix Commandements.

Souccoth « la fête de l’engrangement » d’automne rappelle la traversée du désert.

En reliant ces moments, la Torah marque une rupture avec les cultes païens qui exprimaient une adoration des forces de la nature pour elle-mêmes. En Egypte, le Nil était déifié, et c’est en son nom, que le Pharaon sacrifia des milliers d’enfants hébreux. En Canaan, Moloch, Baal ou Astarté étaient adorés ; cela entraînait des sacrifices humains ou de la prostitution sacrée.

L’un des grands messages prophétiques s’exprime ainsi : le Dieu qui crée la nature est le même Dieu qui délivre l’homme, afin qu’à son tour l’homme utilise la nature pour délivrer son frère de l’oppression et de l’aliénation.

Ph.  Haddad

 

 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 10:41
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