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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 11:54

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En cette fin d'année 2012, il y en a qui vont tenter de prendre de bonnes résolutions qu'ils s'empresseront d'oublier et d'autres un peu plus philosophes qui jettent un regard en arrière et réfléchissent....

Pour tous ceux qui sont nés avant la 2èmr guerre... éventuellement un tout petit peu après,  ces réflexions qui méritent d'être méditées.



Je suis né avant la télévision, avant la pénicilline, avant les produits surgelés, les photocopies, le plastique, les verres de contact, la vidéo et le magnétoscope, et avant la pilule. J’étais là avant les radars, les cartes de crédit, la bombe atomique, le rayon laser, avant le stylo à bille, avant les lave-vaisselle, les congélateurs, les couvertures chauffantes, avant la climatisation, avant les chemises sans repassage, avant que l'homme ne marche sur la lune.


Nous nous sommes mariés avant de vivre ensemble. La vie en communauté se passait au Centre Communautaire ou à la Synagogue. Le "fast-food", pour les Anglais, était un menu de carême, et un "big-mac" était un manteau de pluie. Il n'y avait pas de mari au foyer, pas de congé parental, pas de télécopie, ni de courrier électronique, encore moins de RTT.


Je date de l'ère d'avant les HLM, et d'avant les "pampers". Je n’avais jamais entendu parler de la modulation de fréquence, de cœur artificiel, de transplant, d’ordinateur,d’internet, de wifii, ni de jeunes gens portant une boucle d'oreille.


Pour moi, un ordinateur était quelqu'un qui conférait un ordre ecclésiastique, une puce était un parasite, et une souris était de la nourriture de chat. Les paraboles se trouvaient dans la Bible, pas sur les toits. Un site était un point de vue panoramique, un CDRom  m’aurait fait penser à une boisson jamaïcaine, un joint empêchait un robinet de goutter, l'herbe était pour les vaches, et une cassette servait à ranger les bijoux. Un téléphone cellulaire aurait été installé dans un pénitencier. Le rock était une matière géologique, un gai (prononcé gay en anglais) était quelqu'un qui faisait rire, et made in Taiwan était de l'exotisme.

 
Mais j’étais sans doute de bonne race, robuste et vivace quand on songe à tous les changements qui ont bouleversé le monde et à tous les ajustements que j’ai su négocier. Pas étonnant que je me sente parfois sûr de moi et fier d'avoir su sauter le fossé entre moi et la génération d'aujourd'hui.

 

Grâce à Dieu, je suis toujours là. Après tout, je suis probablement né d’un bon cru.

 

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:31

Arenes Hanouka 1000X666

 

 

LA FÊTE DE HANOUCCA à NÎMES,

C'est à la Synagogue, 40 rue Roussy

Samedi, 8 Décembre, après l'office et à la sortie du Shabbat (17 h 42),

le Rabbin Jossef TEDGHI

Rabbin de la Communauté de Nîmes et du Gard,

procèdera, en notre présence à tous et à toutes, à l'allumage de la première bougie de Hanoucca.

Ne manquez surtout pas ce moment si important pour la semaine qui commencera alors

dans la joie et l'union autour de cette lumière.

N'oubliez pas : Samedi 8 décembre à 16 h 30 :

Minha suivi de Arbith, Havdala et

ALLUMAGE DE LA PREMIÈRE BOUGIE

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 10:54

RDV - Hanoucca

 

 Cette année la fête de Hanoucca commence le samedi 8 décembre au soir jusqu’au dimanche 16 décembre.

La première bougie sera donc allumée après à la sortie de Shabbat et après la avdalah du samedi 8 décembre, on ajoutera une bougie chaque soir jusqu’aux 8 bougies qui seront allumées le samedi 15 décembre après le Shabbat et après la avdalah.

Le vendredi 14 décembre avant l’allumage des lumières de Shabbat, on allumera les 7 bougies, qui devront durer plus d’une de 30 minutes après l’apparition des trois étoiles.

Le saviez-vous ? ’Hanoucca est la fête la plus observée par la communauté juive. En espérant que ce petit guide vous soit bien utile pour passer une fête des plus agréables.

"Bonne fête de ’Hanoucca !"

La petite histoire de Hanoucca

A l’époque du second Temple, l’occupant Gréco-Syrien soumit le peuple juif à de nombreux décrets dans le but de l’empêcher de pratiquer la Torah et les Mitsvoth dans l’esprit de sainteté qu’il convient, commer ne plus pratiquer la Brit Mila (la circoncision) et ne plus observer Shabbat.Il abusa des Juifs et de leurs biens.

L’Eternel envoya alors la délivrance à Son peuple par l’intermédiaire de Mattathias, le Grand Prêtre, et de ses fils, les Hashmonaïm, parvinrent à défaire un ennemi pourtant largement supérieur en nombre et en équipement. Judith, la sœur de Mattathias joua elle-même un rôle de premier rang dans cette victoire miraculeuse.

Après leur victoire, le 25 Kislev, les Cohanim s’employèrent à nettoyer le Temple des souillures qu’il avait subit pendant l’occupation et procédèrent alors à l’inauguration du Temple ainsi réhabilité.

L’allumage du Candélabre (Ménora) du Temple ne put se faire que grâce à la miraculeuse trouvaille d’une petite fiole d’huile dont le sceau qu’elle portait témoignait qu’elle n’avait pas été souillée. Le miracle se perpétua, puisque celle-ci, prévue pour l’allumage d’un jour s’avéra suffisante pour illuminer le Temple pendant huit jours. Jusqu’à ce qu’il fut possible de produire de la nouvelle huile propre à l’allumage de la Ménora.

Pour commémorer ces miracles, les Ha’hamim (Sages) de la génération instituèrent pour les générations à venir la fête de ‘Hannouca, qui compte parmi les sept Mitsvoth dites "De Rabanane".

Source : Site Habad

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Qu’est-ce que Hanoucca ?

Cette célébration est, selon des études récentes, la fête la plus observée par la communauté Juive.

Chacun y trouve une signification ou un symbole qui lui est proche. Pourtant, nos sages se demandent dans le Talmud : Maï ‘Hannouca ? Qu’est-ce que ‘Hannouca ? Ils s’interrogent sur le véritable sens de la fête et sur sa principale leçon.

Certains pensent que ’Hannouca représente le triomphe militaire sur l’ennemi et la libération de la Terre Sainte. C’est en effet une partie importante de ‘Hannouca, et sans laquelle cette fête n’aurait pas eu lieu. Mais, ce n’était là que la première étape. Le but était de purifier le Temple et d’y allumer la Ménorah. En d’autres termes, les Maccabis devaient balayer les ténèbres de l’idolâtrie et des coutumes grecques qui avaient été imposées aux Juifs en Terre Sainte ; par la suite, il fallait répandre la lumière de la Torah et des Mitsvoth, la lumière de la pureté et la sainteté produite par le mode de vie juif.

Cela explique pourquoi nos sages n’insistent pas sur la victoire mais plutôt sur le miracle de l’huile. C’est la raison pour laquelle la Mitsva de cette Fête est l’allumage des lumières de ‘Hannouca.

Quand une nation est dominée, son désir le plus naturel est de recouvrer la liberté. Pour le peuple Juif, la véritable liberté est celle qui permet de vivre selon le mode de vie judaïque, celui de la Torah et des Mitsvoth. Le miracle de ‘Hannouca ne pouvait être complet qu’une fois la Ménorah allumée à nouveau, dans un Temple purifié et sanctifié.Il y a deux différences essentielles entre les lumières de ’Hannouca que nous allumons chaque année et celles de la Ménorah qui étaient allumées, jadis, dans le Temple.

La première est que la Ménorah était allumée à l’intérieur du sanctuaire, alors que nous devons allumer les lumières de ’Hannouca vers l’extérieur. La seconde différence est que la Ménorah était allumée alors qu’il faisait encore jour, tandis que les lumières de ’Hannouca sont allumées après le coucher du soleil.

Rappelons que la lumière symbolise la Torah. L’obscurité est alors symbole d’absence de Torah et de Mitsvoth. De même, l’intérieur symbolise le monde de sainteté, le monde spirituel intérieur ; le dehors symbolise le monde matériel.

La leçon de ‘Hannouca est claire : nous devons répandre la lumière de la Torah au dehors. La Torah et les Mitsvoth ne sont limitées ni par le temps, ni par l’espace. Notre mode de vie ne se borne pas à certains jours de l’année, tels que Roch-Hachanna, Yom Kippour, les autres fêtes et les Chabbath. Il ne se borne pas davantage à certains lieux, tels que la synagogue ou la maison. La vie juive doit être vécue chaque jour de l’année, que ce soit à la maison ou à la synagogue, à 1’école ou au bureau, et même en marchant dans la rue.

Nous devons apporter – grâce à la Torah et aux Mitsvoth – de la sainteté aux choses les plus ordinaires, à chacun des aspects de notre vie quotidienne. Nous avons le devoir d’étendre le spirituel au monde matériel, de sorte que notre quotidien soit lumineux et rayonnant de sens.

De plus, nous devons agir de façon régulièrement croissante, ainsi que cela est souligné par les lumières de ‘Hannouca que nous allumons en nombre croissant d’une nuit à l’autre de la fête ; commençant avec une bougie le premier soir, deux le second, et ainsi de suite, ajoutant chaque soir une bougie supplémentaire.

Quand chacun de nous s’acquittera de la part qui lui incombe, nous pourrons espérer que la promesse Divine sera réalisée et les ténèbres de notre exil balayées ; alors, (Psaumes 139 - 2) « la nuit brillera autant que le jour. » Cela se réalisera à la venue du Machia’h ; le Temple sera édifié de nouveau. Alors, la Ménorah sera allumée, mais, cette fois, pour ne plus jamais s’éteindre.

Rav Eliahou DAHAN

 

Quand, où et comment allumer la ‘Hanoukia et quelles bénédictions réciter ?

L’essentiel de la mitsva est d’allumer (lé hadlik) et, surtout, de proclamer et diffuser (léfarsém) le miracle (ha néss). Pour cela, il est souhaitable de placer les lumières à la fenêtre ou à l’entrée de la maison pour que les autres voient le miracle dont nous avons bénéficié. Le rayonnement de la lumière vers l’extérieur est accompagné de joie (sim’ha) et de louange (hallel).

On ne place pas le chandelier sur le sol mais au moins à 80 cm. Si on le place à l’extérieur pour remplir au mieux la mitsva, on le protège du vent dans un compartiment vitré. Si on le met à l’entrée de la maison, on le place au côté droit de la porte en symétrie de la mézouza. On la met en tout endroit digne où on pourra la manifester et en jouir. C’est une obligation que d’aider les pauvres et les veuves à avoir le matériel nécessaire pour assurer le rite et la fête.

• On allume si possible avec une seule mèche ou allumette prenant la lumière à une source unique que l’on appelle le chamache. On l’a allumée en premier.

• Beaucoup, depuis les périodes les plus lointaines, placent les lumières de ’Hanouka à la fenêtre ou près de la porte pour qu’elles soient vues de l’extérieur : affirmation et publicité. Rappel : on ne place pas la lumière sur le sol.

A quelle heure allume-t’on ? Après l’office de Arvite, dès la tombée de la nuit, à l’apparition des trois premières étoiles, et jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de passant dans les rues. Certains allument même 1/4 d’heure avant la nuit. En tous cas, la lumière doit luire au moins pendant une demi-heure en notre présence. Si elle s’éteint, la mitsva a été accomplie par l’allumage. On peut alors réallumer mais sans dire la bénédiction. Les femmes peuvent et doivent allumer ; l’usage est qu’elles délèguent explicitement à leur mari qui doit se sentir délégué quand il fait le rite. Si l’homme est en retard, la femme allume pour lui et pour la famille. De même, s’il est en voyage. Allumer à la synagogue ne dispense pas d’allumer chez soi.

 

1. Le premier soir, On place le Chamache au centre et on place une bougie à droite,

On Récite avant d’allumer, et ChéHé’hiyanou en allumant cette bougie avec le Chamache.

Barou’h Ata Ado-nai Elo-hénou Méle’h Haolam Acher Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Léadlik Ner ‘Hanoucca. Sois loué Eternel, notre D-ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifié par Tes Commandements, et nous a ordonné d’allumer les lumières de ‘Hanoucca.

Barou’h Ata Ado-nai Elo-hénou Méle’h Haolam Chéassa Nissim Laavoténou Bayamime Hahème, Bizmane Hazé.Sois loué Eternel, notre D-ieu, Roi de l’univers, qui a fait autrefois des miracles en faveur de nos ancêtres, à pareille époque.

La Bénédiction suivante n’est récitée que le 1er soir (ou la première fois qu’on allume les lumières de ‘Hanoucca).Barou’h Ata Ado-nai Elo-hénou Méle’h Haolam Chehé’heyanou Vekiyemanou Vehiguiyanou Lizmane Hazé. Sois loué Eternel, notre D-ieu, Roi de l’univers, qui nous a fait grâce d’atteindre cette fête.

2. (les autres soirs, on ne dit que les 2 premières bénédictions seulement). Puis on allume. On dit ensuite le passage : "ha nérote hallalou" (certains le disent avant). Il est bon d’ajouter le psaume 30 (mizmor chir lé ’hanoukate ha bayite lé David).

3. Avant l’arrivée de Shabbat, on dit Min’ha et on allume d’abord les lumières de ’Hanouka avant celles du Shabbat, alors qu’il fait pourtant encore jour. Les bougies ou l’huile doivent être assez importantes pour tenir 1/2 heure après l’arrivée des étoiles. A la sortie du Shabbat, - à la synagogue, on allume d’abord la ’hanoukia puis on fait la havdala. - à la maison, on fait d’abord la havdala avant d’allumer les lumières de ’Hanouka. Ceux qui font autrement et allument les lumières de ’Hanouka avant de faire la havdala, ont aussi sur quoi se baser sur les plus grands décisionnaires (Choulkhane Aroukh, Ora’h ’Hayim 681/2). Mais on l’évite souvent par précaution pour ne pas oublier la pratique de la havdala.

4. Pendant les 8 jours de ’Hanouka, on ajoute un texte "âl hannissim" dans - le birkate hammazone (prière après le repas), - chaque âmida (prière dite debout).

A Cha’harite, - on dit le hallél chaque jour (même l’endeuillé, mais les femmes en sont dispensées), - on dit le passage : Beit Yaâqov, - on lit dans la Torah des passages de Bémidbar 6, 22-27 ; 7, 1-89 ; 8, 1-4.

Au Chabbate, on sort deux rouleaux de la Torah et on lit dans le 2e le passage quotidien de ’Hanouka. La haftara est en Zacharie 2, 14 à 4, 7. S’il y a deux Chabbatotes, la haftara est en I Rois de 7, 40 à 7, 50.

Source : Modia.org

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 09:38

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L'un des événements auxquels nous assistons dans cette paracha est le fait que Yossef a été jeté au fond d'un puits.

Le passouk nous dit a ce sujet : "Et le puits est vide, il n'y a pas d'eau dedans".

Celui qui lit ce passouk s'étonne de cette répétition. Si le puits est vide, on sait bien qu'il n'a a pas d'eau dedans. Et l'on sait également que la Torah s'interdit les répétitions inutiles.

Rachi explique donc que ce passouk est venu nous apprendre que le puits était vide d'eau, mais qu'il contenait des serpents et des scorpions.

La Torah vient du mot "oraha", qui signifie "enseignement". Elle n'est pas venue pour nous raconter de belles histoires datant de plusieurs millénaires, mais au contraire nous donner un enseignement sur la façon dont nous devons nous comporter, à l'heure actuelle.

L'eau est comparée à la Torah. L'enseignement que vient nous apporter ce passouk, c'est que si notre tète est vide de Torah, alors automatiquement, elle se remplit "de serpents et de scorpions", c'est à dire des mauvaises pensées que nous envoie le Yetser Hara, qui nous incitent a la transgression et que nous devrions repousser dès qu'elles apparaissent.

Pourquoi Rachi a-t-il eu besoin de parler de serpents et de scorpions ?

Quelle est la particularité des uns par rapport aux autres ?

Les deux espèces en question produisent du venin. Mais celui du serpent est chaud, alors que celui du scorpion est froid.

Il s'agit en fait des deux sortes de mauvaises pensées qui nous apparaissent.

Les unes, à l'image du serpent dont la morsure est chaude, nous incitent aux fautes que nous commettons "avec chaleur", pousses par une passion.

Les autres par contre, à l'image du scorpion, dont la piqure est froide, tentent de nous retenir de pratiquer la Torah avec chaleur et enthousiasme, de nous "refroidir" dans son application et dans son étude, de nous retirer la combativité que nous devons avoir pour nous défaire de fautes.

Ces pensées-la sont beaucoup plus pernicieuses que les premières. En effet, alors que les premières ne nous laissent pas dupes (nous sommes conscients des fautes auxquelles elles nous incitent, et donc du besoin de nous mobiliser), les deuxièmes, par contre, peuvent passer inaperçues, être imperceptibles et provoquer un endormissement qui empêche la progression, ou pire encore, un glissement progressif dans le mauvais sens, 'has ve'halila.

Il faut donc s'en méfier particulièrement et être aux aguets pour lutter contre elles.

Enfin un petit conseil de l'Admour Hazaken :

Lorsque nous arrive une mauvaise pensée, il ne faut pas s'en désoler (car elle ne vient pas de nous, mais de notre yetser hara), mais au contraire recevoir avec joie la possibilite qui nous est donnee de pouvoir la repousser.

Cela fait partie des épreuves qui nous permettent de nous élever.

Notre tête nous appartient. Si nous ne sommes pas maitres des pensées qui y viennent, il ne dépend par contre que de nous de les accepter ou de les repousser.

 bonnes fetes de 'Hanouka

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 09:33

1284527

Après le "coup de couteau" porté par Nicolas Sarkozy à l'Unesco, nous savions qu'une brèche s'était ouverte.

Ce 29 novembre 2012, c'est Laurent Fabius qui "poignarde" Israël à l'Onu.

Alors que l'Allemagne fait preuve de clairvoyance et de courage, la France, poursuivant sa traditionnelle politique pro arabe et sous couvert de neutralité, sabote tout espoir de paix et vote la demande palestinienne de reconnaissance comme État non membre de l'Onu.

Personne ne peut feindre d'ignorer que la date n'a pas été choisie au hasard par les propagandistes palestiniens.

Ce 29 novembre se veut être la vengeance assouvie d'un vote de l'ONU qu'ils n'ont jamais accepté : Celui du plan de partage de la Palestine.

Ce 29 novembre 2012, Laurent Fabius et à travers lui la France, vont donner satisfaction aux négationnistes qui depuis 1947 ont refusé au peuple juif, rescapé de la Shoah, le droit au retour sur sa terre.

Ce 29 novembre 2012, au lendemain d'un cessez le feu qui laisse un goût amer et qui marquera à jamais ces milliers d'enfants israéliens qui ont subi les tirs aveugles de plus de 700 missiles dont le seul objectif était de tuer, Mr Fabius offre au monde l'image de la capitulation devant le terrorisme.

Après avoir osé parler de torts partagés, il poursuit son chemin aux cotés des ennemis d'Israël et de son droit légitime.

Au lieu d'exiger avant toute reconnaissance l'arrêt du terrorisme et l'élection d'un gouvernement reconnu par tous les palestiniens, tant à Ramallah qu'à Gaza, Mr Fabius préfère se prêter à une mascarade diplomatique.

Plus personne n'ignore que la paix conduira à la séparation des deux peuples, mais les peuples doivent être prêts et grandir dans cet espoir.

Les dirigeants palestiniens n'en prennent pas le chemin et Mr Fabius vous ne pouvez rester aveugle aux souffrances des victimes des terroristes.

Le 29 novembre 2012, en votant cette reconnaissance, posez vous la question de savoir à qui profite ce crime !

C'est aux dirigeants du Hamas, du Djihad Islamique et au tyran de Téhéran que vous faites plaisir et non au président impuissant de Ramallah.

Ce vote donnera lieu aux mêmes démonstrations de joie que celles qui ont eu lieu dans les rues de Gaza, au lendemain de l'attentat contre un bus à Tél Aviv.

Vous aurez les mêmes cris de haine de ceux qui espèrent la fin d'Israel.

Le 29 novembre 2012, Mr Fabius vous déshonorerez la France de ceux qui ont su résister et dire Non au Fascisme!

En disant Oui, vous nous rappellerez la défaite et la collaboration !

Par ce vote, ce 29 novembre 2012 ne sera pas le souvenir de ce jour historique de 1947 qui donnait l'espoir au peuple juif mais plutôt le parallèle d'un autre 29 novembre, celui de 1941 qui voyait la triste rencontre du Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin Husseini avec Adolphe Hitler !

Mr Fabius vous commettez une grave erreur et vous trahissez les valeurs de la République.

Vous ne servez pas la Paix et vous mettez en danger tous les enfants de la région.

GIL TAIEB

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 10:49

can-stock-photo csp7387818Alors qu’une trêve vient de se mettre en place en Israël – pour combien de temps ? – et qu’on ne peut se sentir que soulagé à la pensée que le calme est rétabli et que des morts seront ainsi évitées, c’est toujours le même sentiment de malaise qui s’empare de nous à l’écoute ou à la lecture de certains commentaires.

Coupable. Pour certains, Israël est toujours coupable. Mais de quoi au fait ? Coupable de bombarder des civils ? Chacun sait que Tsahal fait tous les efforts possibles pour éviter de frapper des innocents alors que les terroristes se cachent au cœur des populations et qu’ils ne se privent pas, eux, de lancer ses missiles sur toute autre chose que des cibles militaires. Coupable de combattre ? Mais l’histoire juive a largement montré qu’il n’y a, hélas, parfois pas d’autre solution et que, si la guerre, inhumaine par nature, doit être évitée et, à tout le moins, encadrée par une morale exigeante, aucun peuple ne peut choisir de disparaître délibérément, la conscience satisfaite. Un tel choix serait déjà la mort.

Alors vraiment, coupable de quoi ? Disons-le avec l’horreur de la simplicité : peut-être uniquement d’exister. Le discours ambiant tend à nous faire croire que, finalement, le peuple juif n’a pas de légitimité sur sa terre, qu’il y est comme un corps étranger, implanté là par les caprices des puissants. Il faut donc le redire même si d’aucuns refuseront d’entendre ce discours. Le peuple juif n’a guère besoin de prouver son lien avec la terre d’Israël. S’appuyant sur des commentaires antiques, le grand exégète médiéval du texte biblique, Rachi, de Troyes, a su le dire en mots puissants : « Un jour viendra où les peuples du monde diront : ‘Vous êtes des voleurs car vous avez pris une terre qui n’était pas la vôtre’. Vous leur répondrez alors : ‘La terre appartient à D.ieu Qui l’a créée et l’a donnée à qui Lui semble bon… C’est à nous qu’Il l’a donnée’. »

Texte trop ancien pour qu’il fasse référence à la situation d’aujourd’hui ? Disons qu’il présente un bouleversant caractère prémonitoire sauf à falsifier les données de l’histoire, ce que certains tentent, du reste, de faire. Il faut donc savoir garder en cœur et en tête une double  idée : la paix est précieuse et D.ieu ne revient pas sur les dons qu’il fait

Haïm NISENBAUM

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 14:09

vaychlah

Nous lisons cette semaine dans la paracha que Yaakov, à son retour de chez Lavan, apprend que son frère Essav marche contre lui, à la tète d'une armée.

La Torah nous enseigne que Yaakov s'est préparé par trois moyens à affronter ce danger: Il s'est préparé à la prière, afin de demander à D-ieu de le sauver, à expédier des cadeaux a son frère afin de l'amadouer et à la guerre en dernier recours.

Pour reprendre les mots surprenants du Midrach:

"Hitkin atsmo lichlocha devarim: litefila ouledorone oulemil'hama".

"Il s'est réparé pour trois choses: pour la prière, pour le cadeau et pour la guerre".

Pourquoi le midrach  a-t-il utilise le terme "réparé", la où de toute évidence on aurait pu s'attendre à l'emploi du mot "préparé" ?

En quoi Yaakov avinou avait-il besoin d'une "réparation" en vue de cette rencontre?

L'allusion contenue dans ce mot est que la mise en œuvre de ces trois choses a demandé à Yaakov des efforts particulièrement difficiles.

Nos sages soulignent concernant l'envoi de cadeaux que Yaakov lui-même était très en colère de devoir avoir recours à ce moyen.

De fait, cet envoi de cadeaux matériels avait une répercussion spirituelle importante. Il représentait en fait un transfert de forces de la sainteté vers l'autre coté (sitra ahara), c'est à dire vers le domaine de l'impureté.

Cependant, Yaakov a surmonté sa colère, il s'est "réparé", conformément à l'enseignement du Midrach.

Pour ce qui est de la prière, quel en était la cause? D-ieu lui avait pourtant promis son aide! Pourtant, devant l'examen de tout le bien que D-ieu lui avait déjà prodigué, et n'étant pas certain de n'avoir toujours eu qu'un comportement irréprochable, il craignait que cette promesse ne soit devenue obsolète.

Il a cependant surmonté ses doutes et a prié D-ieu de respecter sa promesse.

Ce que Yaakov craignait le plus était la guerre, comme la Torah le rapporte. Il craignait de tuer comme d'être tué. Il a cependant surmonté ces craintes et s'est "réparé" dans cela également, avec confiance en D-ieu que si "Essav attaque un camp et le frappe, le camp restant sera sauvé".

En réfléchissant plus profondément à tout ceci, nous pouvons comprendre que les difficultés qu'il éprouva sont liés au fait qu'il dut se préparer en même temps à des solutions dont les natures respectives étaient contradictoires.

Alors que l'aspect "cadeau" relève de la bonté, celui de la guerre relève au contraire de la rigueur. Quant à la prière, elle relève de la miséricorde.

C'est la raison pour laquelle cette préparation fut si difficile à Yaakov. Il devait agir en éveillant simultanément en lui des forces opposées.

Mais le résultat fut cependant qu'en se surmontant ainsi, il put parvenir également à surmonter le danger.

La guerre entre Yaakov et Essav symbolise la guerre permanente qui existe en chacun de nous, qui oppose notre "yetser tov" (penchant au bien) a notre yetser hara (penchant au mal).

Dans cette guerre également, nous devons lutter constamment et simultanément dans ces trois mêmes domaines que sont la bonté, la rigueur et la miséricorde, dans notre attitude par rapport à D-ieu et dans notre attitude par rapport à autrui.

Ainsi, à l'exemple de Yaakov, nous surmonterons les dangers et les épreuves, et obtiendrons victoires sur victoires contre notre yetser hara, dans notre vie personnelle comme dans le travail essentiel de notre génération, qui consiste à vaincre l'exil et à dévoiler la délivrance définitive, avec la venue de Machia'h.

 

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 09:09

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Dès le 25e jour du mois de Kislev et durant 8 jours, est célébrée Hanoucca ou Hanouka, qui commémore la révolte des Maccabées et la défense du culte

En 2012, Hanoucca ou Fête des Lumières, débute le 8 décembre au coucher du soleil, et se termine le 16 décembre, également au coucher du soleil.

Origines de Hanoucca

Fête joyeuse d’institution rabbinique, Hannouca, ou « Hag HaHanoukka » en hébreu, marque la victoire militaire des Maccabées contre le pouvoir séleucide et les persécutions menées contre la pratique du culte et des rites.

Le prêtre juif Mattathias , son fils Juda et ses frères, conduisent cette révolte des Juifs de Judée au IIe siècle avant Jésus-Christ contre le roi gréco-syrien Antiochus. Ce dernier interdit l’étude de la Torah, la pratique de la circoncision et la célébration du Chabbat. Tout est mis en œuvre pour une hellénisation massive.

Après 3 années de lutte, ils réussissent à chasser les Syriens de Jérusalem mais ne retrouveront leur indépendance que vingt ans plus tard.

Le sionisme donne à cet épisode de l’histoire une dimension nouvelle : le siège de Massada devient le symbole du courage et de la résistance juive.

Les rites de Hanoucca

La célébration de Hanoucca est marquée par l’allumage des lumières de la Hanoukia chaque soir des 8 jours de fête. Ce chandelier comprend 9 branches. L’une d’elles appelée Shamash, sert à allumer toutes les autres.

Il est d’usage d’utiliser des mèches de laine et de l’huile d’olive, en souvenir du Temple de Jérusalem. Les lumières doivent briller au moins une demi-heure avant la tombée de la nuit.

Cette tradition fait référence à l’épisode miraculeux relatant la découverte d’une petite fiole d’huile dans les ruines du Temple de Jérusalem en l’an 164 avant J.-C.. Le contenu de cette fiole aurait permis aux prêtres de maintenir la lumière allumée durant 8 jours alors qu’il ne restait d'huile que pour un seul.

La symbolique des bougies

Première bougie : la Hanoukia

Deuxième bougie : la lumière

Troisième bougie : le miracle

Quatrième bougie : Shabath

Cinquième bougie : l’héroïsme

Sixième bougie : la langue hébraïque

Septième bougie : la solidarité juive

Huitième bougie : la paix

Traditions de Hanoucca, aliments et coutumes

Il est d’usage de consommer des friandises à base d’huile d’olive mais d’autres traditions de provenances diverses ont émergé et perdurent, dont certaines ont été détournées : on offre aux enfants des toupies à 4 faces revêtues d’initiales hébraïques qui signifient « cela fut un grand miracle », ainsi que des pièces de monnaie.

Cette coutume est issue des communautés juives de Pologne au XVIIe siècle, et a été reconvertie aujourd’hui en distribution de cadeaux suivant les communautés.

En référence à l’épisode miraculeux de la fiole d’huile du Temple, on consomme des plats frits dans l’huile d’olive, comme les latkes (beignets de pommes de terre), ainsi que des beignets fourrés de confiture.

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 21:58

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De tous temps, le juif a été dépeint comme un homme courbé par le poids lourd de l’infortune, errant avec son ballot sur l’épaule, la main soudée à un bâton, en route vers l’inconnu, que le hasard et d’autres pays, d’autres horizons lui réservent, depuis ces temps séculaires où il fut chassé de ses terres.

Depuis, le Juif n’a jamais perdu l’espoir qu’un jour le Messie, son Messie tant espéré viendra, pour lui ouvrir enfin les portes d’Eretz Israël, son petit paradis personnel, sa terre promise depuis son ancêtre Abraham, depuis qu’il a ouvert les yeux sur ses livres, ses rouleaux bibliques… Il a confiance, il prend la route sous la bénédiction de ses vieux, de ses morts qui n’avaient jamais cessé de lui parler de ces terres où coulent le miel et le lait.

Ces terres que Moïse n’avait pu fouler de ses pieds mais que l’Eternel dans sa miséricorde, lui permit de les entrevoir, avant de cueillir son âme. Ces terres brûlées qui ont vu des empires naître et s’éteindre, qui ont suscité, sans raison plausible, tant de convoitise, sinon parce qu’elles avaient vu naitre de grands rois, de grands prophètes, de grands poètes, tous auréolés de légendes… louangés par tous les peuples du monde… véritable berceau de toutes les civilisations.

Le Messie est venu ou tarde à venir, pour quelques-uns, il est là sans doute, puisque Jérusalem renaît de ses cendres, puisque le juif a cessé d’errer, la sainte Bible a regagne son écrin d’or et de velours, ornant l’autel par ses lumières et son amour…

Le Juif, a-t-il réellement cessé d’errer ? Certains en sont convaincus, d’autres vous diront que cette malédiction perdure… en petits ou grands symptômes. Sur leurs terres reconquises, au prix de leur sang, ils ne cessent d’être chassés…

Ceux qui habitent le nord d’Israël l’avaient fui pour se réfugier au sud, lorsque le Hezbollah les avait expulsés par son avalanche ininterrompue  de Katiouchas.

Aujourd’hui c’est le Hamas qui répète le scénario à ceux du sud qui se voient contraints d’émigrer au nord… et l’éternel juif errant perpétue sa marche inlassable vers un havre de paix sur ses terres ou ailleurs, sans jamais vraiment l’atteindre…

Éternel, pardonnez mon impertinence, et permettez-moi de vous faire  une petite prière : étendez enfin Votre aile protectrice sur vos enfants….

 Thérèse Zrihen-Dvir

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 09:46

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VAYETSE

  C'est dans cette Paracha que D-ieu se révèle a Yaakov et le gratifie d'une bénédiction très particulière : "Oufartsa yama vakedma, tsafona vanekba"

Ce qui signifie : "Et tu t'étendras a l'ouest et a l'est, au nord et au sud".

Avraham et Its'hak avaient eux aussi reçu une bénédiction divine stipulant que leurs descendants hériteront de la terre d'Israël, mais leurs bénédictions étaient limitées.

La bénédiction de Yaacov, par contre, est "Oufaratsa", "Et tu t'étendras". C'est a dire qu'elle ne connait pas de limites.

Par quel mérite Yaacov reçut-il donc une bénédiction d'une telle ampleur ?

Il est écrit dans le Midrash que cette bénédiction lui fut accorde grâce au respect du Shabbat.

Avraham et Its'hak, certes, ont également observé toute la Torah, ce qui inclus donc le Shabbat. Mais la Torah ne spécifie pas plus que cela, les concernant, l'observance du Shabbat.

Dans le cas de Yaakov, par contre, la Torah le spécifie.

Il est écrit en effet: "Veye'han et pene hahir"

C'est a dire: "Et il campa a l'entrée la ville"

Nos sages expliquent sur ce verset que Yaacov est entré au coucher du soleil et a fixé les limites de son domaine pendant qu'il faisait encore jour, c'est a dire avant l'entrée de Shabbat.

Le fait que la Torah mette l'accent, dans le cas de Yaakov, sur le respect du Shabbat, indique que son observance du Chabbat avait une supériorité vis a vis de celle des autres mitsvot. Pour cette raison il a obtenu cette bénédiction spéciale : "Oufaratsa".

Nos sages ont ainsi énoncé la regle suivante :

"Il est donné a tout celui qui se délecte du Chabbat un héritage illimité, comme il est dit 'Ainsi tu te délecteras pour D-ieu ... et tu seras nourri de l'héritage de Yaacov' ... au sujet duquel il est dit "Et tu t'étendras ..."

Deux questions se posent par rapport a ceci :

1) Quel est le lien entre le respect du Shabbat et la bénédiction "Et tu t'étendras" ?

2) Si la façon élevée dont Yaacov a respecté le Shabbat lui a valu cette bénédiction, en quoi ceci notre respect du Shabbat peut-il être comparé à celui-ci, au point que nos sages aient dit "... à tout celui qui se délecte du Shabbat ..." ?

En ceci s'exprime la supériorité du Shabbat par rapport aux autres commandements. Il y a en général plusieurs façons de pratiquer une mitsva, certaines étant plus élevées que d'autres. En l'occurrence, lorsqu'un tsadik accomplit une mitsva, ceci a nécessairement une élévation bien supérieure à la mitsva accomplie par un simple juif. Ses actions auront nécessairement une incidence spirituelle bien supérieure.

Mais le respect du Chabbat se caractérise par l'arrêt du travail et l'absence d'action.

Et si des différences existent dans l'action, ce n'est bien sur pas le cas dans l'absence d'action. Nous comprenons donc facilement que dans le respect du Shabbat, nous avons tous un potentiel identique.

La raison profonde de cela est que le repos du Shabbat est lié à l'essence de l'âme, qui transcende les dévoilements intellectuels comme émotionnels. La différence entre deux juifs se situe au niveau de la pensée, des sentiments, mais pour ce qui est de l'âme, nous sommes tous égaux. Pour cette raison, le repos du Shabbat qui est lié à l'essence de l'âme, est le même chez chacun.

Pour cette raison, la conséquence du respect de Shabbat est un "héritage illimité". La notion de limite existe pour ce qui est extérieur a l'âme, mais l'essence de l'âme elle-même est illimitées. Aussi, lorsqu'un juif, quel qu'il soit, observe le Shabbat il dévoile l'essence illimitée de son âme.

Ainsi il lui est donné un "héritage illimité", une récompense sans aucune limite.

 

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