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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 17:15

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 18:55

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Nicole ILLOUZ
  Présidente de WIZO-Nîmes

 

                                       et les membres de son équipe

 

Vous  présentent
 

 

leurs vœux les meilleurs pour l’année 2010 .

 

Que cette année nouvelle

soit l’année de la Paix en  Israël  et dans le Monde,

une année de sérénité et de fraternité,

une année merveilleuse pleine de Santé, Bonheur et Joies

pour vous et tous ceux qui vous sont chers.

 


 


                                    

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 11:42


Au seuil de cette nouvelle année

 

bonne-annee-2008.jpgAu seuil de cette nouvelle année, je voudrai présenter à chacune et chacun d’entre vous mes vœux pour l’année 2010.

 

Mais est-il possible de souhaiter la santé , le bonheur et la joie et passer sous silence un monde en perdition où le mensonge paraît plus blanc que neige, un monde où le sens des valeurs démocratiques est perverti par ceux-là mêmes qui veulent la dictature islamique?

 

Est-il raisonnable de se réjouir juste pour nos familles en fermant les yeux sur ce qui se passe dans le monde ?

 

Le mot « raisonnable » n’est pas le mot juste.

 

Il faudrait se demander s’il est digne des hommes qui se tiennent debout, de ne vivre que pour eux-mêmes et leurs proches, en ignorant le calvaire de nos frères et de nos sœurs en humanité tenus par les chaînes de la barbarie islamique.

 

Il faudrait se demander si dans ces instants d´espoir qui précèdent tout recommencement, il est admissible d´oublier la terreur alors que chaque jour qui passe, elle gagne du terrain dans les pays libres et s´insinue aussi dans le cœur des hommes que ce soit par peur et lâcheté ou par inconscience et aveuglement.

 

Je ne sais pas me réjouir dans ces instants de joie collective et faire abstraction de toutes ces victimes dont j’ai lu les noms. Chaque nom raconte une pauvre histoire de vie et de malheurs ; Chaque nom parle d’une mort odieuse et scandaleuse.

 

Je ne sais pas me réjouir et oublier les photos de ces femmes et hommes lapidés, pendus, brûlés ou décapités, parce qu’ils ne rentraient pas dans le moule islamiste, photos diffusées largement par une presse libre et résistante à laquelle j’ai décidé d’appartenir et de consacrer une partie de mon temps libre.

 

Ces islamistes ne voient dans la femme, qu’un ventre pour leurs guerres de domination ; Ils les recouvrent d’un sac et éteignent dans leurs yeux la flamme de leurs lumières.

 

Faudrait-il oublier qu’il s’agit là d’un état de guerre ?

 

Ces islamistes sont très habiles à jouer des bons sentiments d’un occident qui se complaît à se chanter la sérénade des droits de l’homme.

 

Faudrait-il accepter de s’illusionner en clamant notre amour des lumières et avaler les couleuvres de haine de ceux là -mêmes qui ne vivent que pour la loi de la charia ?

 

Voici donc mes vœux ; Ils sont quelque peu particuliers, il est vrai, mais ils sont sincères et ils se veulent lucides.

 

Meilleurs vœux 2010

 

Puissions-nous rejeter au loin les dogmatismes de tous bords qui éloignent les hommes les uns des autres et élèvent des montagnes de haine et de violence,

 

Puissions-nous oser nous regarder, nous critiquer, nous remettre en question pour œuvrer ensemble à une fraternité profonde et réelle avec ceux qui savent voir dans chaque homme, l’ image divine,

 

Puissions-nous lutter contre nos ignorances et savoir nous tenir debout, la main tendue et ouverte au dialogue et aux échanges constructifs mais une main qui sait aussi défendre notre intégrité avec force et courage et prendre sans hésiter le parti de ceux qui sont opprimés,

 

Puissions-nous avoir la lucidité et le courage de nager à contre-courant du politiquement correct, de laver notre regard des préjugés qui nous habitent et nous ouvrir à d´autres musiques que celles qui assourdissent notre conscience,

 

Puissions – nous défendre les droits des femmes et des hommes de toutes religions et de tous pays et non se plier devant un islam nazifiant qui vomit sa haine à l’encontre de tous ceux qui ne se plient pas à leurs vérités pétrifiantes,

 

Puissions-nous engager notre parole d’être de Bien sur un chemin de clarté et la respecter quel qu’en soit le prix à payer.

 

Je souhaite que cette année voit tomber les dictateurs modernes qui menacent d’effacement de la carte du monde, mon bien-aimé pays Israël , nouveau juif des nations , accusé des malheurs de la planète toute entière;

 

Je souhaite aux petits chefs religieux qui pullulent et s’ arrogent le droit de condamner de pauvres êtres en souffrance, aux coups de fouet , à la lapidation, aux pendaisons publiques et autres spectacles de mort , de vivre dans leurs chairs la même fin.

 

Je ne doute pas que de l’obscurité la plus profonde puisse surgir un jour la Lumière,

 

Je ne renonce pas à l’espoir que les hommes se réveillent de leurs torpeurs nocturnes.

 

Je vous souhaite à vous, qui avez eu la patience de me lire , une année facile et paisible où les difficultés de la vie reprendront leurs vraies dimensions dont l’une consiste à nous faire grandir chaque jour un peu plus.

 

Je vous souhaite de vivre heureux en famille et avec vos amis et que se réalisent vos rêves de partage.

 

Je nous souhaite à tous, infiniment de bien et de lumière .

 

Rachel Franco

 

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 12:04

Paracha Vayé’hi 

 

La paracha de la semaine nous présente les dernières années de vie de notre patriarche Jacob, auprès de ses enfants, en Egypte. En particulier elle décrit quelques moments de dialogue entre le vieux père et son fils bien aimé Joseph, qu’il croyait mort.

 

Le Midrash va amplifier ce lien entre le père et le fils, en mettant en exergue le parallélisme entre leurs deux vies pleines d’épreuves.

 

 

  Ceux qui sont familiarisés avec les textes bibliques feront sans doute un lien avec un autre passage où il est mentionné dix-sept ans :

 

« Voici les engendrements de Jacob : Joseph âgé de dix-sept ans, était berger avec ses frères. »

Genèse / Béréshith XXXVII, 2.

 

Ainsi Joseph avait-il dix-sept ans lorsqu’il quitta son père pour aller constater la « paix de ses frères, à Sichem », une mission qui ne connut pas de retour.

 

A travers ce chiffre « dix-sept » un clin d’œil est fait au lecteur pour montrer que l’existence de Joseph ressembla par beaucoup de points à celle de Jacob (haine des frères, exil, diffamation, lutte, etc.) Ce parallélisme est souligné par plusieurs midrashim.

 

Joseph vécut dix-sept ans à l’ombre de son père, en Canaan, et Jacob vécut dix-sept ans à l’ombre de son fils, en Egypte. Joseph put alors accomplir la mitsva du respect filial, ce qu’il ne put accomplir pendant plus de vingt ans.

 

C’est ce que dit le Midrash Hagadol :

 

 « Vis-à-vis des dix-sept ans où Joseph vécut chez son père, ainsi fut le temps où Jacob demeura à l’ombre de son fils, tel est le sens du verset : Voici les engendrements de Jacob : Joseph. »

 

 Selon sa méthodologie propre, le Midrash ne respecte pas le sens littéral, et coupe le verset après le quatrième mot pour mieux poser ce lien entre le père et le fils.

 

Une espérance à la fin :

 

Ce que nous pouvons retenir en conclusion de cette courte analyse est la leçon suivante : Bien que les vies de Jacob et Joseph furent perturbées par la haine des frères (Esaü, les fils de Léa en particulier), il y eut des retrouvailles de paix. Esaü et Jacob se retrouvèrent et s’embrassèrent, Joseph et ses frères s’étreignirent. Jacob retrouva ses parents, Isaac et Rébecca ; Joseph retrouva son père

 

C’est sur cette paix, tant attendue par Jacob, que se termine le livre de la Genèse / Béréshit.

 

L’histoire du peuple d’Israël peut se poursuivre, dans l’espérance.

Philippe HADDAD

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 19:15

 

L'exemple de Rachel

 

 

 

Quant à moi, quand je revins de Padan, Rachel mourut auprès de moi au pays de Canaan, lorsqu’une kibra de pays me séparait encore d’Ephrath ; Je l’inhumai là sur le chemin d’Ephrath qui est Beth-Lé'hem.

Genèse 48, 7

 

Ainsi a parlé l'Éternel : Une voix a retenti à Rama, une voix plaintive, d'amers sanglots. C'est Rachel qui pleure ses enfants, qui ne veut pas se laisser consoler de ses fils perdus ! Or, dit l'Éternel, que ta voix cesse de gémir et tes yeux de pleurer, car il y aura une compensation à tes efforts, dit l'Éternel, ils reviendront du pays de l'ennemi. Oui, il y a de l'espoir pour ton avenir, dit l'Éternel : tes enfants rentreront dans leur pays.

 

Jérémie 31, 14-16

mbKr741547 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le judaïsme est transmis par la mère ? (Selon la Torah, on est juif parce que l’on est né d’une mère juive – ou que l'on s’est converti selon la halakha, la loi juive.)

 

Puisque nous y sommes, pourquoi l’homme a-t-il plus de commandements que la femme ? (Bien qu’elle puisse les accomplir, la femme est dispensée des mitsvot positives – « tu feras » – liées à une période particulière, comme le Loulav à Souccot, etc.)

 

Et, tant qu’à faire, pourquoi l’homme remercie de ne pas avoir été créé femme, alors que la femme remercie D.ieu de l’avoir faite « selon Sa volonté » ? (Dans les bénédictions du matin.)

 

La raison en est que le rôle de l’homme et celui de la femme sont intrinsèquement différents :

 

L’homme doit rechercher et créer en lui la plénitude spirituelle, il doit donc s’investir dans l’étude de la Torah, dans le « service du cœur » de la prière, dans de nombreux commandements qui lui permettront de trouver D.ieu dans sa relation avec le monde, comme l’enseignent les Proverbes : « Dans toutes tes voies, connais-Le. »1

 

La femme a une tâche plus grande encore : celle de veiller à la prochaine génération. Elle n’a pas besoin de « chercher » D.ieu, Il est devant elle, résidant dans le cœur de chacun de ses enfants. Son abnégation innée et absolue pour leur bien la place au-dessus du combat pour acquérir la matérialité de ce monde à la sainteté. Ainsi, de par son sens du sacrifice de soi, elle est véritablement « selon Sa volonté », à l'image même de la sainteté, de cette sainteté qu'elle s'attache à nourrir et préserver ; cet effacement permet à l’âme juive de briller en elle, bien plus que chez son mari, et, à travers elle, de passer à sa descendance.2

 

Ainsi fut notre mère Rachel, l’archétype de la femme juive. Elle qui accepta de ne pas reposer auprès de Jacob à Hébron pour être enterrée sur le bord de la route, à Beth-Lé'hem, afin de venir en aide à ses enfants lorsqu’ils partiraient en captivité. C’est par son mérite que la promesse divine fut émise : « Tes enfants rentreront dans leur pays ». Nos Sages ont dit : « C’est par le mérite des femmes vertueuses de leur génération que nos ancêtres sont sortis d’Égypte. »3 Ce à quoi le Rabbi de Loubavitch ajoute : « C’est par le mérite des femmes vertueuses de notre génération que viendra le Machia’h »,4 très prochainement.

 

Adapté des enseignements du Rabbi de Loubavitch par Emmanuel Mergui

 

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 11:06
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10 Tévet : La revanche d’un survivant de la Shoah

 

La journée du 10 Tévet, durant laquelle nous jeûnons, revêt une double signification. Nous y commémorons le début du siège de Jérusalem par les troupes babyloniennes du Roi Nabuchodonosor, en -587, et qui se termine par la destruction du Temple de Salomon le 9 Av de l’année suivante. Mais à l’époque actuelle, le Grand Rabbinat d’Israël y a rajouté un sens en fixant cette date comme étant « Yom Hakadish Ha-klali », « Jour du Kaddish National », lors de laquelle toutes celles et ceux qui ont perdu un être cher durant la Shoah, mais ne sachant pas quel jour, peuvent se recueillir en récitant la prière du Kaddish.

 

Cette année, la journée du 10 Tévet a eu une signification ô combien importante pour Dov Shalim, survivant de la Shoah. Dov était marié et père de neuf enfants lorsque les Allemands sont entrés à Varsovie, en 1939. Quatre ans plus tard, il se retrouvait seul, toute sa famille – épouse et enfants – ayant été exterminés par les nazis. Il se remaria avec Regina, rencontrée à Lodz, et dont le mari et le bébé avaient subi le même sort tragique. Après la guerre, la famille Shalim, qui avait survécu, montait en Israël et le 10 Tévet 1947, Dov devenait papa d’un petit Aryeh. Quelques années plus tard, Regina mettait au monde un deuxième enfant, une fille. Le fils Aryeh devenu adulte se mariait à son tour, et son épouse mit au monde une petite fille, Yotvat, un jour de…10 Tévet. La petite Yotvat devint grande elle aussi, se maria, et mit au monde une petite fille…le 10 Tévet de cette année !!

 

Ainsi, Dov Shalim, rescapé de la Shoah, est devenu père, grand-père et arrière-grand-père un jour de 10 Tévet. Tout un symbole !! Son fils Aryeh raconte : « Quand je suis né, en 1947, c’était un hiver particulièrement froid, mais la joie qui régnait dans la maison de mes parents par ce fils qui leur était né après tous les malheurs qu’ils avaient vécus chacun de son côté, avait réchauffé leur cœur. Et quand ma propre fille Yotvat est née un jour de 10 Tévet, cela a été un jour exceptionnel pour mon père. Et quand j’étais assis à côté de lui sur son lit de mort, il m’a dit : ‘nous sommes la revanche sur les nazis !’ Ils avaient exterminé toute sa famille, sa première femme et ses neuf enfants, mais il a réussi à se relever de la cendre et à construire ici, en Erets Israël une nouvelle famille ».

 

Aryeh est très ému quand il aborde la naissance de sa petite-fille, Yahel : « Son nom est l’acrostiche de l’expression ‘que les jours difficiles se transforment en jour de joie’. Il symbolise notre foi profonde que les jours de malheur que connaît le peuple d’Israël se transformeront en jours de bonheur pour nous tous. En ce jour de 10 Tévet, jour de ma naissance, de celle de ma fille et ma petite-fille, lorsque je récite le Kaddish pour mes neuf demi-frères et demi-sœurs assassinés par les nazis, je ressens si fortement que je suis la continuation de leur âme ».

 

Yotvat, sa fille, avoue qu’au début « elle n’accordait pas tant d’importance à cette coïncidence de dates de naissances sur trois générations ». Mais elle dit « avoir réalisé au fur et à mesure la puissance de cette chaîne de générations qui symbolise tant le peuple juif : des nouvelles branches et des feuilles qui repoussent d’un tronc d’arbre qui a été coupé »

N’est-ce pas la tout le sens du « Kaddish », qui est un hymne à la gloire de D-ieu, mais que nous devions réciter précisément dans les moments où nous sommes plongés dans la détresse et la douleur ?

 

Shraga Blum

 

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 10:40

Bonne année Israël !

 

israel122.gifCe matin sur France-Info , j' ai entendu parler de photos de Palestine ... "quand les Anglais occupaient le territoire , qu' il n' y avait que des Palestiniens et seulement quelques juifs , dit le commentateur . Si j' ai bien suivi , il concluait ainsi : Ah , à ce moment-là , c' était calme , il n' y avait presque personne , il y avait des chameaux , c' était comme au temps de Jésus . Alors que depuis 50 ans , avec le mur , la technologie et tant de monde ..."

 

Nostalgie quand tu nous tiens .Je n' ai pas retenu le nom du commentateur . J' aurais aimé pouvoir lui répondre . Finalement la radio comme la télé , c' est terriblement frustrant .

 

Je voudrais rappeler à ce monsieur nostalgique que pendant ce temps le peuple juif se faisait massacrer . Il y a même eu un bateau appelé " l' Exodus " qui essaya de sauver 4 500 vies humaines . L' Exodus voulait aborder en Palestine , mais les Anglais , qui eux aussi devaient aimer le calme les obligèrent à faire demi tour vers l' Allemagne .

 

Puis le peuple juif est revenu sur sa terre , une terre dont ils parlaient tous les jours dans leurs prières . Ils l' ont tellement espérée que quand ils l' ont vue , ils lui ont donné toute leur énergie , toute leur intelligence , tout leur amour .Ils auraient pu prendre quelques années pour pleurer , quelques années pour haïr , quelques années pour se venger . Au contraire , malgré la souffrance , ils n' ont pas perdu une seconde , comme on est amoureux .

 

Comme une jeune mariée , la terre n' a jamais été aussi belle . Le sable et les chameaux ont laissé place à la technologie , c' est vrai . Les rues ne sont pas calmes ,c' est vrai , on entend des cris et des rires d' enfants . La joie n' est pas silencieuse .

 

Quant à la nostalgie de l' époque de Jésus , comme chrétienne j' aurais aimé dire à ce monsieur que la religion n' est pas seulement une histoire du passé . C' est aussi une histoire

d' aujourd' hui et de demain- heureusement  . Si on lit la Bible , il est écrit que le peuple juif doit revenir  sur sa terre . Il n' est pas écrit qu' il doit y vivre comme au temps de Jésus , sans électricité , sans technologie et avec des chameaux comme véhicules pour ne pas dépayser les nostalgiques .

 

Quant au mur qui dérange , c' est la seule solution que les Israéliens aient trouvée pour que leurs gosses ne se fassent pas massacrer par les terroristes d' en face .Bien sûr qu' ils auraient préféré eux aussi qu' il n' y ait pas de terroristes , pas de mur et une paix illimitée .

 

Remarquez , on parle hébreu en Israël, la langue de la Bible , la langue que Jésus utilisait pour prier et pour lire la Torah , c' est déjà pas mal . Et puis les rues ont des noms bibliques . Ce pays chante la vie , c' est surtout ça qui est magnifique . Il parle de demain . Il a raison , Dieu est d' hier , d' aujourd' hui et de demain .

 

J' ai eu du mal à entendre ce genre de nostalgie à la radio , le  26 décembre au matin . Le commentateur  n' a certainement pas voulu blesser qui que ce soit  en faisant la pub de ses photos . Mais tout de même , il est trop tôt pour oublier . L' occasion de remercier Israël

 d' être sur sa terre selon l' Ecriture et de la chérir , de la rendre belle , moderne et vivante malgré tant d' embûches et tant d' épreuves .

 Shalom !

 

Simone Charrier

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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 15:29


Le judaïsme est une religion dans laquelle les femmes ont infléchi le cours de l’Histoire. Tout commence avec les deux récits de la création du Monde..

 

Dans le 1er récit, D…créa l’homme et la femme ensemble, Ish et Isha : l’Humanité apparaît sous une double forme, sans hiérarchie. Dans le 2ème récit, D… créa d’abord l’homme puis à partir de sa côte la femme.

 

Mais pourquoi vient-elle d’une côte ?

 

Le Midrach explique : «Hachem aurait décidé de ne pas créer la femme à partir de la tête d’Adam de peur qu’elle ne fut prétentieuse, ni à partir de l’œil de peur qu’elle ne fut curieuse , ni à partir de son oreille de peur qu’elle ne fut indiscrète, ni à partir de sa bouche de peur qu’elle ne fut médisante, ni à partir de son cœur de peur qu’elle ne soit jalouse, ni à partir de la main de peur qu’elle ne fut chapardeuse, ni à partir du pied de peur qu’elle ne fut coureuse, mais Il l’a créée à partir de la côte, un endroit caché afin qu’elle soit discrète».

 

Tout au long de la Bible, des femmes de 1er plan agissent sur le cours de l’Histoire et pèsent sur le destin des individus. Des femmes auprès de qui des hommes viennent chercher conseils. Voyons quelques unes d’entre elles :

 

Sarah, qui signifie princesse, symbole de la beauté, du charme et de la féminité, elle seconde Avraham dans son périple et lui donne un fils, Isaac, alors qu’elle est âgée de 90 ans.

 

Rivka, qui choisit de faire bénir Yaacov et sa descendance et non Esaü comme le souhaitait Isaac.

 

Myriam, qui sauva de la mort son frère Moïse. Déborah, qui signifie abeille, symbole de douceur et laborieuse, était Juge et arbitrait les conflits entre les tribus. C’est elle qui transmet l’ordre à Baraq de combattre les Philistins.

 

Houlda, la femme prophétesse, qui joua un rôle prédominant dans la réforme du pays sous le règne du roi Josias.

 

Batshéva, qui donna au roi David un fils, Salomon, et fera tout pour que celui-ci règne après son père.

Il y a aussi Esther, qui signifie étoile mais aussi «la cachée» dont le nom Hébreu est Hadassa (myrte) C’est la Juive qui devient reine de Perse et sauve son peuple de l’extermination au risque de sa propre vie.

 

Je citerais encore la célèbre Judith, la Juive, qui met à mort le Général Holoferne provoquant ainsi la débâcle de ses troupes et la victoire d’Israël.

 

Il y en aurait encore bien d’autres à citer mais je conclurais avec Hanna qui signifie la Grâce, celle qui était stérile et par le mérite de sa prière trouva grâce aux yeux de l’Eternel et donna naissance au prophète Samuel.

Plus près de nous, citons Haïka GROSSMAN de Bialystok, qui dirigea des réseaux de Résistance dans le ghetto ou Hella GARTNER,qui fournit de la poudre à canon aux prisonniers d’Auschwitz qui firent sauter une chambre à gaz et tuèrent ainsi plusieurs S.S. en octobre 1944.

 

Toutes ces femmes, par leur bravoure et leur foi, nous ont montré l’exemple au même titre que tous les hommes célèbres de l’Histoire Juive.

 

En conclusion, quand Moïse demande à Pharaon de laisser partir son peuple, il précise : »nous partirons avec nos jeunes et nos anciens, avec nos fils et nos filles …car c’est une fête pour l’Eternel. Depuis toujours, la Bible a rendu hommage aux Femmes qui sont sorties de leur anonymat grâce à leurs actes héroïques accomplis dans la plus grande discrétion, mais reconnus et dévoilés par Hachem

 

 

 

Rabbin Dov LELLOUCHE


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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 09:12
exodus_1947.jpg

Le capitaine de l'«Exodus» est mort

 

lefigaro.fr avec AP

23/12/2009 |

 

Ike Aronowicz était le dernier des survivants parmi les organisateurs de cette traversée héroïque, qui tenta en 1947 de transporter 4500 Juifs en Palestine sous mandat britannique.

 

«L'Exodus» a perdu son capitaine, Yitzhak Ahronovitch, qui s'est éteint dans le nord d'Israël, à l'âge de 86 ans. L'histoire du navire, qui tentait d'emmener en Palestine des rescapés de l'Holocauste, avait ému le monde et contribué à faire grandir le soutien à la création de l'Etat d'Israël. Yitzhak Ahronovitch est mort mercredi à la suite d'une longue maladie.

 

Né en Pologne en 1923, Ahronovitch, surnommé Ike, avait été le capitaine de l'«Exodus», une expérience qui devait le marquer à jamais, selon sa fille Ella. «C'était l'une des choses les plus importantes de sa vie. Ce n'était pas un grand conteur, mais il était heureux d'en parler aux élèves dans les écoles». «L'Exodus les avaient influencé profondément lui et ses amis. Ce furent des jours qui les définirent, et pour eux, définirent le caractère de ce pays», a-t-elle ajouté.

 

Dans un communiqué, le président israélien Shimon Peres a rendu hommage à Yitzhak Ahronovitch, une personnalité «unique», «mélange d'esprit pionnier, de courage et d'amour de son peuple».

 

L' «Exodus 1947» avait quitté la France en juillet 1947 avec plus de 4.500 personnes à bord, pour la plupart des survivants de la Shoah et d'autres juifs déplacés pendant la guerre, dans une tentative secrète pour atteindre la Palestine sous mandat britannique. A l'époque, la Grande-Bretagne limitait strictement l'immigration des juifs et la marine britannique arraisonna le navire au large des côtes palestiniennes. Après une bataille à bord qui fit trois morts, les Britanniques renvoyèrent l'«Exodus» et ses passagers vers l'Europe, où les réfugiés furent contraint de débarquer en Allemagne, où ils avaient été internés dans des camps.

Le douloureux périple de l'«Exodus» et ses passagers fut bientôt connu dans le monde entier, suscitant l'émotion. Retracée sous forme de fiction par l'écrivain américain Leon Uris, leur histoire fut adaptée au cinéma par Otto Preminger en 1960.

 

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 18:21

L'article de Dieu

 

La paracha de la semaine dernière Mikets et celle de cette semaine Vayiguash présentent les vingt années de la vie de Joseph depuis sa vie de berger auprès de son père Jacob, jusqu'à sa réconciliation avec ses frères. Nous retiendrons cette semaine une leçon qui apparaît à la lecture minutieuse des versets. (Pour bien suivre cette courte, nous vous conseillons de prendre une Bible hébreu- français ou de consulter sefarim.fr).

 

Dieu de pharaon et « Le » Dieu de Joseph

 joseph-freres 273X213

 

 

Nous commencerons par le texte de la semaine dernière, quand Joseph est appelé par le pharaon pour l'interprétation des rêves du souverain. 

Ecoutons le dialogue dans sa littéralité hébraïque :

« … Et j'ai entendu sur toi qui tu entends les rêves pour les interpréter ». (Gn 41, 15)

Aux yeux de pharaon cet esclave hébreu possède un don particulier.

Sur ce, Joseph répond, pour remettre « les pendules à l'heure » :

« Nullement moi, c'est Dieu (Elohim) qui répondra pour la paix de pharaon. » (Gn 41, 16)

Lors de cette première réponse, Joseph mentionne Elohim, Dieu (sans l'article défini) selon le langage de pharaon. Le fils de Jacob se refuse à tirer la moindre gloire de ce don, il ramène ainsi l'honneur (kavod) à Dieu Lui-même.

Mais après la description des rêves, Joseph change de langage, par un petit détail signifiant à nos yeux, il dit :

« Le rêve de pharaon est un [et non pas deux], ce que Le Dieu va faire, je vais le montrer au pharaon ». (Gn 41, 28).

Joseph a compris le message qui concerne l'économie de l'Egypte : sept années d’abondance suivies de sept années de disette. Ce bouleversement de la nature qui va se traduire par la suspension des crues du Nil et des chutes de pluie procède du Dieu un. C'est pourquoi, il est possible de traduire h'alom éh'ad hou soit par « rêve un, c'est » soit par « rêve de Celui qui est un, c'est » ; du point de vue grammatical les deux lectures sont possibles sans le moindre forçage. 

Fort de ce savoir, Joseph ne se réfère plus à Dieu, qui pourrait désigner une divinité égyptienne, mais il mentionne Haélohim « Le Dieu », c'est-à-dire le Dieu distinct du monde et Créateur de ce monde.

Pharaon n'assimilera pas la leçon, puisqu'il continuera à mentionner Elohim, Dieu, sans l’article. 

« Le pharaon dit à Joseph : Puisque Dieu (Elohim) t'a fait connaître tout cela, il n'y a personne qui soit aussi intelligent et aussi sage que toi. » (Gn 41, 39).

Dans cette rencontre, ce sont deux conceptions de Dieu qui s'opposent : pour pharaon, Dieu est une puissance naturelle, parmi d’autres puissances, qui fait déborder le Nil régulièrement, mais qui pour des raisons connues d'elle seule, retiendra ses bienfaits durant sept ans. 

Pour Joseph, porteur du message hébraïque, Dieu unique ne s'identifie pas à la nature, Il se révèle à travers la nature, tout en restant séparée d'elle. Cette disette s’inscrit dans un dessein divin.

A partir de ce moment, Joseph utilisera haélohim Le Dieu, en référence au Dieu créateur. Plus tard, sans révéler son identité, il déclare à ses frères en égyptien ce que le traducteur dira en hébreu :

« C'est Le Dieu que je vénère ». (Gn 42, 18).

A la fin de la paracha de la semaine dernière, c’est dans la bouche de Juda, le frère de Joseph, que l’on retrouve la référence à Haélohim :

 

« Juda répondit : Que te dire, mon seigneur ? Comment parler ? Comment nous justifier ? Dieu (Haélohim) a trouvé la faute de tes serviteurs. Nous sommes tes esclaves, aussi bien nous que celui aux mains de qui a été trouvée la coupe ! » (Gn 44, 16)

 

Ici Juda se réfère à Dieu comme garant de la morale, le Dieu des Hébreux, et non à une divinité locale.

Enfin dans la paracha de la semaine, lorsque Joseph se révèle à ses frères, il mentionnera Haélohim :

« En fait, ce n'est pas vous qui m'avez envoyé ici, c'est Dieu (Haélohim); il m'a fait père du pharaon, maître de toute sa maison et gouverneur de toute l'Egypte. » (Gn 45, 8)

 

Il y a « Dieu » et « Dieu »

 

En conclusion, nous dirons que la mention seule de « Dieu » dans un langage ne signifie pas que nous parlions du même Dieu : s’agit-il d’une divinité, du Dieu des philosophes, du Dieu des scientifiques, ou bien de Celui dont parle la Torah et qui révélera son nom à Moïse ?

Pharaon ne connaissait que les puissances naturelles (Nil, soleil, animaux, etc.) ; depuis Abraham, les Hébreux se réfèrent à un Dieu personne (qui dit « je »), qui interpelle les hommes par leur nom, qui invite à pratiquer l’éthique monothéiste, qui définit le bien et le mal, et qui annonce les promesses.

 


Ph. HADDAD

csicsic@aol.com   

 

 

 

 

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  • Claude SICSIC
  • Responsable communautaire, j'ai souhaité créer, avec ce blog, le lien humain et amical qui nous fait tant défaut dans ce monde égoïste
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