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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 15:53

Les Juifs à Nîmes

 

II est difficile de dire à quelle époque les Juifs se sont établis pour la première fois à Nîmes. Tout ce que l'on sait, c'est qu'un certain nombre d'entre eux, chassés d'Espagne en 672, vinrent chercher un refuge dans notre ville, où ils furent favorablement accueillis par Hildéric, Comte de Nîmes.

 

A cette époque, les relations les plus cordiales existaient entre Juifs et Chrétiens. Les pratiquants des deux religions vivaient ensemble dans un accord parfait, dans une étroite union. Cette union, basée sur un esprit de justice, de tolérance et de fraternité, était si bien cimentée, qu'elle permit aux Israélites de Nîmes de se livrer sans être inquiétés, à leurs opérations commerciales et industrielles, de fonder une communauté pourvue de toute l'organisation nécessaire à la pratique de leur culte, de s'adonner à leur étude favorite, celle de leurs livres sacrés et de prendre une large part au mouvement général des esprits.

 

Photo035.jpgAussi, la Communauté ne tarda-t-elle pas à acquérir une grande importance, à devenir même l'une des plus actives du Languedoc. Elle se composait d'une centaine de familles : trois notables présidaient à son administration. Plusieurs de ses membres s'appliquaient avec succès à l'étude de la médecine, tant était grand et large l'esprit de tolérance qui animait les nîmois, et l'un d'eux qui portait le nom de Durant, remplissait, à Nîmes même, à la fin du XII° siècle, les hautes fonctions de sous-viguier. (juge qui rendait la justice au nom du roi).

 

Quartier des Juifs. -- Synagogue. -- Cimetières.

 

A Nîmes, les Juifs occupaient, au moyen Age, un quartier spécial. Ce quartier était situé dans le centre ville, rue du Chapitre.

 

En 1359, le conseil politique désigna aux Juifs, comme quartier d'habitation, une partie de la rue de la Corrégerie vieille, aujourd'hui rue de l'Étoile. En butte aux mauvais traitements de leurs voisins chrétiens qui leur jetaient des pierres du haut des remparts, les Juifs demandèrent au conseil de leur assigner un nouveau quartier. Celui-ci accepta et leur permit d'habiter dans la rue Caguensul (aujourd'hui partie de la rue Guizot comprise entre la rue du Mûrier d'Espagne et la Tour de l'horloge et dans la rue Fresque, autrefois rue de la Juiverie.

 

En 1367, on trouve des Juifs établis dans le quartier rue Saint Antoine, rue Fresque, rue de la Madeleine. Un document daté de l'an 1089 nous apprend que la Synagogue était située dans la rue du Chapitre, sur l'emplacement même où s'élève actuellement l'hôtel de la Prévôté.

 

DSCF0064-806X605.jpgLe plus ancien cimetière Juif connu à Nîmes était situé sur le mont Duplan et portait. au onzième siècle, le nom de Podium Judaicum. Il appartenait au monastère de Saint-Baudile. A cette époque, les Juifs payaient pour chaque enterrement une redevance en poivre, aux moines de ce couvent. Cette redevance, au quatorzième siècle, était d'une livre de poivre, ou de 9 sols que les responsables de la Communauté eux mêmes étaient obligés d'apporter au prieuré.

 

A partir de 1778, les Israélites enterrèrent leurs morts dans des jardins situés aux chemins d'Arles, de Beaucaire et du Vistre. En mars 1785, ils firent l'acquisition, pour le transformer en cimetière, d'un terrain situé rue de la République, au coin de la rue du Mail. La première personne qui y fut ensevelie, le 16 mars 1785 (5 Nissan), se nommait Abraham Vidal, fils légitime et naturel de Moyse Vidal et Marianne Lyon. Ce cimetière, fermé en 1809, a disparu depuis. II a été remplacé par. le cimetière actuel de la rue André Simon, acheté le 17 avril 1809, par Carcassonne Isaac et Lisbonne Isaac, à Jacques Baude, libraire à Nîmes.

img35.jpgAu début des années 1970, la municipalité nîmoise dont le maire était  Emile Jourdan, concéda à la communauté qui en avait fait la demande, une concession perpétuelle au cimetière du pont de justice. Cette concession municipale n'est pas gérée directement par la communauté Juive qui y enterre les personnes dont la famille en fait expressément la demande.

 

La Synagogue

 

Elle a été créée en 1793 par quelques marchands Juifs (marchands de mules, marchands de textiles) venus du Comtat Venaissin, surtout de Carpentras et installés depuis peu à Nîmes.

 

Comme les Synagogues du Comtat Venaissin, la Synagogue se trouve au premier étage alors qu’au rez de chaussée on trouve les annexes (logement, four à matsot, mikvé).

 

Elle a été restaurée en 1893 et depuis, elle n’a subi aucun changement notable.



csicsic@aol.com

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 11:35

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Quand on parle de l’O.N.U., c’est-à-dire de l’Organisation des Nations Unies, on ne peut que dire des généralités, car l’O.N.U. est le titre chapeau commun à tous ses organes : l’Assemblée générale, le Conseil de Sécurité, le Conseil des Droits de l’Homme, pour ne citer que ceux-là   Et ils fonctionnent chacun différemment. 

 

Le Conseil des Droits de l’Homme est « chargé de promouvoir le respect universel et la défense de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales pour tous, sans aucune sorte de distinction et de façon juste et équitable ».  Or, nous voyons bien  que cette mission est loin, non seulement d’être accomplie, mais tout simplement d’être mise en application.  Au-delà  de l’indignation, il nous faut rechercher la compréhension : Comment l’O.N.U. fonctionne-t-elle et surtout pourquoi dysfonctionne-t-elle autant ?

 

 

Conférence-débat par  Mme Déborah Wolkowicz-Breillat

 

L’O.N.U. et les DROITS DE L’HOMME

 

MARDI  9  FEVRIER 2010, 19 heures

Au Carré d’Art, 16 Place de la Maison Carrée, Nîmes

 

Entrée libre

 

En partenariat avec la   Section de Nîmes de la LICRA.jpg 

Et avec le soutien de la Ville de Nîmes    Logo-Nimes-2010.jpg         

                                                                   

 

 

 

 

 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 11:02
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 10:06

BECHALAH

 

Dieu ne peut transformer le cœur de l’homme

 

Notre paracha présente le grand moment de la traversée de la mer des Joncs (yam souf). Moment miraculeux incontestablement. Selon les maîtres de la Mishna (cf. la Haggada de Pessah) il y eut même beaucoup plus de miracles à la mer des Joncs qu’en Egypte. Le midrash s’attache à donner les détails de cette traversée : l’eau devint limpide à droite et à gauche, le fond de la mer se durcit pour que les enfants d’Israël ne s’enfoncent pas dans le boue, etc. Pourtant il semblerait que le miracle de Dieu ait été limité…

 

Le début de la paracha commence ainsi :

 

« Lorsque le pharaon laissa partir le peuple, Dieu ne le conduisit pas par le chemin du pays des Philistins, qui était pourtant le plus proche. Car Dieu se dit : de peur que le peuple ne se ravise en voyant la guerre et ne s’en retourne en Egypte. » (Ex. XIII, 17)

 

Changement de programme :

 

 Si Dieu avait dû guider le peuple d’Israël par le chemin le plus court pour arriver au pays de Canaan, il aurait suffit de suivre la bande côtière de l’Egypte en passant par la Philistie qui est la bande de Gaza aujourd’hui.

 

Or une raison empêche Dieu de suivre ce plan « de peur que le peuple ne ravise en voyant la guerre ». Eh oui Dieu a un empêchement ! Il ne peut agir sur la peur des hommes, Il ne peut faire qu’un peureux devienne miraculeusement un homme courageux ; de même Il ne peut faire qu’un haineux devienne un amoureux. Ainsi il ne peut faire qu’un antisémite devienne un philosémite, prêt à tout pour défendre Israël.

 

Par contre en donnant du temps aux hommes, ils peuvent acquérir certaines vertus, pour peu qu’ils le veuillent et qu’ils reçoivent l’éducation dans ce sens. Ce fut le but de la traversée du désert, les enfants d’Israël avaient été esclaves pendant des siècles. Un esclave n’est pas libre quand on lui retire ses chaînes, mais quand dans sa tête il devient libre.

 

La Torah révélera plus tard (paracha Chélakh lékha) que cette génération n’était pas prête à entrer en Israël.

 

Assumer notre destinée

 

Au XXe, un événement tragique allait montrer que le peuple juif ne voulait plus se laisser dominer par les nations : la révolte du Ghetto de Varsovie. Les résistants moururent tous, mais ils insufflèrent un courage au peuple juif de se battre pour survivre. Depuis la révolte de Bar Kokhba (133 – 135) il n’y eut pareille insurrection.

 

Il n’y eut pas de miracle ni au moment de la destruction du Temple, ni pendant la Shoah, sauf que le peuple d’Israël décida d’assumer dignement sa destinée face aux nations.

 

 

 

Philippe HADDAD


Toub2010 11

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 12:53
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Morts dans l'indifférence et de l'indifférence. Ne recommençons pas .....

csicsic@aol.com
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 08:25




C'est avec tristesse que nous vous annonçons le décès hier, de

M. Gilbert BENSOUSSAN

Frère de Robert BENSOUSSAN
membre du Conseil d'Administration de l'ACING



Levée du Corps : Mercredi 27 Janvier à 15h30 au domicile

Il sera inhumé Mercredi 27 Janvier à 16h00 au Cimetière St Lazare, Extension
.


Nous assurons Robert et toute la famille de notre présence auprès d'eux en cette douloureuse circonstance, et leur présentons nos très sincères condoléances.

csicsic@aol.com

 

 

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 19:11
bando toubichvat2010Tou Bichvat est une très jolie fête juive qui marque la fin de l'hiver. Elle a lieu le 15 du mois de Chevat, comme son nom l'indique : en effet, en hébreu, "Tou" désigne le chiffre 15. On l'appelle aussi nouvel an des arbres, car c'est une fête qui célèbre le renouveau de la nature. Le temps où, en Terre Sainte, apparaissent les premiers bourgeons des arbres les plus précoces : après le sommeil de l’hiver, un nouveau cycle ainsi commence.

 

Capturer-327X237.jpg

 

 

Nous marquons ce jour en mangeant des fruits d’abondance et, en particulier, les 7 espèces que la Torah énumère en louange de la Terre d’Israël : « un pays de blé, d’orge, de vin, de figues et de grenades, d’olives et de miel », le vin renvoyant bien sur au raisin et le miel aux de dates.

 

L'arbre représente dans la pensée juive la métaphore de l'être humain : L’arbre est un végétal, en hébreu, Tsoméa’h, celui qui pousse. D’abord graine, il devient un arbuste et, envers et contre tout, s’efforce de grandir jusqu’à être un arbre portant ses fruits.

De l’homme, la Torah nous dit qu’il est « tel l’arbre des champs ».

 

L’arbre se distingue par le fait qu'il produit des fruits, capables, à leur tour de donner naissance à d'autres fruits, qui, eux aussi porteront des fruits. Quand on plante une graine ou une jeune pousse, on doit la préserver des mauvaises herbes et de tout ce qui est nocif, l'arroser, jusqu'à ce qu'elle devienne un arbre portant de beaux fruits, bons et agréables.

 

L'enfant est le fruit de l'homme. L'homme exerce une influence sur son enfant, il fournit des efforts et de l'énergie pour le faire grandir et devenir un garçon ou une fille bon et droit, le protège de toutes les actions mauvaises ou négatives, c'est à dire des mauvaises fréquentations. Chaque effort est donc justifié.... et cet enfant grandira, deviendra adulte et à son tour donnera naissance à d'autres enfants, les éduquera dans le droit chemin et tous ces enfants seront la joie de leurs parents, et la gloire de notre peuple, la nation d'Israël.

 

Il y a aussi un enseignement qui concerne chacun : quelle qu’ait été la journée qui s’achève, il faut que demain soit meilleur, plus positif, que nos actions soient de « beaux fruits » dignes de nos profondes racines.

 

Yoël AMAR

Du point de vue de la loi religieuse juive, le quinze Chevat marque une date importante au regard des prélèvements opérés, en Israël, sur les produits de la terre. A compter de cette date, en effet, les fruits apparaissant en bourgeons sur les arbres sont réputés appartenir au nouvel « exercice ».
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 09:06


Felix

C’est avec une très grande tristesse que nous vous faisons part du décès du Président d'Honneur de l'ACING, notre ami, notre frère

 

 Monsieur Félix BELLAICHE

 

Ses obsèques ont eu lieu hier 25 janvier

En présence de sa famille et de ses très nombreux amis 

 

La communauté Juive de Nîmes est en deuil.

Nous le pleurons avec ses soeurs, ses enfants et petits enfants

A qui nous adressons nos sincères condoléances.

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 12:43

LA RÉPONSE DISPROPORTIONNÉE DE L'ÉTAT D'ISRAËL

 

De nombreux pays et dirigeants du monde ont accusé l'État d'Israël de répondre de façon disproportionnée à l'agression du Hezbollah au Liban et au Hamas à Gaza. Aujourd'hui, il est temps que la presse mondiale et les médias parlent d'une autre réaction disproportionnée de ce même État d'Israël:

La catastrophe du terrible tremblement de terre en Haïti a généré des réponses provenant de nombreux pays. Les États-Unis ont envoyé des fournitures et du personnel, la Grande-Bretagne a envoyé 64 sapeurs-pompiers et 8 volontaires, la France a envoyé des troupes pour la recherche et le secourisme. Beaucoup d'autres grandes et riches nations du monde ont envoyé de l'argent.

Le monde Arabe et musulman, rien.

Israël, une nation de 7,5 millions d'habitants, a envoyé une équipe de 220 personnes comprenant des équipes de recherche et de sauvetage, du personnel médical, et a mis en place le premier et le plus grand hôpital de campagne en Haïti, capable de soigner jusqu'à 5000 personnes par jour. À Haïti, 1 sauveteur sur 8 est israélien. Comme lors des catastrophes sismiques antérieures, à Gujarat en Inde en 2001, en Turquie, pour les attentats au Kenya etc., Israël a été l'un des fournisseurs les plus généreux d'aide et d'assistance.

La Turquie, avec son gouvernement qui fricote avec l'Iran, semble avoir totalement oublié la tragédie Haïtienne.

La mission n°1 de l'ONU est la démolition d'Israël. Un nombre sidérant de ses "résolutions" ont été adoptées condamnant Israël, pendant que toutes les nations dites "démocratiques", telles que le Soudan, la Chine et la Russie dorment tranquilles avec leurs crimes contre leurs minorités et autres atrocités.


Mr LE JUGE GOLDSTONE ! OÙ ÊTES-VOUS, À PRÉSENT ? MORT DE HONTE, OU BIEN EN TRAIN DE VOUS ENFOUIR LA TÊTE DANS LE SABLE ???


Aujourd'hui, le monde DOIT être au courant de la réponse disproportionnée de l'État d'Israël envers les Haïtiens.


csicsic@aol.com
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 17:03

 

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Tou Bichvat : une célébration d’actualité

 

Deux formules de la tradition juive définissent d’emblée la conception que le judaïsme se fait de la protection de la nature et de ce qu’on appelle aujourd’hui l’écologie. La première est celle du Midrach qui nous fait injonction de veiller « à ne pas gâter ou détruire le monde » (Ecclésiaste Rabba 7.13). La seconde est celle du texte biblique qui nous interdit « de détruire les arbres en portant sur eux la cognée : ce sont eux qui te nourrissent, tu ne dois pas les abattre » ( Deutéronome 20.19).

 

Tou Bichvat, le Nouvel an des arbres, que nous célébrerons le 30 janvier, n’est qu’une fête mineure du calendrier hébraïque. Elle ne figure pas parmi les célébrations prévues par la Bible. C’est au cours de la période du Second Temple qu’elle est mentionnée pour la première fois dans notre histoire. Il s’agissait à l’époque d’établir la date limite pour fixer la dîme prélevée sur les produits des arbres fruitiers. Cette célébration a été maintenue même lorsque les lois de la dîme ont cessé de s’appliquer.

 

Tou Bichvat aura eu pour vocation, tout au long de notre histoire, de nous aider à maintenir et à préserver nos liens avec Eretz Israël. Ce sont de tels liens qui ont conduit Lamartine à écrire qu’un peuple qui, même séparé de son pays, ne cesse de prier pour le climat et les saisons de sa terre ancestrale, était assuré de ne pas disparaître.

 

Nos Sages ont attribué à Tou Bichvat la dignité et les exigences d’une véritable fête ; ils ont notamment interdit en ce jour de jeûner ou de réciter les prières de pénitence (les tahanounim). Avec le temps, la tradition s’est instaurée de manger les fruits de la saison, ou de lire des passages bibliques louant Eretz Israël et ses produits.

 

Préserver l’atmosphère, sauvegarder les eaux, respecter la terre et lui accorder le repos la septième année (la Chémita) : autant d’exigences de la Torah qui constituent aujourd’hui les idéaux écologiques et environnementaux partagés par de plus en plus de personnes.

 

Souvenons-nous d’un commentaire de Maïmonide, dans son Michné Torah : « Non seulement celui qui coupe des arbres fruitiers, mais aussi celui qui brise, intentionnellement ou non, des articles de ménage, déchire des vêtements , démolit un bâtiment, tarit une source, ou détruit de la nourriture, viole le commandement « Tu ne détruiras pas » ( Bat Tachkhit) ».

Tou Bichvat constitue aujourd’hui une de nos plus belles traditions, mais également une célébration festive des plus modernes et des plus éducatives…une excellente occasion de réfléchir aux différents aspects de l’évolution de l’environnement du monde moderne…

N’oublions pas qu’ici bas, nous ne sommes que des locataires qui devons transmettre à nos enfants une terre sans l’avoir trop défigurée !

 

 Dov ZERAH

Président du Consistoire de Paris

 

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