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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 16:56

 

Je suis heureux de vous faire partager les statistiques du Blog MACOMMUNAUTE depuis sa création. Grâce à vos visites et à votre fidélité, grâce également à vos commentaires et vos courriers, sa fréquentation n'a cessé d'augmenter.

Je vous en remercie et souhaite continuer longtemps encore, avec votre soutien, animer ce Blog communautaire qui comble un vide de communication qui est hélas le grand problème de notre époque.

Merci.....

 

Claude SICSIC

 

 

 

 

 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 11:27

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 21:50


Chers amis,

 

La fête de Pessah' change de forme et de couleur d'une communauté à une autre, d'un pays à l'autre, d'une famille à l'autre. Cependant, toutes les soirées du Séder de Pessah' ont un contenu et un esprit uniques. Elles diffusent la même musique : l'air de la liberté et de l'indépendance.

 

Le peuple juif annonce son exode, il se lève, il marche vers sa terre, la terre de ses ancêtres, la Terre promise : Eretz Israël.

 

Participer à la célébration de Pessah' est tout naturel, C'est réaffirmer la concrétisation du retour du peuple sur sa terre, du renouveau de l'assemblée d'Israël. C'est la transmission de l'écho du vœu de toutes les générations :

 

Lechana habaa biyrouchalayim - "l'an prochain à Jérusalem".


Avec cette vidéo, c'est le Seder de Pessah tel que les Juifs Sépharades originaires du Maroc 
le vivent






C.S.        csicsic@aol.com

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 14:07
Si j'étais encore capable de rêver, je crois que ce rêve hanterait mes nuits

J'ai fait un rêve :

 

- D'un Maghreb où s'érigeraient des églises catholiques, des temples luthériens, des synagogues.

 

- D'un Afghanistan où de jeunes catholiques pourraient préparer un pèlerinage à Lourdes ou à Jérusalem.

 

- D'un Iran ou d'un Irak où des Loubavitchs pourraient se promener en papillotes.

 

- D'un Pakistan où seraient organisées les prochaines JMJ.

 

- D'un Islam sans charria, sans burqa, où mes sœurs musulmanes ne seraient ni lapidées parce

qu'elles sourient sans leur voile, ni traitées en pestiférées sociales.

 

- D'un monde sans Al Quaïda, où les traders salueraient encore les femmes de ménage mexicaines avant de prendre l'ascenseur, où l'on pourrait encore prendre une bouteille d'eau dans un avion.

 

Je mélange tout ?

 

Je mélange tout, sans doute, en ces temps où l'identité nationale a des relents de gruyère et de lingots, en ces jours Zurich vaut bien un appel du Muezzin...

 

Mais quelque part, sans me compromettre ni vouloir risquer une lapidation, je comprends...

 

- Je comprends qu'il convient parfois d'oser le courage, et de cesser les œcuménismes à sens unique...

 

- Je comprends la "Heidi touch", la réaction suisse, même si, populiste et rétrograde, elle nous renvoie à nos Croisades et à notre peur du Sarrasin.

 

Car je suis fatiguée.

 

Fatiguée de baisser les yeux quand je marche, légèrement terrorisée, dans un "quartier arabe",

oh, pas à Alger, non, juste chez moi, dans ma ville rose. 

 

Car j'en ai soupé de manger Hallal à la cantine de mon collège.

 

Car j'en ai assez de croiser des étudiantes en burqa au cours d'arabe jouxtant mon cours d'allemand, dans une université soit disant soumise à la loi sur la laïcité.

 

Car je suis une fille de Charlemagne et de Roland, de Saint-Louis et du chêne, car je suis

La Pucelle et pas Fatima, car mes ancêtres, oui, sont gaulois, celtes, vikings, mais aussi juifs, espagnols, italiens, portugais, grecs ou maltais.

 

Ma vie n'est certes plus rythmée par l'angélus de l'aube et l'angélus du soir, mais en moi coule

le sang des bâtisseurs de cathédrales.

 

Et la colline de Vézelay, oui, m'est plus familière que la Pierre Noire de La Mecque.

Alors, quand les petits Suisses disent tout haut ce que plein de monde pense tout bas, et

au risque de froisser mes nombreux amis musulmans, mes amis poètes, artistes, enseignants,

mon épicier, mes anciens voisins, j'ose l'écrire : restaurons nos églises, admirons nos vitraux, chantons quelques beaux cantiques, expliquons à nos écoliers ce qu'est Noël, au lieu de nous demander s'il est de bon ton de construire une mosquée dans chaque village !

 

J'aime écouter du Raï, je suis la reine du couscous, je ne vote pas Le Pen. Mais :

 

Le jour où mes amies musulmanes ne seront plus lapidées au moindre pantalon dépassant d'une burqa, le jour où je pourrai bronzer en monokini sur les plages d'Agadir, le jour où une église se construira à Kaboul, alors là oui, j'oserai critiquer cette décision suisse de ne plus construire de minarets.

 

Sabine Aussenac.

 Professeur d'allemand

 

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 17:54

 

A en croire les médias européens, l'actualité israélienne ne bruisse que de la malheureuse affaire des 1600 logements de « Jérusalem Est ». Hillary Clinton ne décolère pas, c'est son Président qui lui en a donné l'ordre.

 

Pour information, Ramat Schlomo, où ces logements pourraient être construits (ou pas), n'est pas à l'est mais au nord ouest de la capitale israélienne. C'est-à-dire qu'elle n'est ni dans la partie arabe (Jérusalem Est), ni une « colonie ». C'est un quartier reconquis par l'armée Israélienne sur la Jordanie lors de la Guerre des Six jours.

Certes, peu de kilomètres séparent ces deux points, mais au Moyen-Orient, comme ne devrait pas l'ignorer Joe Biden qui prétend vouloir discuter du processus de paix, quelques centaines de mètres peuvent faire toute la différence.

 

 Construire à petit prix

 

 Les Palestiniens se croient autorisés à construire n'importe quel bâtiment où ils le veulent, sans aucun respect pour le Plan d'Occupation des Sols (POS) qui d'ailleurs n'existe pas dans les territoires que gère l'Autorité Palestinienne. Cela facilite les démarches pour l'obtention de permis de construire.

Selon le Fond Monétaire International, la croissance de l'économie palestinienne a été de 7%, un taux que lui envient bien des pays européens et qui suscite quelque convoitise sur le plan foncier. C'est ainsi, qu'en Territoire palestinien, on peut voir de splendides demeures ou des mosquées surgirde terre à l'écart des routes et des chemins sans aucun souci de cohérence. Il suffit ensuite de graisser la patte d'un fonctionnaire (payé avec les impôts des contribuables européens) pour se voir installer l'eau et l'électricité.

 

Mais on prendra bien soin de ne pas achever complètement le bâtiment, c'est-à-dire de laisser quelques fers à béton dépasser de l'ouvrage, de ne pas achever le dernier étage. La raison ? Cela fait un peu plus pauvre dans le décor et, surtout, tant que la maison n'est pas terminée, on ne paye pas d'impôts fonciers. Il n'y a pas de petits bénéfices.

 

Juste à côté, d'autres jeunes Palestiniens jouent au foot dans ce qui ressemble fort à une école ou un camp, où s'entassent pêle-mêle les familles pauvres. Ce sont des baraquements construits de bric et de broc, des plaques de béton qui ne tiennent debout que par miracle surmontées de tôles ondulées.

 

L'Orient aux mille visages, disait le poète. Ces camps existent encore pour 3 raisons : Un, pour justifier le nombre de fonctionnaires de l'UNRWA qui les prennent en charge, deux, pour entretenir la colère arabe, trois pour nourrir les reportages des correspondants internationaux.

 

 

Une synagogue, mais cent minarets

 

Pour l'heure, la colère arabe monte chaque jour un peu plus. Car, après les 1600 logements de  Jérusalem (Est ? Nord ? Nord-Ouest ?), il est maintenant question de la synagogue Hurva, qui vient d'être réhabilitée.

 

Le dôme blanc du nouveau lieu de prière s'élance vers le ciel, se mélangeant avec les monuments plus anciens, musulmans comme chrétiens. En raison de la topographie, car elle est située sur une colline, elle s'élève au-dessus des lieux saints islamiques et surtout de la mosquée d'Al-Aqsa.

Et cela est tout simplement insupportable pour les Musulmans. Ils prétendent que leur religion est supérieure à toutes les autres. En foi de quoi, aucun clocher, aucun édifice religieux ne doit dépasser en hauteur le toit de leurs mosquées. Question de principe !

 

 

A Jérusalem, que l'Islam, malgré les grandes déclarations, ne tient pas du tout à partager, il ne faudrait construire que des logements pour les Arabes musulmans et surtout que des mosquées.

À Damas, Khaled Mechaal, le chef en exil du groupe islamiste Hamas, a déclaré que l'inauguration de la synagogue signifiait «la destruction de la Mosquée Al Aqsa et la construction du Temple», dixit l'Agence France-Presse.

 

Le Hamas a appelé à une « journée de rage », peut-être point de départ d'une nouvelle intifada. La Jordanie, pourtant coupable de la destruction de ce lieu, "a condamné son inauguration par Israël près d'Al- Aqsa", a annoncé l'agence de presse Petra.

 

Le ministre jordanien Nabil Sharif a également souligné le rejet de son pays de toute tentative d'Israël de s'introduire dans la mosquée Al-Aqsa. Pour information, la nouvelle synagogue est située à 350 mètres de la mosquée. C'est dire la bonne foi du ministre.

 

 Le journal espagnol Globo répercute l'indignation d'un haut responsable palestinien, Hatem Abdel Kader

: « L'inauguration de cette synagogue est le prélude à une vague de violence, d'extrémisme et de fanatisme religieux ».

 

Précisons que c'est des Juifs qu'il parle, ils sont connus pour leur violence et leur fanatisme religieux (les attentats de New York le 11 septembre 2001, de Madrid le 11 mars 2004, de Londres le 7 juillet 2005 ont été revendiqués par qui, déjà ?) 

 

 Dans un dossier consacré à cette affaire, le journal algérien L'expression cite cette phrase, toute nimbée de délicatesse : « Croyez-moi, car je suis sincère lorsque je vous dis que cette race [les juifs], vile et faible, est hégémonique dans le monde entier et qu'on ne peut la vaincre. Des juifs siègent dans chaque gouvernement, dans chaque banque, dans chaque entreprise. » (Lettre à un dirigeant arabe, attribuée à Mark Sykes, 1930).

 

 La Jordanie, pourtant coupable de la destruction de ce lieu, "a condamné son inauguration par Israël près d'Al-Aqsa", a annoncé l'agence de presse Petra.

De plus, les dirigeants palestiniens ne pouvaient ignorer cette construction. Les travaux ont débuté il y a 15 ans. Ils connaissaient l'état d'avancement du projet. Ils savaient parfaitement que cela déboucherait bientôt sur une inauguration officielle. Ils ne sont pas idiots à ce point.

Par contre, ce sont de parfaits hypocrites ainsi que de fieffés meurtriers lorsqu'ils lancent ainsi leur appel au Djihad et hurlent juste aujourd'hui contre cette "provocation".

Même le département d'Etat américain, pourtant furieux contre Israël, vient de déclarer par la voix de son porte-parole P.J. Crowley, que les Etats-Unis étaient « profondément troublés par les déclarations trompeuses de plusieurs responsables palestiniens ».

 

Une synagogue historique

 

Son nom hébreu, Hurva (ruine), vient de ce qu'elle a été construite au milieu des ruines d'une synagogue inachevée, détruite en 1721 par de seigneurs, créanciers arabes en colère. La pauvre petite communauté juive n'avait pas pu payer l'impôt.

La Synagogue Hurva a été construite dans les années 1860, en un temps où le Sionisme n'était encore qu'une pensée, une prière. C'est dans ses murs que Théodor Herzl et Avraham Yitzhak ha-Cohen Kook ont alerté le monde entier sur le sort des Juifs d'Europe.

 

Ce bâtiment est resté en ruines après que la Jordanie l'ait fait sauter, comme 29 autres synagogues de la vieille ville, deux jours seulement après que le quartier juif soit tombé entre les mains de son armée, en 1948.

 

Le commandant jordanien qui avait dirigé l'opération aurait déclaré à ses supérieurs : « Pour la première fois en 1000 ans, pas un seul Juif ne demeure dans le quartier juif. Pas un seul bâtiment ne reste intact. Cela rend le retour des Juifs ici impossible ». Après cet effort louable d'analyse géostratégique, il est allé faire la sieste. On le comprend.

 

Mais l'Histoire, la grande se fiche bien des jérémiades et des conclusions toutes faites. L'Histoire ne se soumet pas aux diktats des dictatures et des monarchies, fussent-elles musulmanes. Les Juifs sont de retour sur cette terre et redonnent vie à leurs anciens monuments.

 

A en croire les Arabes, pour être acceptables dans cette partie du Moyen-Orient, les Juifs ne devraient plus rien construire, même pas un barbecue dans le jardin, en tout cas pas des synagogues.

 

On veut bien à la limite qu'ils soient Juifs mais qu'ils ne le soient pas trop quand même.

Les responsables palestiniens comprendront un jour que les synagogues ne sont pas fatalement là pour être pillées, brulées, démolies (comme à Gaza en 2005). Ils comprendront qu'Israël a droit de cité sur cette terre.

 

Il viendra un jour ou n'importe quel Juif, même le plus athée, pourra passer devant un lieu de culte sans crainte de le voir un jour détruit.

 

Quand on a la prétention de construire des mosquées, le moins que l'on puisse faire est de tolérer la réhabilitation d'une ancienne synagogue, même si le toit est un peu plus haut que celui d'Al Aqsa.

 

 

Pierre Lefebvre de PRIMO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:33

Responsables, pas coupables…

 

Parmi le corpus sacrificiel, dont il est fait mention dans notre paracha, nous parlerons des korbanoth, mot traduit par « sacrifices » (singulier korban), qui exprimaient deux modalités de la conscience religieuse : la reconnaissance à Dieu et l’éveil de cette conscience.

 

Sacrifice de reconnaissance :

La reconnaissance, tout d’abord, se traduisait avec un korban particulier dit shélamim, rendu par « pacifiques » (de shalom = paix), selon Lv III, 1. Ici, le fidèle se dépossédait d'un bien, d'une richesse (un animal en l'occurrence). Acte gratuit du don, d'une perte de sa propre totalité de richesse.

De manière générale, qu'est-ce qui peut motiver un tel geste ? N'est-ce pas l'expérience de l'amour ? L'amour n'invite-t-il pas à donner, donner de son temps, donner de son avoir, de son corps, de son espace ? Sans doute pour un enrichissement plus grand, celui de son propre être.

Au fond, toute reconnaissance ou tout acte de pure générosité trahit un débordement de l'être qui ne peut contenir son trop plein de vie.

Cette attitude de reconnaissance fut le premier sentiment religieux de l'humanité, selon la Torah. « Et il fut, à la fin des jours, et Caïn apporta des fruits de la terre, et Abel, lui aussi, amena des prémisses de son troupeau et de leur lait. » (Gn IV, 3)

Caïn, celui dont le nom hébraïque renvoie à l’acquisition - « j'ai acquis un fils » déclare Hawa (Eve) - veut « donner » à Dieu, ce qui signifie psychologiquement qu'il veut donner de lui-même.

Dans son chapitre IV des Shmona Pérakim (les huit paragraphes), Maïmonide dit quelque chose de très intéressant concernant la signification de la majorité des commandements pratiques (mitsvoth maassioth) : ce corpus constitue une pédagogie pour l'homme qui les accomplit. Laisser un coin du champ intact de la moisson, laisser reposer la terre la septième année,  et autres commandements à caractère social, vise moins à subvenir aux besoins du pauvre, qu'à corriger les excès du désir de possession (désir si fortement ancré dans l'âme humaine).

On pourra toujours obliger les citoyens à payer des impôts pour corriger les inégalités sociales, rien ne vaudra le sentiment de solidarité et de responsabilité pour lutter sincèrement contre l'indigence.

 

Pour nos actes manqués :

L’autre korban se nomme Hatath. De la racine ‘H.T.H [heth - tet – hé], ce verbe souvent rendu par « pécher » signifie littéralement « rater la cible ». Un acte manqué, en somme.

Le Hatath, ce sacrifice de ratage n’était jamais offert pour une faute religieuse volontaire, mais seulement pour un écart involontaire, nous dirions inconsciente.

Pour la Bible, la faute volontaire traduit, tout simplement, la volonté de fauter. L’homme conscient de loi, de lui-même, a décidé de transgresser la loi divine. Dont acte ! L’homme est libre de manger le fruit défendu ou de ne pas manger. Aucun sacrifice ne peut être apporté dans ce cas de figure.

Comment alors corriger la transgression ? Par la téshouva, le « repentir », c’est-à-dire au final la décision sincère de ne plus recommencer. On pourrait s’étonner d’une démarche si dépouillée. Mais le judaïsme reste cohérent avec lui-même. Tant que l’homme n’a pas accepté « le joug de la royauté divine et le joug des mitsvoth », il est « hors la loi », comprenons en dehors du cadre qui permettrait d’être jugé

Le Hatath était donc apporté dans le cas d’une faute involontaire, c’est-à-dire dans le cas d’une prise de conscience de la transgression, après la transgression. Au moment de l’acte, l’homme était avec lui-même, détaché de la conscience de Dieu, de la conscience de la loi divine. L’homme qui avait décidé de servir de Dieu, oubliait le temps de son acte, son engagement, pour ne garder que son désir de satisfaction immédiat. Adam et Eve viennent à notre mémoire. Ils oublient l’ordre, pour jouir du fruit défendu.

Tout oubli de la loi porte en lui, le piège névrotique, l’ancrage d’une tache irrémédiable, ineffaçable. L’analyse psychanalytique nous aiderait peut-être à comprendre pourquoi un homme décide une chose et son contraire. Pourquoi un homme oublie-t-il ? Pourquoi (son inconscient) décide-t-il d’oublier ?

La Torah veut libérer l’homme de ce piège de la conscience qui l’empêche d’avancer. Combien de vies sont-elles bloquées à cause d’une faute considérée comme indélébile, comme si nous nous étions à la fois, la victime, le coupable et l’instance de justice.

 

La loi a été transgressée, une autre loi de libération sera offerte : le Hatath. L’acte manqué va devenir un acte visualisé : Un don de soi-même, comme une part de sa mauvaise mémoire subjective.

 

La finalité de cet acte sacrificiel ? Continuer sur le chemin de la vie, apporter le souffle d’espérance dont nous sommes porteurs pour apporter sa pierre au parachèvement du monde.

Philippe HADDAD

 

 

 

 

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 19:07

  Le soir de Pessah, nous lisons la Haggadah, le récit de la sortie d'Egypte. Ce récit construit sous forme de questions / réponses explique les conditions de la sortie d'Egypte, et rapporte les différentes opinions des sages sur le Seder et le sens de la fête de Pessah. Il contient également des louanges et des prières en relation avec la grandeur de D.ieu, ses miracles et le souhait que nous avons tous de voir l'Exil se terminer " l'an prochain à Jérusalem".

 

 

Aucune persécution, aucun emprisonnement ne peut annuler ce qu'inaugure pour toujours la sortie d'Egypte : la naissance d'un peuple et l'avènement de sa liberté de conscience.

 

A travers le cérémonial du Seder et de la Haggadah, il nous faut concrètement ressentir le goût de l'émancipation et de la liberté. La parole et le questionnement qui scandent les différentes étapes de la soirée doivent nous aider à y parvenir. Par définition, un homme asservi est un homme qui ne pose pas de question, qui se soumet sans discuter. Le soir de Pessah, plus on parle, plus on interroge, et plus on touche à l'essence de la fête...

 

Il est fondamental que chaque génération ressente avec la plus vive acuité que la sortie d'Egypte a fait de nous un peuple à part entière, libre d'une liberté fondamentale et inaliénable. Aucune persécution, aucun emprisonnement ne peut annuler ce qu'inaugure pour toujours la sortie d'Egypte : la naissance d'un peuple et l'avènement de sa liberté de conscience.

 

La Haggadah plus qu'un simple récit de libération nous confronte à l'expérience de la sortie, du passage vers quelque chose d'autre...

 

Elle montre très concrètement comment l'esclave inconscient de son aliénation se métamorphose en homme libre de ses choix et de sa foi.

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 20:57

La fête de Pessah' change de forme et de couleur d'une communauté à une autre, d'un pays à l'autre, d'une famille à l'autre. Chez les Juifs sépharades originaires du Maroc, la fête commence par le Séder, tel qu'il se déroule dans la vidéo qui suit.  Cependant, partout dans le monde,  toutes les soirées du Séder de Pessah' ont un contenu et un esprit uniques. Elles diffusent la même musique : l'air de la liberté et de l'indépendance.

 

Le peuple juif annonce son exode, il se lève, il marche vers sa terre, la terre de ses ancêtres, la Terre promise : Eretz Israël.

 

Participer à la célébration de Pessah' est tout naturel, C'est réaffirmer la concrétisation du retour du peuple sur sa terre, du renouveau de l'assemblée d'Israël. C'est la transmission de l'écho du vœu de toutes les générations :

 

Lechana habaa biyrouchalayim - "l'an prochain à Jérusalem".

 

Claude SICSIC






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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 08:08
  • Bonjour !
    A quelque jours du grand évènement qu'est la fête de Pessah, je crois utile de rappeler le processus de préparation de cette grande fête du souvenir, de la joie et de la liberté retrouvée. Les horaires indiqués sont ceux valables à Nîmes.
    Bonnes fêtes de Pessah à toutes et à tous les visiteurs du Blog

    csicsic@aol.com

    Fête de Pessah:

 

 

1. Bdikat Hamets- Recherche du Hamets:

 

La fête de Pessah se caractérise par une triple interdiction concernant le Hamets: le consommer, en profiter et en posseder.

Le Hamets est un terme désignant tout aliment ou tout autre produit fait à partir de blé, d'orge, de seigle, d'avoine, d'épeautre ou de leurs dérivés, ayant fermenté, même si le produit n'en contient qu'une quantité minime.

 

Après s'être assuré d'avoir vendu le Hamets, et avoir nettoyé méticuleusement l'ensemble du domicile, on procèdera à la bdikat hamets- recherche du hamets, le dimanche 28 mars au soir, à partir de 20h30.

 

A partir de cet horaire, on n'entreprendra aucun travail.

 

2. Déroulement de la Bdikat Hamets:

 

- Placer 10 morceaux de pain d'une quantité de moins de 30g enveloppés dans du papier journal dans différents endroits de la maison.

- Allumer une bougie

- Réciter la bénédiction (cf. Haggada)

Chercher les 10 morceaux de pain dans le noir à la lueur de la bougie

- Réciter le BITOUL (Kol Hamira cf. haggada)

- Mettre les 10 morceaux de pain dans un sac

 

3. Lundi 29 mars: Jeûne des premiers nés:

 

Lors de la 10ème plaie "Makat Behorot", D.ieu fit périr les premiers-nés de l’Egypte, Il sauva ceux des enfants d’Israël.

 

C’est la raison pour laquelle les premiers-nés parmi les Juifs, ou les pères de premiers-nés garçons qui n’ont pas encore atteint l’âge de 13 ans, doivent jeûner à la place de leur enfant la veille de Pessa’h Lundi 29 Mars 2010 afin d’exprimer leur gratitude à D.ieu.

 

On permettra de participer à une étude, suivie d'un siyoum (collation), afin de dispenser les premiers nés de jeuner.

 

4. Biour Hamets- Brûler le hamets:

 

A partir de 11h15 lundi 29 mars, il sera formellement interdit de consommer du Hamets.

Nous pourrons cependant en posseder jusqu'à l'heure du biour hamets (brûler le hamets), soit 12h31.

 

On récitera le second "KOL  HAMIRA", et on lira ensuite le "Yehi Ratson" figurant dans la haggada.

 

 

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 19:52

 

SEDER DE PESSAH

 

Comme tous les ans,

 

le Centre Communautaire Sarah et Aimé Grumbach

5, rue d’Angoulême -  Nîmes

 

Vous invite à participer au

 

Premier Seder de Pessah

 le Lundi 29 Mars 2010 à 20 h 30

Avec Mr le Rabbin Levi BITTON

 

P.A.F. : 22 €uros

Les enfants de moins de 12 ans sont invités

 

Renseignements et inscriptions :

Jeanine GHANASSIA : 06 73 04 12 07

 



csicsic@aol.com

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