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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 16:54

LES JUIFS LES PLUS IMPORTANTS A CE JOUR

Un esprit, un peu dérangé à mon avis s'est amusé à faire un sondage en posant la question suivante : "A votre avis, quel est le personnage Juif le plus important de tous les temps?"
voici le classement  établi : 
Bien entendu,Je lui laisse l'entière responsabilité de ce sondage

1 . MOISE ( prophete )
2 . JESUS ( judaisme )
3 . ALBERT EINSTEIN ( physique )
4 . SIGMUND FREUD ( psychologie )
5 . PAUL ( apotre )
6 . KARL MARX ( philosophe )
7 . THEODORE HERTZL ( politique )
8 . BARUCH SPINOZA ( philosophe )
9 . LE ROI DAVID ( roi d'Israel )
10 . ANNE FRANK ( heroine )
11 . ELIE ( prophete )
12 . GUSTAV MAHLER ( compositeur )
13 . MAIMONIDE ( sage )
14 . NEILS BOHR ( physique )
15 . MOISE MENDELSSOHN ( philosophe )
16 . PAUL EHRLICH ( medecine )
17 . RASHI ( sage )
18 . BENJAMIN DISRAELI ( politique )
19 . FRANZ KAFKA ( litterature )
20 . DAVID BEN GOURION ( politique )
21 . HILLEL ( maitre du talmud )
22 . JOHN VON NEUMANN ( mathematique )
23 . SIMON BAR KHOCHBA ( faux messie )
24 . MARCEL PROUST ( litterature )
25 . BARON DE ROTHSCHILD ( philanthrope )
26 . SALOMON ( roi d'Israel )
27 . HEINRICH HEINE ( poete )
28 . SELMAN WAKSMAN ( medecine )
29 . GIACOMO MEYERBEER ( compositeur )
30 . ITSHAK LOURIA ( cabbaliste )
31 . GREGORY PINCUS ( medecine )
32 . LEON TROTSKY ( politique )
33 . DAVID RICARDO ( economie )
34 . ALFRED DREYFUS ( heros )
35 . LEO SZILARD ( physique )
36 . MARK ROTHKO ( peinture )
37 . FERDINAND COHN ( medecine )
38 . SAMUEL GOMPERS ( leader )
39 . GERTRUDE STEIN ( litterature )
40 . ALBERT MICHELSON ( physique )
41 . PHILON ( philosophe )
42 . GOLDA MEIR ( politique )
43 . LE GAON DE VILNA ( sage )
44 . ISAAC ABRAVANEL ( sage )
45 . HENRI BERGSON ( philosophe )
46 . LE BAAL SHEM TOV ( sage )
47 . FELIX MENDELSSHON ( compositeur )
48 . LOUIS MAYER ( cinema )
49 . YEHUDA HALEVI ( poete )
50 . HAYM SALOMON ( heros )
51 . YOHANANE BEN ZAKAI ( maitre du talmud )
52 . EMILE DURKHEIM ( sociologue )
53 . BETTY FRIEDAN ( feministe )
54 . DAVID SARNOFF ( communication )
55 . JULIUS ROSENWALD ( philanthrope )
56 . CASIMIR FUNK ( medecine )
57 . CHAIM WEIZMANN ( politique )
58 . FRANZ BOAS ( anthropologie )
59 . SABATTAI ZVI ( faux messie )
60 . FLAVIUS JOSEPH ( historien )
61 . WALTER BENJAMIN ( philosophe )
62 . LOUIS BRANDEIS ( juriste )
63 . EMILE BERLINER ( inventeur )
64 . SARAH BERNHARDT ( theatre )
65 . OSCAR LEVI STRAUSS ( mode )
66 . NAHMANIDE ( sage )
67 . MENAHEM BEGIN ( politique )
68 . ESTHER ( heroine )
69 . MARTIN BUBER ( judaisme )
70 . JONAS SALK ( medecine )
71 . JEROME ROBBINS ( choregraphe )
72 . HENRY KISSINGER ( politique )
73 . ARTHUR MILLER ( litterature )
74 . HANNAH ARENDT ( philosophe )
75 . DANIEL MENDOZA ( boxe )
76 . EMMA GOLDMAN ( anarchiste )
77 . SAADIA GAON ( sage )
78 . SIR MOSES MONTEFIORE ( philanthrope )
79 . BORIS PASTERNAK ( litterature )
80 . LE MAHARAL DE PRAGUE ( cabbaliste )
81 . EDWARD WITTEN ( mathematique )
82 . JEROME KERN ( comedie musicale )
83 . EDWARD BERNAYS ( psychologie )
84 . HARRY HOUDINI ( magicien )
85 . STEPHEN SONDHEIM ( theatre )
86 . BOBBY FISHER ( jeu d'echec )
87 . GERSONIDE ( philosophe )
88 . BENNY GOODMAN ( musique )
89 . HENRIETTA SZOLD ( sionisme )
90 . MARX BROTHERS ( cinema )
91 . MAN RAY ( photographe )
92 . RABBI AQUIBA ( maitre du talmud )
93 . ELIEZER BEN YEHUDA ( linguiste )
94 . STEVEN SPIELBERG ( cinema )
95 . BOB DYLAN ( musique )
96 . MARC CHAGALL ( peinture )
97 . MARVIN MINSKY ( informatique )
98 . SANDY KOUFAX ( sport )
99 . RABBI CHIMON BAR YOHAI ( cabbaliste )
100 . JERRY SIEGEL et JOE SHUSTER ( cartoonist )

Et vous quel est votre
Personnage préféré?
j'attends les commentaires 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 16:19

Depuis les temps les plus reculés les nations possèdent leur drapeau qui, porteur de divers symboles, était déployé au cours de cérémonies ou de conflits armés. Au fil du temps telle couleur ou tel signe figurant sur le drapeau se sont mis à convoyer un message particulier : hisser un drapeau blanc signifiant une reddition à l’ennemi ou une demande de trêve ; le drapeau rouge, une mise en garde ; le drapeau noir le danger de noyade ; la croix rouge sur fond blanc un emplacement politiquement neutre. Chaque régiment déploie son étendard, garni au sommet de la hampe d’un symbole particulier ; chaque peuple possède son drapeau, symbole de son indépendance et de son identité.

 

Dans la Bible, les bannières sont mentionnées à plusieurs reprises après l'exode d'Egypte, chaque tribu arborant la sienne. Nous lisons dans Nombres (II, 1-2) L'Eternel parla à Moïse et à Aaron en ces termes : Rangés chacun sous une bannière distincte, d'après leurs tribus paternelles, ainsi camperont les enfants d’Israël. Rachi, le grand commentateur médiéval, explique : Chaque drapeau doit porter un signe distinctif, un morceau d'étoffe de couleur différente, la couleur de chaque tribu concordant avec celle de la pierre précieuse qui lui était attribuée sur le pectoral [du Grand-Prêtre].

 

 

 

 

Les bannières et emblèmes ne sont pas mentionnés dans les sources juives après l’entrée des tribus d'Israël en Terre promise. Dans l'ouvrage Shevet Yehuda, un consul romain du nom de Marcus rapporte les propos d’un témoin qui se trouvait à Jérusalem un jour de Kippour pendant la période du Deuxième Temple : Tous les citoyens de Jérusalem défilaient devant lui [le Grand-Prêtre] avec des flambeaux ardents de cire blanche, ils étaient tous vêtus de blanc, et toutes les fenêtres étaient décorées de broderies et illuminées. Il se peut que ces broderies fussent en réalité des drapeaux.

 

On trouve mention d'un drapeau dans l'un des manuscrits de la mer Morte : Le jour du couronnement du roi, il faut procéder à la cérémonie suivante : convoquer une parade militaire à laquelle participeront tous les Israélites âgés de 20 à 60 ans portant les bannières de chaque cité d'Israël (Yigaël Yadin, The Temple Scroll).

 

 

Le bouclier ou étoile de David est constitué de deux triangles équilatéraux superposés formant six branches. Au fil du temps, cet hexagone est devenu un symbole juif. Savants et commentateurs fournissent de nombreuses raisons à cette symbolique : certains pensent que l'étoile de David reflétait l'ordre des tribus pendant leurs pérégrinations dans le désert et la manière dont elles campèrent autour de la Tente d'assignation après la sortie d'Égypte.

 

Pour les kabbalistes, le bouclier de David constitue un symbole religieux juif lié à la rédemption, puisque le Messie sera descendant de David. Le prophète Isaïe propose six définitions des honneurs à rendre au Messie, correspondant aux six branches de l'étoile de David : Or un rameau sortira de la souche de Jessé, un rejeton poussera de ses racines. Et sur lui reposera l'esprit du Seigneur : esprit de sagesse (1) et d'intelligence (2), esprit de conseil (3) et de force (4), esprit de science (5) et de crainte de Dieu (6) (Isaïe, XI, 1-2).

 

En outre, l'étoile de David indique les quatre points cardinaux : le nord, le sud, lest et l'ouest, le paradis au sommet et la terre ici-bas, Dieu régissant l’ensemble. Le bouclier de David est aussi employé comme un talisman, assorti de versets des Psaumes et des noms de certains anges, voire de bénédictions pour le succès des entreprises, la santé, les accouchements, etc.

 

L'étoile de David a servi aussi de motif décoratif à de nombreux peuples, faisant son apparition dans un contexte juif dès le VIIe siècle avant J.-C. Pour les autres nations, elle n'était pas investie dune signification religieuse ou nationale, encore qu'ici et là lui étaient attribuées des propriétés magiques. Les juifs en décoraient leurs édifices, leurs pierres tombales, voire la reliure de leurs ouvrages. En 1307, une Bible manuscrite de Rabbi Yossef bar Yehuda ben Marvas de Tolède est décorée d’un bouclier de David. Dans le premier livre de prières - imprimé à Prague en 1512 - figure un bouclier de David sur la couverture. Le colophon de l'ouvrage porte, entre autres mentions, la phrase suivante : Chaque homme sous sa bannière suivant la maison de ses ancêtres... et sera accordé un présent généreux à quiconque étreint le bouclier de David.

 

Dans la mémoire collective du peuple d’Israël, le bouclier de David symbolise l'espoir en l'avenir, l’étoile qui illuminera les cieux. Selon le penseur juif Franz Rosenzweig (1886-1929), l’étoile à six branches représente la Création, la révélation de Dieu.

 

 

La menora (chandelier à sept branches), la mezouza (rouleau de parchemin fixé sur le montant des portes dans les maisons juives), le shofar (corne de bélier) et le talith (châle dans lequel le juif se drape quand il prie, dont la forme et la couleur ont inspiré le drapeau du peuple juif), sont autant de symboles nationaux et religieux du judaïsme.

 

Quand Théodore Herzl, le visionnaire de l’état juif moderne organisa le premier Congrès sioniste à Bâle en 1897, il envisagea le déploiement d’un drapeau officiel pour les représentants du peuple juif réunis pour la circonstance. Dans son ouvrage L'État juif (1896), il écrit à ce propos : Nous n'avons pas de drapeau et nous en avons besoin pour diriger des foules . Il faut que nous puissions brandir un symbole au-dessus de leurs têtes. [...] Pour ma part, je pencherais pour un drapeau blanc garni de sept étoiles dorées, le fond blanc symbolisant la nouvelle vie (réservée au peuple juif), les étoiles les sept heures bénies de nos journées de travail. ainsi les juifs iront vivre dans leur nouveau pays sous des couleurs symbolisant le travail.

 

Herzl confia la conception du drapeau du peuple juif à son assistant, David Wolfsohn. Dans une lettre au baron Hirsch, il écrit : S’ils me demandent avec dérision : c’est quoi, ce drapeau ?, je répondrai qu’un drapeau n'est pas une hampe surmontée dune pièce de tissu ; un drapeau, c'est un objet symbolique et national. Avec un drapeau on peut conduire des gens n'importe où, même en Terre promise.

 

David Wolfsohn hésita quant à la facture du drapeau, qui devait être prêt pour l'ouverture du Congrès. « Sur la requête de notre dirigeant, Herzl, je me rendis à Bâle pour procéder à tous les préparatifs en vue de l'ouverture du premier Congrès. Parmi les nombreux problèmes que j'avais à résoudre, il y en avait un qui, pour n’être pas spécialement ardu me préoccupait beaucoup et renfermait toute la problématique juive. Avec quel drapeau allions-nous décorer la salle du Congrès ? Quelles seraient ses couleurs ? J'eus soudain une illumination : nous avions déjà un drapeau, bleu et blanc, le talith dont nous nous drapons pendant la prière. Ce serait notre emblème ; de châle de prière nous le transformerions en drapeau que nous hisserions devant Israël et les Nations. Cest ainsi que je commandai un drapeau bleu et blanc, avec un bouclier de David en son centre. » Ainsi naquit l'étendard du peuple juif.

 

Au huitième Congrès sioniste, qui se tint 'à Prague en 1933, une résolution officielle fut adoptée concernant le drapeau : Le drapeau bleu et blanc est celui de l'Organisation sioniste et du peuple juif, conformément à une tradition ancestrale.

 

Des suggestions sur la forme et sur la couleur du drapeau avaient déjà fait l'objet de débats avant Herzl et Wolfsohn.

 

Après la déclaration d'Indépendance de l'État d'Israël en 1948, David Ben-Gurion écrivait à propos du drapeau national : «  Le drapeau de l'État est le symbole de notre continuité et de notre unité historique, du renouveau de l'identité de notre peuple. Transcendant les gouvernements successifs et les forces conflictuelles, il est le ciment de l'unité, de la solidité, de la solidarité et de l'histoire de ce pays et de ce peuple. Le drapeau sioniste symbolise les aspirations du peuple hébreu dépourvu de pays à la liberté, l'indépendance, la souveraineté et légalité dans sa patrie... Désormais le drapeau national sera le reflet, non seulement des aspirations, mais encore de notre présence et de notre développement vitaux et historiques. Il symbolisera l'unité d'Israël, son unicité et son avenir indépendant, le lien entre toutes les générations, depuis les origines de notre peuple et à jamais. »

 

 

D’après Yoav Rheims

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 09:46

Chelakh-lekha

 

L’histoire d’un peuple se déplaçant pendant quarante ans dans le désert n’est pas banale. Ce n’est pas la vocation du peuple hébreu de vivre pareille aventure. Ce sont les événements fortuits qui l’ont placé dans des situations difficiles. Les douze explorateurs vont se rendre en terre de Canaan pour une mission bien précise. « Visitez la terre et observez le peuple qui y réside »? « Apportez parmi les produits du sol ».

 

Dix explorateurs reviennent et annoncent que le pays visité « dévore ses habitants » et ne convient pas au peuple hébreu. Les deux restants prétendent le contraire et concluent « cette terre est bonne et même très bonne. »

 

La Thora traite les dix explorateurs de médisants. Toute la communauté prit peur et pleura toute cette nuit. Les sages considèrent que la nuit des pleurs se trouve être la nuit du 9 Av, date doublement triste parce qu’elle rappelle la destruction future des deux temples de Jérusalem. Le prix à payer pour cette erreur est l’errance et la disparition dans le désert durant quarante années de tout mâle âgé de plus de vingt ans.

 

Nous essayons de saisir les motivations qui ont conduit les dix explorateurs, tous des chefs de tribu, à donner un aperçu si négatif du pays décrit comme celui où coule le lait et le miel.

 

D’après au moins deux motifs qu’ils ont avancés, nous pouvons supposer qu’ils avaient prémédité leur désir de ne pas entrer en terre de Canaan.

 

Dans le verset 31 du chapitre 13 ils annoncent au peuple hébreu « que les habitants de ce pays sont plus puissants que nous ». Rachi rapporte que leurs intentions n’étaient pas d’ordre stratégique seulement. Ils ont voulu influencer leurs coreligionnaires que même D. ne pouvait combattre les cananéens. C’est ainsi qu’ils ont introduit dans les esprits des hébreux une donne nouvelle. Les affaires humaines ne sont pas réglées par le Ciel. Le rapport de force est favorable aux puissants qui gouvernent ce pays et nous allons vers une défaite annoncée.

 

Dans le verset 33 du même chapitre ils décrivent les habitants comme des géants. Ils ajoutent : « nous étions des sauterelles devant eux et à leurs yeux nous étions pareil. » Rachi pose la question logique : comment ont-ils communiqué avec les habitants de ce pays pour connaitre leur avis ? La réponse est assez désarmante. Le cananéen disait à son voisin qu’il a aperçu une fourmi, en croyant avoir vu passer les dix explorateurs.

 

Ce sont là quelques remarques qui ont coûté au peuple hébreu une errance de quarante ans.

 

                                                                       Rabbin Salomon MALKA

csicsic@aol.com   

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 11:54

Un détenu donne une fête dans sa prison de New York

 

Un haut responsable de la sécurité et un rabbin ont dû démissionner après avoir aidé un détenu à mettre sur une pied une bar-mitsvah dans l'enceinte de la prison.

 

L'affaire, révélée par les tabloïds grâce à une lettre anonyme, fait grand bruit outre-Atlantique. Le responsable de la sécurité des prisons new-yorkaises ainsi qu'un rabbin de la ville ont tous deux démissionné en début de semaine, après que le New York Post a révélé qu'un détenu avait organisé en décembre dernier une bar-mitsvah derrière les barreaux. Une enquête a été ouverte mardi par l'administration pénitentiaire de la ville.

 

Selon le quotidien américain, Tuvia Stern, un prisonnier condamné pour vol aggravé en 2006 [une escroquerie de plus d'un million de dollars, ndlr], a en effet pu donner cette réception religieuse pour 60 personnes en l'honneur de son fils dans le gymnase de sa prison, située dans le sud de Manhattan. Avec la complicité présumée du responsable de la sécurité Peter Curcio ainsi que Leib Glanz, un rabbin qui officiait à temps partiel dans la prison.

 

Dans un premier temps, les deux hommes avaient été suspendus. Trois autres responsables réprimandés et privés par leur administration de deux semaines de vacances. Mais lundi, Peter Curcio a annoncé à la presse qu'il quittait de ses fonctions, arguant qu'il était temps pour lui de prendre sa retraite. Pourtant, l'homme venait tout juste d'être nommé à ce poste. Vingt heures après, c'est au tour du rabbin, mardi, d'annoncer sa démission.

 

Aucun dispositif de sécurité

 

C'est le rabbin Leib Glanz, figure religieuse importante de la ville, qui aurait pris l'initiative de cette cérémonie religieuse juive. Il avait ensuite indiqué aux gardiens de l'établissement la date de l'évènement ainsi que la liste des invités. Le gymnase avait alors été transformé en salle de réception. Au cours de la fête, qui comptait même un chanteur, les convives ont pu déguster un véritable festin kasher avec fourchettes et couteaux métalliques, habituellement interdits dans l'enceinte pénitentiaire. Ils ont pu en outre garder leurs téléphones portables.

 

 

Flore Galaud (lefigaro.fr)

17 juin 2009 

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 07:57

 

 

LE JUDAISME ET L'ECOLOGIE 

Le Judaïsme est l’unique doctrine qui a instauré une journée commémorative de la protection de la nature. La qualité de la vie dépend de  la relation de l’homme avec la nature. Dès le début de la Torah l’Eternel plaça l’homme et la femme dans un  jardin  qui aura le caractère de paradis, à la condition que les humains le  maintiennent et ne le polluent  pas.

 

 

Le jour que la  Torah nous a  prescrit est le Tou Bichvath (Le 15 Chevath) Apparemment ce jour dans la Michna, est le Jour de l’An des arbres. Il a une fonction juridique  qui consiste à distinguer les fruits récoltés avant le 15 chevath et ceux  récoltés après cette date. Cette dernière constitue l’ultime délai  pour s’acquitter  de la dîme. Passée cette date une année nouvelle commence   Cependant, nos Maîtres  ont vu dans ce jour, le point zéro dans le cycle de la vie des arbres. Ils ont par conséquent  institué ce jour  pour susciter une réflexion sur les rapports de l’homme avec son cadre de vie.

 

L’homme, nous dit la Torah a, l’obligation  de protéger la nature et le compare lui-même à un arbre. Celui-ci a ses racines bien enfoncées dans le sol et ses branches s’étendent vers le ciel. Ainsi l’homme est un composé de matières matérielle et spirituelle. L’homme doit avoir pour objectif dans sa vie sur terre, de tendre constamment vers le spirituel, à l’instar des branches d’un arbre. Pour cette fin, il doit maintenir en permanence un équilibre  dans la nature. Ce n’est pas une chose simple parce que  la civilisation dominante actuellement, est entièrement déterminée par le progrès de la technologie. Pour que l’homme puisse se pencher sur les problèmes qui l’assaillent, il faut qu’il  mette fin à sa soumission à la technologie. Plus la technique progresse et plus l’homme est dans le désarroi car  il se trouve face au temps qu’il n’arrive pas à dominer.

 La seule réponse que le monde actuel  a trouvé pour face au temps est la civilisation des loisirs, dont le sport de compétition occupe une place prépondérante. Le dimanche, les stades se remplissent, les populations sont occupées ainsi et détournées des problèmes réels qui les préoccupent. Ce n’est rien d’autre qu’une manière pour occulter le temps. D’où la violence qui se répand dans les stades et l’identification des jeunes avec  des sportifs  dont l’intelligence est dans les pieds. Le Judaïsme a instauré le chabbath, jour par excellence où il est impossible d’occulter le temps, l’homme est placé devant  le temps, il en est le maître  et non le sujet, il est le dominant  et  non  le soumis. Le dimanche on va à la chasse pour tuer des oiseaux  qui maintiennent un équilibre écologique en se nourrissant d’insectes. Le chabbath le juif va à la synagogue pour prier pour l’équilibre de l’univers. Aucune action, en mesure de  porter atteinte à l’écologie, n’est permise le chabbath ; Le psychologue Eric Fromm dit que le  « chabbath est le jour d’une harmonie parfaite entre les hommes et la nature.

 La Torah en promulguant les trente neuf travaux  capitaux le chabbath  a, en fait interdit, toute action de l’homme, en mesure de nuire à l’ordre du monde matériel.L’homme se libère complètement de toute dépendance du monde matériel. Dans ces conditions, la nature est protégée de toute dégradation ; l’écologie est au centre du chabbath. Même les animaux sont respectés à plus forte raison les humains. L’homme n’est plus en concurrence avec son prochain. Le parti des verts, les pacifistes de tout bord, les antimondialistes devraient, s’ils se respectaient, observer un chabbath dans la semaine ainsi, ils rendraient un grand service  à l’humanité. Mais les Juifs n’ont rien à faire avec ces utopistes. Le dimanche est le jour où il y  a le plus de morts par accidents de la route, le plus de violence, le plus de délinquance. La civilisation de loisirs  met l’homme en concurrence avec son prochain. Comme si l’humanité se trouvait guérie de ses maux, de sa misère, de son injustice, parce que tel skieur a battu le record du monde de la descente de Val  D’Isère, où parce que tel cheval est arrivé le premier à Chantilly.

Le Judaïsme, doctrine écologique par excellence, consacre au respect de la nature une journée par semaine et une journée par an. Tout ce qui peut porter atteinte à l’écologie est interdit par le Judaïsme : La chasse, la culture en même temps de deux espèces  de graines différentes, le tissage d’un vêtement  de fil provenant d’un animal et d’un végétal etc. L’homme est considéré comme un partenaire  dans la création. Celle-ci ne lui appartient pas pour qu’il puisse y agir à sa guise. L’associé  principal n’est rien d’autre que D. lui-même. c’est pourquoi, toute action de l’homme ne doit pas détruire la part de D.           

 

 

                                                                                   Grand Rabbin Haim Harboun       

 

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 11:11

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 08:49

La lente disparition du Judaïsme français est-elle bien due
aux mariages mixtes ?

 

La question démographique est une des clés du conflit israélo-palestinien. La menace d’une majorité arabe dans les territoires sous contrôle israélien fut l’élément déterminant pour décider Ariel Sharon d’évacuer Gaza. Et face à la forte natalité arabe – bien qu’en baisse très sensible depuis quelques années -, Israël a toujours considéré l’Alyah comme réponse ultime à cette menace. Cependant, déjà plus de 40% des Juifs du monde vivent en Israël, et alors que la communauté juive d’Israël y jouit d’une solide vitalité démographique, la diaspora va en diminuant suite à une faible natalité et à l’assimilation.

 

 

La lutte contre « l’assimilation » est depuis longtemps la priorité de la plupart des communautés juives de diaspora et la communauté juive de France n’échappe pas à la règle. Lorsqu’on essaie de définir ce qu’est cette assimilation, le concept le plus souvent évoqué est celui du mariage mixte entre un conjoint juif et un conjoint non-juif. Ainsi, d’après une grande étude officielle menée en 2000, aux USA la moitié des Juifs américains vivraient avec un conjoint non-juif et le nombre de Juifs dans le pays diminue inexorablement de décennies en décennies malgré l’immigration positive de Juifs venus d’autres pays.

 

Une étude parallèle conduite en 2002 par le sociologue Erik Cohen sur la communauté juive de France semble donner des résultats moins dramatiques mais similaires. Alors que selon les études officielles conduites pour le FSJU, on comptait 535,000 Juifs en France en 1980, ils n’étaient plus que 520,000 en 1988, 500,000 en 2002, et même juste 485,000 en 2007 d’après l’Agence Juive.

 

Évidemment, ces chiffres ne sont pas exacts à la virgule près mais même si on estime que le nombre réel de Juifs en France est un peu plus élevé, la tendance est indéniablement la même : ce nombre baisse. Des lors, il semble logique d’en imputer la cause aux mariages mixtes et à l’assimilation.

 

D’après l’étude d’Erik Cohen, 31% des Juifs de France qui vivent en couple vivent avec un conjoint non-juif, et 37% parmi les moins de 30 ans. Parmi les veufs, seuls 13% avaient un conjoint non-juif avant que ce dernier ne décède. Cela indique une progression des couples mixtes au sein des générations plus jeunes. Mais une analyse plus fine des chiffres nous apporte d’autres découvertes Il faut souligner ici que nous parlons de couples et pas de couples mariés. Ainsi, parmi les Juifs interrogés pour cette enquête, 59% sont mariés et 9% vivent en concubinage. Parmi les Juifs mariés, seuls 24% ont un conjoint non-juif tandis que ce chiffre atteint 87% parmi les Juifs vivant en concubinage.

 

Cette donnée est particulièrement intéressante Erik Cohen y voit le signe d’une stratégie de contournement du mariage mixte par le concubinage. En vivant maritalement, ces couples évitent tous les problèmes familiaux et sociaux liés à l’institutionnalisation de leur relation en passant devant le Maire. Une autre lecture est possible néanmoins. Le fait frappant, c’est qu’il n’existe presque pas de couples Juifs endogames vivant maritalement. Ils sont tous mariés ou presque. Or, ce comportement contraste violemment avec les pratiques générales de la société française dans laquelle la majorité des couples ne sont pas mariés, et plus de la moitié des enfants sont « illégitimes ».

 

Les comportements nuptiaux sont un des signes majeurs de l’intégration d’une minorité au sein d’une population donnée. Le fait que les Juifs continuent de respecter massivement l’institution du mariage à l’opposé de l’immense majorité de leurs concitoyens est un élément qui semble indiquer que les Juifs de France sont bien moins assimilés qu’on ne semble le penser.

 

En conséquence, le fait que 87% des Juifs qui vivent en concubinage ont un conjoint non-juif peut être réinterprété de façon légèrement différente : dans la mesure ou la prégnance de la valeur mariage est si fondamentale parmi les Juifs de France, le fait de choisir de vivre en concubinage avec un conjoint non-juif peut aussi être le signe, dans certains cas, que cette union n’est pas faite pour durer et que le moment voulu un conjoint juif sera choisi. Cela explique aussi pourquoi le taux de mixité est plus élevé parmi les moins de 30 ans : ce n’est pas seulement un signe de progression des couples mixtes parmi la jeunesse mais aussi une indication du fait que les plus jeunes ne sont pas encore installés définitivement dans leur vie de couple.

 

Quoiqu’il en soit, il reste à répondre à la question de départ : ces couples mixtes expliquent-ils la baisse du nombre de Juifs en France. Nous ne connaissons pas le taux de natalité des Juifs de France mais quelques éléments permettent de se faire une idée. D’après Erik Cohen, 44% des couples endogames juifs ont 3 enfants ou plus, largement au dessus de la moyenne française, et la natalité des couples endogames est nettement supérieure à celle des couples mixtes. En admettant un taux de natalité identique à celui de la moyenne française, soit 13 pour mille et une répartition équivalente malgré tout entre couples juifs et mixtes, nous obtiendrions environ 4500 naissances annuelles dans les 69% de familles endogames. Dans le même temps, en admettant un taux de mortalité globalement identique à celui de l’ensemble des Français, la communauté juive devrait perdre de l’ordre de 4000 membres par an. La communauté juive connait donc une croissance démographique positive.

 

Cependant, il est probable que le nombre d’enfants juifs dans les couples endogames soit plus élevé que cela ; et tout ceci sans prendre en compte les enfants issus des mariages mixtes. Or, ceux dont la mère est juive sont, aux yeux de tous, parfaitement Juifs. Même si seule une minorité d’entre eux s’identifient comme Juifs, voilà autant de gens qui se rajoutent à la communauté juive. De plus, même s’ils ne sont pas considérés comme Juifs par la Halakha (loi juive), les enfants de père juif et de mère non-juive ne peuvent être écartés d’un revers de main de la communauté juive. D’autant plus que la loi du Retour s’applique à toute personne ayant au moins un grand-père juif même si elle n’est pas juive selon la Halakha. Il ne faut pas oublier non plus l’effet paradoxal des mariages mixtes qui réduisent le nombre potentiel de Juifs mais augmente de façon démesurée le nombre de gens d’origine juive. Cela s’explique simplement : si deux Juifs se marient ensemble, il ne se crée qu’une famille ; mais si deux Juifs se marient chacun hors de la communauté, deux familles sont créées, avec les enfants qui viennent avec.

 

Ainsi, même avec les mariages mixtes, la démographie de la communauté juive de France reste largement positive. Il ne reste donc qu’une seule explication qui permette de comprendre la baisse du nombre de Juifs en France sur le long terme : l’émigration.

 

Israël compte, d’après une étude publiée par le consulat de France à Tel Aviv, prés de 130,000 citoyens français, dont plus de la moitie sont nés en Israël. De même, des communautés de plusieurs milliers de Juifs de France se sont disséminées à travers le monde, en particulier à Londres, Miami ou New York. Si nous connaissons les chiffres de l’Alyah vers Israël, nous ne savons pas combien partent chaque année en Israël sans devenir Israélien et encore moins combien partent dans d’autres pays.

 

Il apparaît que le monde juif se redéploie sur deux centres de taille pour l’instant équivalente : Israël et les États-Unis. Au vu de la lente érosion du Judaïsme américain, il est essentiel de tout faire pour attirer les émigrants juifs vers Israël Le pays ne peut pas passer à coté de l’opportunité d’attirer à lui la communauté juive de France alors qu’elle semble engagée dans un lent processus de fuite vers d’autres horizons. Cela nécessite de mettre en place une véritable politique spécifique adaptée à l’Alyah française et à son intégration en Israël


Benjamin LACHKAR 
15 juin 2009

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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 15:37

Che Guevara et Ariel Sharon sont-ils cousins ?

 

 

Certains le perçoivent comme un assassin fanatique qui, au nom de très discutables convictions, tua des centaines de personnes. D'autres le considèrent comme un glorieux héros, défenseur des faibles et des opprimés, un personnage romantique qui charme les jeunes du monde entier en occupant une place de choix sur leurs T-shirts. Mais qui était-il en réalité, ce révolutionnaire sud-américain qui atteignit le pouvoir à Cuba et mourut en terre étrangère, objet, avant et après sa mort, d'un amour inconditionné de la part de ses admirateurs et de grand mépris de la part de ses ennemis ?

 

Après seulement quarante ans depuis le décès du Ché, les agences de renseignement des deux ex-grands blocs ont ouvert leurs archives en dévoilant la véritable identité du mythe de la révolution cubaine. Les documents déclassifiés tout récemment nous laissent pénétrer en profondeur dans la personnalité et l'œuvre d'Ernesto dit « Ché » Guevara. Il y est question de la découverte de son appartenance au peuple juif et de son attachement, pendant quelques années qui lui restaient a vivre, a son peuple et sa terre.

 

Tout commença en 1964, lorsque sa mère, Célia, sentant la mort s'approcher et tenaillée par les remords (elle décéda en mai 1965), révéla à son fils l'histoire si longtemps cachée de sa famille. Célia naquit en 1908 à Buenos-Aires au sein d'une famille juive sioniste et très pratiquante, issue de l'immigration russe. On la nomma Célia en souvenir d'une tante tuée pendant un pogrom. Jusqu'à l'âge de 18 ans Célia Sharon crût dans le milieu fermé du quartier juif de la capitale argentine, recevant une éducation très respectueuse des traditions. A 18 ans elle quitta sa famille pour pouvoir se marier avec un catholique argentin, le médecin Ernesto Guevara Linch, en renonçant ainsi pour toujours à sa judéité et même a son patronyme Sharon. Un an après elle mis au monde Ernesto.

 

L'éducation du Ché et de ses frères et sœurs ne pouvait rendre lointainement imaginable l'idée d'avoir des racines israélites. Célia occulta habilement et obstinément ses origines, sans en dire mot non plus à son propre mari. Cependant, peu de temps avant son trépas, elle décida d'en parler à son fils Ernesto. Celui-ci apprit avec stupeur que selon la Torah, étant donné que sa mère était juive, il l'était lui aussi, et que dans le vieux monde il avait des cousins germains. Des cousins juifs comme lui ! Célia savait que son frère Samuel, de 18 ans son aîné, fervent sioniste, avait quitté la Russie et émigré en Israël (connue encore sous le nom de Palestine).

 

Les confidences de sa mère bouleversèrent complètement l'esprit du Ché, qui, jusqu'alors, ne s'était jamais intéressé ni à la culture hébraïque ni à Israël. Il commença à étudier avec acharnement tous les textes sacrés, tous les livres ayant trait au judaïsme, il plongea corps et âme dans toute la documentation qu'il parvint à se procurer.

 

Dans les années 60 l'état hébreu jouissait encore de la sympathie de l'opinion publique de par le monde : une minorité était parvenue, mue par une farouche volonté, à s'affranchir du joug britannique, ce qui forçait le respect et l'admiration à l'étranger. C'est à ce moment là que le Ché ressentit une intense nécessité d'acquérir des éléments plus forts afin de se lier physiquement à la Terre de ses aïeuls. Il se rendit en Égypte, la République Arabe Unie, où il passa une semaine jusqu'au 24 février . Le 1er mars il réapparut dans la Vallée du Nil, faisant durer deux semaines son séjour en Egypte. Oui, mais où précisément ? Où M. Ernesto Ché Guévara, Ministre Cubain et Président de la Banque Nationale de Cuba se trouvait-il exactement dans la semaine intermédiaire, entre le 24 février et le 1er mars ?

 

Ce n'est que tout récemment, en 2007, que la CIA a divulgué le contenu ultra secret de certains dossiers concernant le célèbre révolutionnaire, d'où il en ressort ce qui suit : le 24 février, Guévara quitta l'Egypte et s'embarqua vers Chypre d'où il atteignit Israël. Ce fut la première fois de sa vie qu'il foula le sol de ses ancêtres. Il y arriva incognito dans le seul but d'y rencontrer et d'y établir des relations personnelles et politiques avec la famille de son oncle Samuel. Il découvrit l'existence d'un cousin germain ayant le même âge. Il ne perdit pas de temps et alla aussitôt à Tel-Aviv pour y rencontrer le mystérieux cousin : il s'agissait du Général Ariel Sharon, commandant de la Première Division Blindée de Tsahal !

 

Il n'y a pas très longtemps le journal israélien Maariv a publié un reportage affirmant que l'Argentin Ernesto Ché Guévara et l'ex Premier Ministre israélien Sharon étaient cousins germains et qu'ils se rencontraient secrètement très souvent. Célia de la Serna était « en fait une juive russe ayant fui les pogroms, son nom était Sheinerman, sœur cadette de Shmuël Sheinerman, père de Ariel Sharon, émigré en Palestine au début du vingtième siècle ». Ce n'est qu'en 1965, juste avant de mourir, que Célia expliqua au Che son étroit lien familial avec Ariel Sharon. Le Ché se rendit en Israël sous fausse identité, y prit contact avec son célèbre parent et s'inscrivit dans un institut supérieur d'études rabbiniques. Conclusion implicite du rapport ? Attendu que sa mère était juive et qu'il suivait avec zèle les doctrines talmudiques, Ernesto Guévara doit être considéré juif à tous les effets. Ces informations sont toutefois remises en cause par un biographe israélien du Ché qui les attribue aux milieux contre-révolutionnaires russes dont l'objectif est la mise en exergue du rapprochement idéologique entre sionisme et révolution russo-soviétique : tout cela ne serait qu'une réponse sioniste au « Protocole des Sages de Sion »

 

Mais, après tout, la tête du commandant n’était-elle pas toujours couverte ?
Traduction libre de l’italien par Myriam BENTOLILA
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 16:55




Une Israélienne a voulu faire une surprise à sa vieille mère en lui offrant un matelas et en jetant l'ancien. Ce dernier contenait les économies d'une vie.

 

Cela partait d'une bonne intention : débarrasser le vieux matelas de sa vieille mère et lui en offrir un nouveau. Un gentil geste aux conséquences terribles : l'ancien lit contenait les économies d'une vie : un million de dollars en liquide. Cette mésaventure est arrivée à une Israélienne, c'est la presse de Tel-Aviv qui s'en fait l'écho.

 

Apprenant que le matelas ne contenait pas des plumes, la pauvre fille s'est précipitée à la décharge municipale. C'était déjà trop tard : la précieuse paillasse avait été transférée par camion avec quelque 3.000 tonnes d'ordures de toute la région de Tel-Aviv vers les énormes décharges du désert de Néguev, près de la mer Morte.

 

Les responsables de lieux ont remué les tas d'immondices, en vain. Et le rêve d'une retraite bien méritée sur un bon vieux matelas s'est pour l'instant transformé en cauchemar, même si les recherches se poursuivaient dans la décharge.

 

A.Ga. (D'après agence) - le 10/06/2009 - 16h00


csicsic@aol.com

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 10:18

Beaalotekha

 

 

Aaron, le grand prêtre n’a pas eu l’honneur de représenter la tribu des Lévi au cours de l’inauguration du Tabernacle. Il en était blessé moralement, supposant être le seul responsable et liant cette mise à l’écart à son comportement pendant l’événement du veau d’or. Certes D. a pardonné au peuple d’Israël mais peut être a-t-Il gardé contre Aaron un grief sans rémission. Le début du texte de cette sidra nous rassure. Aaron a bien été pardonné puisque il est appelé à allumer le candélabre tous les jours et non une fois comme ses collègues, les chefs des tribus, qui n’ont eu ce privilège juste pour l’inauguration.

 

La fin de cette sidra semble très dure avec Myriam, la soeur de Moché et Aaron. Elle est frappée de lèpre parce qu’elle s’est permise de parler de Tsipora l’épouse de Moché, devant son frère Aaron

 

Dans le livre de Dévarim ch.24 v.9 On nous recommande de nous « rappeler » cet épisode.par le vocable ZAKHOR Nahmanide fait compter cette Mitsva comme faisant partie des 613, au même titre que celle dans le décalogue Souviens toi du Chabbat. Il en est aussi du Zakhor,  du souvenir des amalécites. Il ne peut y avoir d’oubli. La Thora considère que l’affaire de Myriam s’apparente à la médisance, problème grave qu’il faut sans cesse combattre. Ce fléau du lachon ara’ commence toujours par l’envie de vouloir rapporter la vérité. Myriam fut immédiatement frappée par la lèpre, signe scripturaire incontestable de la médisance. Moché a dû prier pour elle pour qu’elle retrouve sa santé, après sept jours d’isolement.

 

Pourtant Maimonide n’a pas voulu inclure cette Mitsva dans le compte des 613. Il en parlera longuement situant le discours de Myriam sans amoindrir la raison de la lèpre qu’elle a subie.

 

Myriam a trois ans de plus que Moché. C’est elle qui l’a sauvé des eaux alors bébé dans son caisson. Elle pensait pouvoir s’adjuger le droit de le juger. Elle-même prophétesse, elle s’est comparée à lui dans les rapports avec D. Lorsqu’il s’était séparé de sa femme Tsipora, conséquence de sa haute fonction, elle n’a pas hésité à critiquer son attitude arguant que nul autre prophète ne trouvait la nécessité d’arriver à cette extrémité. Myriam s’est donnée un rôle que personne ne lui a attribué. Ce n’est pas à proprement parler un délit d’opinion. Et pourtant, elle fut punie très sévèrement. Elle reste un exemple pour tout un chacun qui ose se permettre de parler, critiquer, donner son avis sans vergogne. Le lachonara est défini souvent comme un mal absolu qui n’a qu’un but : réduire autrui et le déconsidérer aux yeux de ses semblables. La médisance peut aussi se parer de la sacro sainte liberté d’opinion chère à nos démocraties créant des justiciers à tous coins de rue et des faiseurs de sondages. Sans tomber dans la facilité de tout critiquer et devenir médisant à mon tour, Il faut reconnaître notre chance de vivre dans un monde démocratique à condition de ne pas se laisser abuser et permettre à une minorité sans foi ni loi de s’accaparer de nos valeurs pour après les museler puis les annihiler.


         csicsic@aol.com                                                                          Rabbin Salomon MALKA

 

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