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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 16:42

 

 

 

LE RESEAU EZRA DE

 NIMES COMMUNIQUE :

 

 

Dimanche 25 janvier 2009
à 15 heures 


AU CENTRE COMMUNAUTAIRE

 

5 RUE D’ANGOULÊME

 

GRAND LOTO DE SOLIDARITE

 

 

AU PROFIT DE NOTRE

 

ASSOCIATION

 

VENEZ NOMBREUX NOUS AIDER

POUR NE LAISSER PERSONNE

SUR LE BORD DU CHEMIN …

 

 

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 10:08

Lettre à Golda Meir *

 

C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous Chère Golda,

 

J’ai eu besoin de vous écrire, de vous parler de votre enfant, le petit Etat d’Israël.

Vous pouvez être fière de lui. Il est devenu l’un des champions parmi les nations dans tant de matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, … mais aussi Démocratie.

Pourtant, certains critiquent son comportement, estiment qu’il mérite l’exclusion, demandent à ce qu’il soit mis au banc des nations car on l’accuse aujourd’hui de massacre, de crime de guerre, …et pire encore.  

Alors je repense à certaines de vos réflexions à son sujet. Elles prennent leur sens aujourd’hui.

 

 

Chère Golda, vous disiez  « Nous n’aurons la paix avec les arabes que lorsqu’ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous détestent ».

Comme vous disiez vrai. Depuis septembre 2005, date à laquelle Israël s’est retiré de Gaza et a remis le destin de ce territoire à l’Autorité Palestinienne, plus un seul israélien, qu’il soit civil ou militaire, n’y est présent. Pourtant les tirs de roquettes qui débutèrent en 2001, n’ont cessé de tomber sur le sud d’Israël. Bien au contraire, dès l’arrivée au pouvoir du Hamas en janvier 2006, ces tirs sur les civils israéliens ont augmenté de façon exponentielle.

L’espoir de paix que laissait espérer le désengagement de Gaza est vite retombé quand les milliards d’euros alloués à Gaza ne sont allés ni dans la construction d’écoles ou de jardins d’enfants, ni dans le développement industriel ou agricole mais dans l’achat massif et la contrebande d’armes, la construction d’un nombre incalculable de tunnels destinés à l’acheminement de ces armes, la fabrication de roquettes, …

La stratégie des ultra-radicaux du Hamas a consisté à harceler quotidiennement Israël en envoyant des Quassam en territoire israélien (particulièrement sur les civils de la ville de Sdérot) et à ce jour, c’est plus de 5.000 roquettes qui ont été tirées sur Israël depuis Gaza.

 

Chère Golda, vous disiez aussi « Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants. Nous ne pouvons leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants ».

Comme vous disiez vrai là encore. Entre 2006 et 2008, malgré les pluies de Qassam quasi quotidiennes sur les civils, Israël s’est refusé à réellement intervenir militairement.

Toutes les solutions alternatives ont été envisagées : Coupure de courant, blocus, restrictions de marchandises, fermeture des checkpoints,….et quelques frappes très ciblées.

Le harcèlement du Hamas lui, n’a jamais cessé. Un soldat franco-israélien, le jeune Guilad Shalit, fut kidnappé en territoire israélien, le groupe terroriste s’est doté de missiles à plus longue portée, on les appelle les Grad, les Fajr, il viennent d’Iran ou de Russie, et ils peuvent atteindre des villes comme Nétivot, Ashkelon, Beersheva, Ashdod. Bref, la haine dont vous parliez Golda, n’a jamais tari.

En juin 2008 un accord de cessez-le-feu temporaire entre Israël et le Hamas a bien été tenté par la médiation de l'Egypte, mais le Hamas le viola cinq mois plus tard.

Au final, après 8 années de tirs incessants du Hamas sur ses civils,  Israël lance le 27 décembre dernier l’opération « plomb durci » contre cette organisation terroriste.

Son but : Faire cesser les tirs et empêcher l’approvisionnement en armes.

Bien sûr l’armée israélienne cible les terroristes, les caches d’armes, les tunnels,…bien sûr les tracts pleuvent et les appels téléphoniques retentissent pour exhorter les civils à quitter tel ou tel lieu, mais inévitablement des civils ont été tués et le seront probablement encore. D’ores et déjà nous savons que trop de civils seront les victimes de ce conflit.

Alors comment pardonner  au Hamas ? Comment pardonner les boucliers humains et les tirs de roquettes depuis les habitations ou les écoles ? Comment pardonner la transformation de mosquées en arsenaux militaires afin d’espérer les voir détruites pour encore plus d’impact médiatique sur la rue arabe ? Comment pardonner la mutation d’hôpitaux en QG  terroristes ? Bref, comment pardonner la prise en otage du peuple palestinien par une poignée de fanatiques illuminés ?

 

Chère Golda, vous disiez encore « Je préfère les reproches aux condoléances ».

Comme vous disiez vrai là aussi. Des manifestations ont lieu un peu partout non pas pour soutenir Israël dans son combat contre le terrorisme, mais pour dénoncer l’opération de Tsahal. Les islamistes sont dans la rue, drapeaux du Hamas ou du Hezbollah au poing, aux côtés de communistes, d’alternatifs, de verts... Israël est l’assassin. L’étoile de David est ornée d’une croix gammée. Les nations condamnent, invectivent, sans se soucier de l’étiologie du mal, sans réaliser même, les inconscients, que ceux qu’ils défendent sont probablement les pires ennemis du peuple palestinien.

Mais quelle nation accepterait de recevoir ne serait-ce qu’un seul missile sur son territoire sans réagir ? Quel chef d’Etat pourrait faire l’impasse sur ce principe démocratique majeur qu’est la sécurité des personnes et des biens ? Pourquoi, dans le cas présent, la lutte contre le terrorisme n’est plus une cause juste ?

Difficile de comprendre aussi pourquoi ces mêmes manifestants n’étaient pas sur le pavé pour crier leur colère avec autant de force et de rage lorsque des centaines de milliers de musulmans se faisaient massacrés par les russes en Tchétchénie, par les algériens en Algérie, par les irakiens en Irak,…lorsque plus d’une centaine de palestiniens du Fatah se faisaient liquider par ceux du Hamas…

Il est vrai qu’aujourd’hui le fort c’est le juif, rôle insupportable pour beaucoup !

Golda, Israël estimant que 5.000 roquettes ou missiles sur son territoire et 8 années de retenue suffisaient, a décidé d’opter pour les reproches plutôt que pour les condoléances.

 

Chère Golda, pour finir enfin, vous disiez « Le pessimisme est un luxe qu'un juif ne peut jamais se permettre ». Et là je ne sais plus. Je ne suis pas convaincu que vous disiez vrai. Comment croire en une paix avec un Hamas dont la charte appelle à l’éradication d’Israël et à son remplacement par un état islamique soucieux d’appliquer la charia ? Comment espérer un jour meilleur lorsque les enfants de Palestine sont « piqués » à la martyrologie dès leur plus jeune âge et apprennent la haine du juif dans les livres scolaires ? Comment choisir l’optimisme lorsque si peu de voix se font entendre pour soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme ?

 

 

Chère Golda, je vais vous laisser, mais non sans vous demander, vous qui n’avez jamais cédé au pessimisme, de prier de là où vous êtes pour les enfants palestiniens, de prier pour les enfants israéliens, de prier pour que ni les uns, ni les autres ne grandissent dans la haine.

 


(* Kiev le 3 mai 1898 - Jérusalem le 8 décembre 1978. Golda Meir fut le quatrième premier ministre d'Israël du 17 mars 1969 au 11 avril 1974).

 


Eric-Simon Hanoune  (Comité Directeur de SIONA)
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 13:22

Tous responsables

Nous voici donc en l'an 2009. Le monde n'a pas changé subitement d'un coup de baguette magique, le même soleil se lève tous les matins, le RER fonctionne tous les jours (sauf les jours de grèves) les mêmes guerres et les mêmes espérances se côtoient dans le cœur de l'homme et aux quatre coins de la planète.

Moralité : Ne vivons pas d'hystérie, de rêves et de fantasmes, mais ayons les pieds sur terre, en sachant répondre aux questions que Dieu pose depuis l'origine à la conscience universelle à savoir : " Où es-tu ? " et " où est ton frère ? ",

Ces questions nous appellent à vivre notre responsabilité d'homme vis-à-vis de nous-mêmes et vis-à-vis d'autrui.

Être responsable qu'est-ce que cela veut dire ? En hébreu, le terme se dit aharayouth. Il vient de la racine ah qui veut dire " frère", de aher qui est l'" autre ", et de ahar qui veut dire " après " (notre tata Ginette pense que la terminaison en "hou" vient de "choucroute ", mais cela n'est pas encore prouvé scientifiquement).

Ainsi être responsable c'est accepter l'autre comme son frère, en sachant que les sentiments de fraternité se construisent ou s'affermissent dans le temps.

Toute la Bible, et en particulier la Genèse que nous venons de terminer, pourrait s'appeler "livre de recherche en fraternité ". L'Histoire avant d'être celle des événements est justement la tentative de dépasser la violence et l'indifférence inhérente à la nature humaine. La fraternité n'est pas une donnée immédiate de la conscience, mais le résultat d'un effort moral.

Dans notre communauté, nous essayons de vivre selon ce principe. Celui ou celle qui vient, même pour la première fois, est déjà notre frère, notre sur. Une communauté ne peut fonctionner sur les principes de compétition, de concurrence ou de performance en vue d'un bon rendement, mais uniquement sur ceux de la convivialité, de l'entre-aide, de la patience et de l'acceptation d'autrui. Les offices, les cours, les fêtes, les repas chabbatiques deviennent ainsi autant de moments où cette fraternité peut s'exprimer dans le respect des particularités de chacun.

Notre prière n'est pas que le monde se transforme par un coup de baguette magique, mais que notre cœur reste toujours ouvert au visage de notre prochain, et que le sourire soit notre seule carte de visite.

P.H.

 

 

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 09:35

CHEMOT

(Exode 1:1 - 6:1)

· Antisémitisme et assimilation


 



UN DESIR D’ASSIMILATION

Nous trouvons dans notre Parasha Chemot ce que j'appellerais l'ancêtre de l'antisémitisme.
"Et le pays était rempli d'eux" (Ex.1:7). Nos maitres déduisent de cette phrase que après la disparition de la génération des ancêtres, leurs descendants ne voulurent plus se cantonner dans la province de Goshem; et ils se dispersèrent dans toute l'Egypte. Agissant ainsi contre la volonté de Jacob qui leur avait assigne cette province, et qui de manière générale, avait toujours recherche l'isolement par rapport aux nations.
Les nouvelles générations commencèrent à s'émanciper et a fréquenter les théâtres les cirques, et les sociétés païennes. Elles s'affranchirent du devoir de la circoncision a l'exception des Lévites, tout en restant fideles a certaines traditions comme celle de la pureté des mœurs.
Mais ces abandons ne tardèrent pas a produire leur effet. Les juifs se virent repousses par la population Egyptienne et les premiers symptômes d'un antisémitisme farouche se déclarèrent tres rapidement.

"MITSRAIM" L'ESPRIT ETROIT

L'Egypte en hébreu se dit "Mitsraim" la terminaison "im" est la forme du pluriel. Son singulier, c'est "Matsor" qui signifie l'étroitesse, l'angoisse. L'Egypte ancienne est le cas-type d'une puissance qui se proclame totalement indépendante, soumise a son seul bon plaisir, et ne vivant que pour soi et par soi. Son paganisme, c'est l'étroitesse d'esprit un système de pensée qui édifie toutes sortes de constructions pour refuser la connaissance véritable de la réalité Divine.
Le Talmud nous rapporte que Israël avait atteint la quarante neuvième porte (sur cinquante) de l'impureté, c'est a dire l'assimilation a l'Egypte. A ce stade là, seule une violente persécution pouvait provoquer la rupture.
Les juifs en s'assimilant, exilent leur conscience de la présence de D-ieu dans le monde, ils échangent la conviction de l'existence d'un ordre précis, contre des idoles ; et de ce fait exilent le plus noble de leur personnalité.

L'ANTISEMITISME UN REMEDE AMER

En Egypte comme dans les autres exils il-y-a le danger qu’Israël oublie sa vocation. Si les nations avaient été plus tolérantes, moins hostiles et xénophobes, c'est probablement ce qui serait arrive!
Mais lorsque la persécution devient excessive on comprend qu'il ne s'agit pas d'un simple accident historique; on pressent que nous sommes les victimes d'un antagonisme foncier, que nos persécuteurs et nous sommes deux essences différentes; et plus la persécution devient forte, plus cette conscience-la s'affermit.
La souffrance est donc la clef qui nous a permis de découvrir notre propre identité et de nous des identifier des nations.
Mais la souffrance n'est pas la seule alternative a notre conscience elle n'est que l'une des alternatives de notre liberté.
Si nous reconnaissons spontanément notre identité, on n'a pas besoin de nous torturer pour nous faire avouer ... En revanche, si nous nous efforçons de ressembler aux autres peuples qui nous entourent, alors inévitablement, nous subissons de telles rebuffades que nous finissons par comprendre : que nous avons notre rôle et eux ont le leurs, et on ne peut ni échanger ces rôles, ni s'en soustraire.
Si nous oublions notre vocation, le monde se charge sans s'en rendre compte de nous rappeler à nos devoirs.

IL NE FAUT PAS NOUS LEURRER

Se leurrer signifie s'imaginer des choses qui n'existent pas par exemple, mimer un personnage qui ne correspond pas a notre vraie situation. Chacun est unique et nul ne pourra accomplir pour nous la mission qui nous a été donnée.
On ne peut occuper notre place et assumer notre tache que si l'on s'accepte tel que l'on est au départ. Avec l'intention de remplir notre mission spécifique.
Si l'on joue un autre rôle, si l'on copie notre voisin, nous ratons notre destin ; et on s'égare dans l'illusion. Cette attitude consiste à se débarrasser de ses responsabilités.
Aussi l'individu Israelite devra assumer son originalité envers et contre tous les courants, en dépit des modes quitte a paraitre toujours décalé. Savoir que ce qui compte pour lui, c'est de rester lui-même quoiqu'en pense son entourage. C'est précisément de cette façon qu'il enrichira l'humanité.

Base sur: Kol ha Thora de Elie Munk
Le chandelier d'or de Josy Eisenberg et Aldin Steinsaltz
Courage du Rav Besancon

 

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 15:09

 

 Richard Prasquier, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), a qualifié aujourd'hui de "scandaleux et mensonger" le terme de "génocide" entendu dans des manifestations pro-palestiniennes pour qualifier l'action israëlienne à Gaza.

"Il faut conserver leur sens aux mots, il est scandaleux et mensonger d'utiliser le mot de génocide pour parler des morts civils de Gaza, qui me bouleversent mais qui n'ont rien à voir avec ce que fut la Shoah en Pologne, ou avec le Rwanda" a déclaré M. Prasquier, en marge d'une cérémonie oecuménique à la principale synagogue de Toulouse.

Le grand rabbin de France Gilles Bernheim et l'archevêque de Toulouse Mgr Le Gall y ont dévoilé une plaque en hommage à l'ancien cardinal Saliège (1870-1956) qui avait contribué à sauver de nombreux juifs pendant l'occupation dans la région de Toulouse, en soulignant notamment dans une lettre pastorale du 25 août 1942: "Les Juifs sont nos frères". Mgr Saliège fait partie depuis 1969 des "Justes" reconnus par Israël.

Pour éviter "le transfert en France du conflit israëlo-palestinien", M. Prasquier a souhaité un "effort d'éducation afin d'extirper des consciences certains discours radicaux islamistes qui font le terreau des actes antisémites".

"Je trouve parfaitement normal des manifestations contre le gouvernement israëlien, mais je trouve moins normal de crier +Vive le Hamas+, qui a fait le choix de développer uniquement les actes terroristes et qui vise à instaurer la Charia à Gaza" a ajouté M. Prasquier, en soulignant: "c'est incompatible avec les valeurs républicaines".

Le président du CRIF affirme avoir recensé "55 actes antisémites en France depuis le début de l'intervention israëlienne à Gaza le 27 décembre, contre une quinzaine il y a deux ans pour la même période". "On ne peut plus parler d'actes isolés", a-t-il estimé.

A Toulouse, une synagogue du quartier populaire de Bagatelle a subi un début d'incendie il y a une semaine. Le grand rabbin Bernheim a achevé sa visite de deux jours à Toulouse en allant y saluer la communauté juive de ce quartier: "des gens biens et un peu plus que cela".
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 09:19


Date: Lundi 12 Janvier 2009, 12h57

Aux promeneurs du samedi et à leurs copains d’une certaine gauche.

J'observe les esprits s'enflammer de plus en plus durant cette guerre qui oppose Israël aux fanatiques du Hamas. Je comprends que l'émotion l'emporte sur la raison. Je le comprends d'autant plus lorsque je vois le traitement médiatique que réservent les chaînes arabes, et notamment Al-Jazira, à ce conflit. Mais cette situation, qui devient de plus en plus inquiétante, me pousse à poser un certain nombre de questions à ceux qui laissent libre court à leurs émotions dégoulinantes ou encore pire à la haine qu'ils n'arrivent plus à dissimuler. Où étaient tous ces musulmans qui ont tant de compassion pour les enfants de Gaza et pour les terroristes qui les ont conduits vers la guerre, ou étaient-ils, dis-je, quand Grozny était littéralement rasée par l'armée russe, cependant que les femmes tchétchènes étaient violées à ciel ouvert par les soldats de Poutine et lorsque les morts se comptaient quotidiennement par centaines ? Mais où étaient-ils bon sang de Bon Dieu ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient ces femmes voilées et les autres qui arborent fièrement aujourd'hui le keffieh palestinien ?

Ou étaient ces casseurs, ces jeunes fougueux et déchaînés, ces vielles dames qui s'exhibent aujourd'hui la larme à l'œil quand il fallait dénoncer les crimes, que dis-je, le génocide perpétré par le régime fasciste du soudanais Hassan Omar Al-Bashir contre des populations Darfouris, démunies, désarmées et sans défense. Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ? Personne ne leur a dit qu'un crime contre l'humanité se commettait, sous le ciel fanatisé du Soudan ? Où étaient ces jeunes et ces moins jeunes, tous ces promeneurs du samedi, lorsqu'avec SOS Racisme et Urgence Darfour et quelques autres associations, nous avions marché pour condamner le crime de l'État soudanais. Nous nous étions alors retrouvés à proximité de l'Ambassade du Soudan et nous étions tout au plus deux cents personnes. Les Tariq Ramadan, ses adeptes et leurs camarades avaient certainement des courses à faire ce jour-là. Je préfère croire cela, que de penser un instant que tous ces marcheurs du samedi ont plus de compassion pour l'enfant de Gaza que pour l'enfant du Darfour. Peut-être que le musulman qui obéit aux ordres et à l'idéologie du Hamas et défendable alors que le musulman tchétchène habitant Grozny, ne comprenant probablement rien à la chose politique, doit être liquidé dans l'indifférence collective par les hommes de Poutine.

Mais encore, ou étaient tous ces marcheurs du samedi lorsque les Algériens se faisaient découper en petits morceaux par les monstres du GIA et égorgés tels des moutons par les disciples d'Ali Benhadj ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ? Je me rappelle que certains accusaient alors les victimes algériennes d'être à la solde du régime en place donc légitimement « découpable » en morceaux. D'autres se disaient encore que peut-être le GIA n'était finalement que le fruit d'un complot, d'une manipulation, que l'islamisme ne tuait point, nulle part. D'ailleurs, beaucoup continuent de penser que l'islamisme est une doctrine sympathique qui ne ferait pas de mal à une mouche. Que tout ce terrorisme islamiste qui veut imposer son diktat est une création des « Juifs, des Américains et de beaucoup d'autres salauds ». Je crois même que c'est ce que pensent des politiques comme les très laïcs Besancenot, Buffet et Mélenchon. Sinon que font-ils en marchant aux côtés d'islamistes, de communautaristes, de tribalistes, d'antisémites et de pleurnichards professionnels. Parce que ce qui m'étonne aussi - et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je qualifie certains marcheurs du samedi de « pleurnichards professionnels » - ce qui m'étonne dis-je comment peut-on s'émouvoir lorsqu'est tué un enfant ayant telle religion et ne pas ressentir d'émotion lorsque un autre enfant ayant telle autre religion subi le même sort ? Pourquoi tous ces musulmans qui marchent aujourd'hui les yeux exorbités, la bave sur le menton, tous crocs dehors, n'ont-ils jamais voulu marcher au lendemain d'un attentat terroriste ? Pourquoi n'ont-ils pas marché lorsque des islamistes tuaient d'autres musulmans ? Pourquoi n'ont-ils pas marché après le 11 septembre, Madrid ou Londres ? Mais où étaient-ils lorsque les talibans exécutaient des femmes dans des stades ? Pourquoi, à chaque fois, que je les entends, c'est pour écouter leurs lamentations disant qu'ils appartiennent à une « religion opprimée » ? Pourquoi ne dénoncent-ils jamais, avec de telles marches, ceux qui oppriment au nom de cette même religion ? Pourquoi sont-ils plus virulents, plus haineux et, parfois, plus violents que les Palestiniens et les Jordaniens que je connais ? Pourquoi il y a si peu de dignité dans l'expression de leur émotion sincère ou supposée ? Mais que cache donc cette compassion sélective ? Que cache-t-elle ? Mettons les pieds dans le plat. Le conflit israélo-palestinien serait-il finalement un abcès de fixation qui est entretenu, et notamment par les pays musulmans, pour attiser toutes les haines ? Serait-ce l'appartenance religieuse de l'autre belligérant, Israël en l'occurrence, qui pose problème ? Serait-ce par antisémitisme ? Où serait-ce tout simplement un samedi après midi de défoulement utilisé tel un exutoire pour exprimer une malvie, des frustrations, pour s'élever contre une absence de libido ou que sais-je encore ?

Je vais révéler le fond de ma pensée. Je pense que plusieurs marcheurs du samedi défilent davantage contre Israël que pour la Palestine. Beaucoup d'entre eux ne marchent pas parce qu'ils adoreraient les Palestiniens, mais parce qu'ils ont une détestation idéologique pour tout ce qui est juif et pour tout ce qui a trait à Israël. Et je pense même - passez-moi l'expression - que la plupart n'ont rien à foutre des Palestiniens. Parce qu'en définitive si ces marcheurs du samedi étaient si humanistes que cela, je pense que je les aurais croisés dans des manifestations en faveur du Darfour ou des Tchétchènes, et dans celles organisées en signe de solidarité avec les victimes algériennes de l'islamisme et dans toutes les marches dénonçant le terrorisme des fascistes intégristes. Ils se seraient peut-être élevés contre la violence exercée par le Hamas, non pas contre les Israéliens, mais contre leurs propres frères du Fatah.

Rassurez-vous, je ne suis pas ravi de voir des civils mourir à Gaza. Cela me désole profondément, mais je ne veux pas que soit occultée la responsabilité du Hamas qui a créé les conditions de la guerre puisque tout en sachant qu'il ne ferait pas le poids militairement, il a provoqué cette guerre au mépris des vies humaines dont il avait la responsabilité tout ceci au nom de cette idéologie qui magnifie la mort et le martyre. Arrêtez alors de nous raconter une histoire à l'envers et révéler le fond de votre pensée que nous voyons d'ailleurs parfaitement dans les slogans que vous portez...À tous les promeneurs du samedi, bon dimanche...

http://www.mohamed-sifaoui.com/article-26644084.html

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 10:08

Par David MESSAS, Grand Rabbin de Paris

Nous avons un Devoir de Solidarité envers Israël. Nous l’exprimons tous les jours par nos discours, nos engagements, nos actions quotidiennes, nos interventions publiques. Autan d’actions qui expriment notre détermination et notre conviction que nous avons besoin d’Israël.

Ce « besoin » n’est pas uniquement matériel ou politique. Il n’exprime pas uniquement un attachement, nourri par notre mémoire, ou par un besoin de refuge pour notre peuple. Nous avons besoin d’Israël, parce qu’Israël est le point de convergence de toutes les formes de la vitalité juive. C’est d’Israël que jaillit la lumière de la Thora, de la parole de D.ieu. Ce besoin d’Israël constitue la démarche vers la réalisation de la plénitude spirituelle - individuelle et collective - du peuple juif. Il constitue un des fondements de l’unité du peuple juif, d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Parler de l’Exil, de la Galout, ou de la Diaspora, c’est exprimer l’inconscient collectif du peuple juif qui a toujours vécu dans la précarité. Le concept d’Exil exprime la révélation d’une attente messianique, l’insatisfaction du présent, qui est le prélude d’un idéal de stabilité, se réalisant à travers l’investissement dans l’étude et la pratique des enseignements de la Thora, en Eretz Israël. Etre en Exil, c’est attendre le Retour, la Téchouva, le retour aux origines. Les prémices de ce retour, frémissantes encore, sont le signe que l’Universel  se réalise - à travers les tensions et les malentendus - en Israël, dont la vocation est à la fois particulière et universelle.

Ce besoin d’Israël, qui est peut être quelquefois en sommeil, en état de veille, crée une unité organique du peuple juif. C’est pourquoi, naturellement, nous sommes solidaires d’Israël, c’est une évidence.
 
Notre solidarité s’exprime en défendant la juste cause d’Israël, qui est aujourd’hui injustement souvent bafouée vilipendée, injuriée et même contestée dans son existence, à la fois territoriale, politique et spirituelle. Ce combat est difficile. Nous assistons à un renversement tragique des valeurs. Israël défend sa survie et son existence contre un terrorisme aveugle, inhumain et sanglant. Il est malheureusement souvent rejeté par une désinformation malveillante. Les médias et les nations ont une responsabilité immense ; les uns, pour une information tendancieuse, les autres pour leur politique souvent injuste. Ils permettent au monstre de l’antisémitisme de se réveiller.

Notre solidarité avec Israël doit s’exprimer aussi en consommant les produits israéliens, en allant en Israël, en y passant nos vacances, afin de manifester notre soutien, par notre présence physique. Nous devons également aider Israël financièrement par notre participation à l’Appel, en aidant les associations qui oeuvrent en Israël pour Tsahal, ainsi que pour les personnes vivant dans la précarité. Enfin, notre aide doit être spirituelle, en priant et en étudiant la Torah dans nos synagogues pour la paix en Israël et dans le monde.

Le terme « solidarité », n’est pas adéquat pour exprimer notre relation avec Israël. Cette relation est une relation d’exception, de destin, de vie, de vocation, de sensibilité et d’identité. Les juifs dans le monde constituent un ensemble d’éléments organiques, formant un seul « corps », dont les membres différents et complémentaires, se soutiennent et s’irriguent de vie les uns aux autres. Le terme solidarité implique le souci de l’autre, le souci de celui qui est nanti envers celui qui se trouve dans la dépendance et le besoin. La solidarité incite à la générosité, au don gratuit, à une disponibilité morale, perçue comme une plus-value par rapport à l’exigence légale.

Concernant notre relation avec Israël, il est plus juste de parler de responsabilité.  Nous aurons à répondre devant notre conscience, devant D.ieu, devant l’Histoire, de notre éventuel relâchement ou de notre négligence à l’égard d’Israël, à l’égard des familles qui souffrent de la perte d’un mari ou d’un enfant. Notre maître mot n’est pas : Soyons solidaires, mais : Avons-nous assumé notre responsabilité ? Avons-nous accompli notre devoir ?

Ce partage des responsabilités est exprimé avec force par Moïse au moment où les enfants d’Israël étaient sur le point d’entrer en Terre promise. Les tribus de Gad et de Reuben s’approchèrent alors de Moïse et exprimèrent leur désir de pouvoir rester en TransJordanie. Ils demandèrent à Moïse : « Ne nous fait pas passer le Jourdain ». Ils employèrent un langage poli et plein d’humilité : « Si nous avons trouvé grâce à tes yeux, que ce pays soit donné à tes serviteurs ». Dans sa réponse cinglante, Moïse les met brutalement et dramatiquement face à leurs responsabilités : « Vos frères iraient au combat et vous vous demeurerez ici ? » L’exigence de Moïse va au delà de la simple solidarité. Elle rappelle cette injonction du Talmud : « A-t-on fait tout ce que l’on pouvait faire ? ».

Pinchas H. Pelli, relate, dans son ouvrage « La Tora, aujourd’hui » que « lors d’une discussion qui eut lieu à la conférence du comité exécutif du mouvement sioniste à Jérusalem, pendant les jours difficiles de la guerre d’indépendance en 1948, le doyen des leaders juifs américains, le rabbin Israël Goldstein, déclara que les juifs des états unis, et les juifs d’Israël, étaient associés dans la lutte acharnée pour l’établissement et le développement de l’état juif. L’association, dit Goldstein, peut être définie par le mot hébreu damim, signifiant à la fois, sang et argent. Nous, juifs de la diaspora, apportons nos damim (notre argent). Vous, israéliens, donnez vos damim (votre sang). A ce moment là, le rabbin Meïr Bar Ilan, le leader du Mouvement Sioniste Religieux, se leva et dit : « C‘est vrai, dit-il, nous avons le terme de « damim » en commun, mais quand un juif israélien donne son sang pour son peuple, il le donne jusqu’à sa dernière goutte. Est-ce que le juif de la diaspora donne jusqu’à son dernier centime ? »

Ainsi, L’Ethique de Responsabilité, nous rend pleinement comptable de la gestion de nos rapports avec les autres. Il s’agit d’un niveau d’intervention et d’action qui nous engage à partager et pas uniquement à soutenir.




    

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 15:23

 


Nous sommes attaqués sur tous les fronts. Les roquettes des extrémistes du Hamas pleuvent sur notre état du sud au nord.
Notre seule alternative est de nous défendre. C'est le droit et l'obligation de chaque état de protéger ses citoyens.
ISRAËL n'est pas différent d'un autre pays qui se ferait systématiquement agresser.
Nous, femmes et mères israéliennes ne voulons pas la guerre mais nous n'avons d'autre choix que celui de défendre notre pays, nos enfants.
Le Hamas, Organisation Terroriste, porte exclusivement la responsabilité des pertes humaines palestiniennes avec ses brigades de la mort les  brigades EzZeDIN AL QUASSAM qui se cachent derrière des femmes et des enfants, des vieillards et des blessés, pour accomplir son lâche carnage
L'objectif étant que toute la Palestine soit musulmane et qu'Israël disparaisse de la surface de la terre...ainsi que tous les Juifs.
Hitler repose en paix en enfer.
Les pseudos trêves de ces terroristes n’existent que pour mieux se renforcer et non pour réellement penser un processus de paix.
 La constante désinformation que nous subissons est la preuve que l'antisémitisme n'a pas été éradiqué...loin s'en faut..;il est juste anesthésié  et ressurgit surtout en période de chaos économique. 
 Ce besoin de détruire le "JUIF" est une constance de l'Histoire, des autodafés à l'Inquisition aux pogroms ou à la Shoah, l'Histoire se répète .Il ne faut pas prendre les avertissements à la légère. Nous sommes en guerre.
Si nous avions réagi lorsqu'il était encore temps Six millions d'Hommes et Femmes de notrentribué à la Déportation... Peuple auraient pu être sauvés.
Les Préfectures qui protègent les synaguogues aujourd'hui....sont les mêmes que celles qui avaient contribué à la déportation.

Ayelet SELA
Citoyenne Israelienne

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 15:05

N’étant pas un expert militaire, je m’abstiendrai de juger si les bombardements israéliens sur Gaza auraient pu être mieux ciblés, moins intenses.
N’ayant, depuis des décennies, jamais pu me résoudre à distinguer entre bons et mauvais morts ou, comme disait Camus, entre « victimes suspectes » et « bourreaux privilégiés », je suis évidemment bouleversé, moi aussi, par les images d’enfants palestiniens tués.

Cela étant dit, et compte tenu du vent de folie qui semble, une fois de plus, comme toujours quand il s’agit d’Israël, s’emparer de certains médias, je voudrais rappeler quelques faits.

1. Aucun gouvernement au monde, aucun autre pays que cet Israël vilipendé, traîné dans la boue, diabolisé, ne tolérerait de voir des milliers d’obus tomber, pendant des années, sur ses villes : le plus remarquable dans l’affaire, le vrai sujet d’étonnement, ce n’est pas la « brutalité » d’Israël-c’est, à la lettre, sa longue retenue.

2. Le fait que les Qassam du Hamas et, maintenant, ses missiles Grad aient fait si peu de morts ne prouve pas qu’ils soient artisanaux, inoffensifs, etc., mais que les Israéliens se protègent, qu’ils vivent terrés dans les caves de leurs immeubles, aux abris : une existence de cauchemar, en sursis, au son des sirènes et des explosions-je suis allé à Sdérot, je sais .

3. Le fait que les obus israéliens fassent, à l’inverse, tant de victimes ne signifie pas, comme le braillaient les manifestants de ce week-end, qu’Israël se livre à un « massacre » délibéré, mais que les dirigeants de Gaza ont choisi l’attitude inverse et exposent leurs populations : vieille tactique du « bouclier humain » qui fait que le Hamas, comme le Hezbollah il y a deux ans, installe ses centres de commandement, ses stocks d’armes, ses bunkers, dans les sous-sols d’immeubles, d’hôpitaux, d’écoles, de mosquées-efficace mais répugnant.

4. Entre l’attitude des uns et celle des autres il y a, quoi qu’il en soit, une différence capitale et que n’ont pas le droit d’ignorer ceux qui veulent se faire une idée juste, et de la tragédie, et des moyens d’y mettre fin : les Palestiniens tirent sur des villes, autrement dit sur des civils (ce qui, en droit international, s’appelle un « crime de guerre ») ; les Israéliens ciblent des objectifs militaires et font, sans les viser, de terribles dégâts civils (ce qui, dans la langue de la guerre, porte un nom-« dommage collatéral »-qui, même s’il est hideux, renvoie à une vraie dissymétrie stratégique et morale).

5. Puisqu’il faut mettre les points sur les i, on rappellera encore un fait dont la presse française s’est étrangement peu fait l’écho et dont je ne connais pourtant aucun précédent, dans aucune autre guerre, de la part d’aucune autre armée : les unités de Tsahal ont, pendant l’offensive aérienne, systématiquement téléphoné (la presse anglo-saxonne parle de 100 000 appels) aux Gazaouis vivant aux abords d’une cible militaire pour les inviter à évacuer les lieux ; que cela ne change rien au désespoir des familles, aux vies brisées, au carnage, c’est évident ; mais que les choses se passent ainsi n’est pas, pour autant, un détail totalement privé de sens.

6. Et quant au fameux blocus intégral, enfin, imposé à un peuple affamé, manquant de tout et précipité dans une crise humanitaire sans précédent (sic), ce n’est, là non plus, factuellement pas exact : les convois humanitaires n’ont jamais cessé de passer, jusqu’au début de l’offensive terrestre, au point de passage Kerem Shalom ; pour la seule journée du 2 janvier, ce sont 90 camions de vivres et de médicaments qui ont pu, selon le New York Times , entrer dans le territoire ; et je n’évoque que pour mémoire (car cela va sans dire-encore que, à lire et écouter certains, cela aille peut-être mieux en le disant...) le fait que les hôpitaux israéliens continuent, à l’heure où j’écris, de recevoir et de soigner, tous les jours, des blessés palestiniens.

Très vite, espérons-le, les combats cesseront. Et très vite, espérons-le aussi, les commentateurs reprendront leurs esprits. Ils découvriront, ce jour-là, qu’Israël a commis bien des erreurs au fil des années (occasions manquées, long déni de la revendication nationale palestinienne, unilatéralisme), mais que les pires ennemis des Palestiniens sont ces dirigeants extrémistes qui n’ont jamais voulu de la paix, jamais voulu d’un Etat et n’ont jamais conçu d’autre état pour leur peuple que celui d’instrument et d’otage (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors que se précisait l’imminence de la riposte israélienne tant désirée, ne savait qu’exhorter sa « nation » à « offrir le sang d’autres martyrs »-et ce depuis son confortable exil, sa planque, de Damas...).

Aujourd’hui, de deux choses l’une. Ou bien les Frères musulmans de Gaza rétablissent la trêve qu’ils ont rompue et, dans la foulée, déclarent caduque une charte fondée sur le pur refus de l’« entité sioniste » : ils rejoindront ce vaste parti du compromis qui ne cesse, Dieu soit loué, de progresser dans la région-et la paix se fera.
Ou bien ils s’obstinent à ne voir dans la souffrance des leurs qu’un bon carburant pour leurs passions recuites, leur haine folle, nihiliste, sans mots-et c’est non seulement Israël, mais les Palestiniens, qu’il faudra libérer de la sombre emprise du Hamas.

 Le Point 08/01/2009 N°1895
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 09:41

 

Psaumes pour la protection d’Israël,

De ses enfants, de ses soldats

 

 

Tehilim/Psaume n°13

13.1 - Au chef des chantres. Psaume de David.

13. 2 - Jusqu’à quand ô Seigneur, m’oublieras-tu avec persistance? Jusqu’à quand me déroberas-tu ta

face?

13. 3 - Jusqu’à quand agiterai-je des projets en mon âme? La douleur étreindra-t-elle mon coeur chaque

jour? Jusqu’à quand mon ennemi triomphera-t-il de moi?

13. 4 - Regarde de grâce, exauce-moi, Eternel, mon Dieu. Eclaire mes yeux, pour que je ne m’endorme pas

dans la mort,

13. 5 - pour que mon ennemi ne puisse dire: «J’en suis venu à bout!» Et que mes adversaires ne se

réjouissent en me voyant tomber!

13. 6 - Or moi, j’ai confiance en ta bonté, mon coeur est joyeux de ton secours: je veux chanter l’Eternel,

car il me comble de bienfaits.

 

Tehilim/Psaume n°20

20.1 - Au chef des chantres. Psaume de David.

20. 2 - Que l’Eternel t’exauce au jour de détresse, que le nom du D- de Jacob te protège!

20. 3 - Qu’il t’envoie son secours du Sanctuaire, que de Sion il soit ton appui!

20. 4 - Qu’il se souvienne de toutes tes offrandes, et fasse bon accueil à tes holocaustes!

20. 5 - Puisse-t-il t’accorder ce que ton coeur désire et accomplir tous tes desseins!

20. 6 - Nous allons célébrer ta victoire, arborer comme un drapeau le nom de notre D-. Que l’Eternel

comble tous tes voeux!

20. 7 - A cette heure je sais que l’Eternel soutient son oint, qu’il lui répond des cieux, [siège] de

sa sainteté, par l’aide puissante de sa droite.

20. 8 - Que les uns se fient aux chars, les autres aux chevaux, nous nous réclamons, nous, du nom de

l’Eternel, notre D-.

20. 9 - Ceux-là plient et tombent, et nous demeurons debout, pleins de force.

20.10 - Eternel, viens à notre secours! Que le Roi nous exauce le jour où nous l’invoquons

 

Tehilim/Psaume n°27

27.1- De David. L’Éternel est ma lumière et mon salut: De qui aurais-je crainte? L’Éternel est le soutien de

ma vie: De qui aurais-je peur?

27. 2 - Quand des méchants s’avancent contre moi, Pour dévorer ma chair, Ce sont mes persécuteurs et

mes ennemis Qui chancellent et tombent.

27. 3 - Si une armée se campait contre moi, Mon coeur n’aurait aucune crainte; Si une guerre s’élevait

contre moi, Je serais malgré cela plein de confiance.

27. 4 - Je demande à l’Éternel une chose, que je désire ardemment: Je voudrais habiter toute ma vie dans

la maison de l’Éternel, Pour contempler la magnificence de l’Éternel Et pour admirer son temple.

27. 5 - Car il me protégera dans son tabernacle au jour du malheur, Il me cachera sous l’abri de sa tente;

Il m’élèvera sur un rocher.

27. 6 - Et déjà ma tête s’élève sur mes ennemis qui m’entourent; J’offrirai des sacrifices dans sa tente,

au son de la trompette; Je chanterai, je célébrerai l’Éternel.

27. 7 - Éternel! écoute ma voix, je t’invoque: Aie pitié de moi et exauce-moi!

27. 8 - Mon coeur dit de ta part: Cherchez ma face! Je cherche ta face, ô Éternel!

27. 9 - Ne me cache point ta face, Ne repousse pas avec colère ton serviteur! Tu es mon secours, ne me

laisse pas, ne m’abandonne pas, Dieu de mon salut!

27. 10 - Car mon père et ma mère m’abandonnent, Mais l’Éternel me recueillera.

27. 11 - Éternel! enseigne-moi ta voie, Conduis-moi dans le sentier de la droiture, A cause de mes

ennemis.

27. 12 - Ne me livre pas au bon plaisir de mes adversaires, Car il s’élève contre moi de faux témoins Et des

gens qui ne respirent que la violence.

27. 13 - Oh! si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Éternel Sur la terre des vivants!...

27. 14 - Espère en l’Éternel! Fortifie-toi et que ton coeur s’affermisse! Espère en l’Éternel!

 

Tehilim/Psaume n°70

70.1 - Au chef des chantres. De David. Pour souvenir.

70. 2 - Dieu, hâte-toi de me délivrer! Éternel, hâte-toi de me secourir!

70. 3 -Qu’ils soient honteux et confus, ceux qui en veulent à ma vie! Qu’ils reculent et rougissent,

ceux qui désirent ma perte!

70. 4 - Qu’ils retournent en arrière par l’effet de leur honte, Ceux qui disent: Ah! ah!

70. 5 - Que tous ceux qui te cherchent Soient dans l’allégresse et se réjouissent en toi! Que ceux qui

aiment ton salut Disent sans cesse: Exalté soit Dieu!

70. 6 - Moi, je suis pauvre et indigent: O Dieu, hâte-toi en ma faveur! Tu es mon aide et mon

libérateur: Éternel, ne tarde pas!

 

Tehilim/Psaume n°91

91.1 - Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut Repose à l’ombre du Tout Puissant.

91. 2 - Je dis à l’Éternel: Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie!

91.3 - Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, De la peste et de ses ravages.

91.4 - Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes; Sa fidélité

est un bouclier et une cuirasse.

91.5 - Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour,

91.6 - Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi.

91.7 - Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint;

91.8 - De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants.

91.9 - Car tu es mon refuge, ô Éternel! Tu fais du Très Haut ta retraite.

91.10 - Aucun malheur ne t’arrivera, Aucun fléau n’approchera de ta tente.

91.11 - Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies;

91.12 - Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.

91.13 - Tu marcheras sur le lion et sur l’aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon.

91.14 - Puisqu’il m’aime, je le délivrerai; Je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom.

91.15 - Il m’invoquera, et je lui répondrai; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le

glorifierai.

91.16 - Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut.

 

Tehilim/Psaume n°121

121.1 - Cantique des degrés. Je lève mes yeux vers les montagnes... D’où me viendra le secours?

121.2 - Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre.

121.3 - Il ne permettra point que ton pied chancelle; Celui qui te garde ne sommeillera point.

121.4 - Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël.

121.5 - L’Éternel est celui qui te garde, L’Éternel est ton ombre à ta main droite.

121.6 - Pendant le jour le soleil ne te frappera point, Ni la lune pendant la nuit.

121.7 - L’Éternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme;

121.8 - L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, Dès maintenant et à jamais.

 

Tehilim/Psaume n°124

124.1 - Cantique des degrés. De David. Sans l’Éternel qui nous protégea, Qu’Israël le dise!

124.2 - Sans l’Éternel qui nous protégea, Quand les hommes s’élevèrent contre nous,

124.3 - Ils nous auraient engloutis tout vivants, Quand leur colère s’enflamma contre nous;

124.4 - Alors les eaux nous auraient submergés, Les torrents auraient passé sur notre âme;

124.5 - Alors auraient passé sur notre âme Les flots impétueux.

124.6 - Béni soit l’Éternel, Qui ne nous a pas livrés en proie à leurs dents!

124.7 - Notre âme s’est échappée comme l’oiseau du filet des oiseleurs; Le filet s’est rompu, et nous nous

sommes échappés.

124.8 - Notre secours est dans le nom de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre.

 

Tehilim/Psaume n°125

125.1 - Cantique des degrés. Ceux qui se confient en l’Éternel Sont comme la montagne de Sion: elle ne

chancelle point, Elle est affermie pour toujours.

125.2 - Des montagnes entourent Jérusalem; Ainsi l’Éternel entoure son peuple, Dès maintenant et à

jamais.

125.3 - Car le sceptre de la méchanceté ne restera pas sur le lot des justes, Afin que les justes ne tendent

pas les mains vers l’iniquité.

125.4 - Éternel, répands tes bienfaits sur les bons Et sur ceux dont le coeur est droit!

125.5 - Mais ceux qui s’engagent dans des voies détournées, Que l’Éternel les détruise avec ceux qui font

le mal ! Que la paix soit sur Israël!

 

Tehilim/Psaume n°128

128.1 - Cantique des degrés. Heureux tout homme qui craint l’Éternel, Qui marche dans ses voies!

128.2 - Tu jouis alors du travail de tes mains, Tu es heureux, tu prospères.

128.3 - Ta femme est comme une vigne féconde Dans l’intérieur de ta maison; Tes fils sont comme des

plants d’olivier, Autour de ta table.

128.4 - C’est ainsi qu’est béni L’homme qui craint l’Éternel.

128.5 - L’Éternel te bénira de Sion, Et tu verras le bonheur de Jérusalem Tous les jours de ta vie;

128.6 - Tu verras les fils de tes fils. Que la paix soit sur Israël!

 

Tehilim/Psaume n°128

130.1 - Cantique des degrés. Du fond de l’abîme je t’invoque, ô Éternel!

130.2 - Seigneur, écoute ma voix! Que tes oreilles soient attentives A la voix de mes supplications!

130.3 - Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister?

130.4 - Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu’on te craigne.

130.5 - J’espère en l’Éternel, mon âme espère, Et j’attends sa promesse.

130.6 - Mon âme compte sur le Seigneur, Plus que les gardes ne comptent sur le matin, Que les gardes ne

comptent sur le matin.

130.7 - Israël, mets ton espoir en l’Éternel! Car la miséricorde est auprès de l’Éternel, Et la rédemption est

auprès de lui en abondance.

130.8 - C’est lui qui rachètera Israël De toutes ses iniquités.

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