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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 15:51

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De la Grâce divine à la Loi divine

 

 

 

La libération de l’esclavage d’Egypte constitue un moment fondateur de l’histoire d’Israël. Cette libération marque le point de départ, la date de naissance de toute une nation à vocation spirituelle et testimoniale face à Dieu et devant les hommes. Il n’est pas une fête ou un événement majeur de la vie juive qui ne mentionne la formule « souvenir de la sortie d’Egypte ». Lors de la soirée pascale, la famille réunie autour de la table exprime sa reconnaissance au Dieu libérateur, précisant : « Si le Saint, béni soit-Il, soit-Il (formule rabbinique pour désigner Dieu) ne nous avait pas délivrés de la maison de servitude, nous serions, nous, nos enfants, et nos petits-enfants encore esclaves du pharaon en Egypte. » La naissance d’Israël est un miracle, une grâce de Dieu (sa survie aussi, sans doute).

 

Pour autant cette libération n’exprime que le premier temps de l’apparition du corps national, l’autre moment décisif sera constitué par la théophanie sinaïtique. Ici, Dieu se révèle. Il parle aux hommes, et pas seulement à ce microcosme d’humanité. Car un midrash (lecture rabbinique de la Bible) nous dit que la voix divine se fragmentait en soixante-dix langues (nombre de peuples issus de Babel) afin que chaque famille de la terre puisse entendre, dans son langage, la parole divine. Or, que dit cette voix qui se décline en soixante-dix étincelles de parole, à l’échelle de l’universel ? Elle dit la Loi. Elle exprime en dix points ce qui pourrait constituer une morale religieuse monothéiste. Elle proclame l’unité absolue du Dieu libérateur, elle met en garde contre toutes nos idolâtries qui consistent à donner le nom de Dieu aux créations divines ; elle rappelle que le Shabbath (samedi) est un jour de témoignage de la Création, elle invite au respect des parents, avant d’interdire l’assassinat, l’adultère, le vol, le faux-témoignage et la convoitise.

 

Pour le judaïsme, le passage de la Grâce à la Loi constitue un mouvement logique dans l’ordre de l’Alliance (Bérith) avec Dieu. Dieu inaugure le monde, puis demande à Sa créature d’y maintenir un ordre pour que, par la justice garantie, l’amour puisse s’exprimer entre tous les enfants de Dieu.

 

 

Philippe HADDAD

 

 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 14:50

 

 

 

Cette conférence est ouverte à tous et je ne saurais trop conseiller à celles et ceux qui s'intéressent à l'évolution de nos moeurs dans la société actuelle, d'y assister.

 ENTREE LIBRE.

 

Claude SICSIC

Copie de ConfRavDreyfusNimescopie

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 17:09

 

 Alors que nous sortons à peine de la fête de Pessah’ qui nous a rappelé la dure servitude endurée par notre peuple en Egypte, le calendrier nous bouscule et nous invite Lundi soir prochain, 12 avril, à nous souvenir de nos frères et sœurs morts en déportation lors de la Shoah. Les années se succèdent et l’on craint que le devoir de mémoire ne devienne un mot convenu, simplement formel, perdant de vue l’impératif catégorique qui est le nôtre : honorer les victimes, chacune dans son identité personnelle et  assurer le devoir de transmission aux générations suivantes.

Yom Hashoah a été institué par l’Etat d’Israël afin de commémorer le souvenir des victimes de la barbarie nazie mais aussi des actes de bravoure et de courage qui ont eu lieu durant la Seconde Guerre Mondiale. En effet, les nations se souviennent de la Shoah à l’occasion de célébrations formelles telle que l’armistice du 8 mai 1945, la libération du camp d’Auschwitz, ou encore le débarquement allié ; mais aucun de ces évènements ne rappelle suffisamment la singularité irréductible de l’extermination des Juifs. Voilà pourquoi , il nous appartient de veiller à honorer le souvenir de ces victimes et de continuer plus que jamais à nous mobiliser et à transmettre à nos enfants.

Les victimes de la Shoah ont en effet ceci de particulier, outre l’horreur de l’extermination méthodique et systématique, qu’elles n’ont ni sépulture, ni kaddich, ni identité. Ces trois offenses ultimes nous obligent à tout entreprendre pour rendre aux victimes leur dignité.

Elles n’ont certes pas de sépulture mais nous connaissons les noms de leurs cimetières : Auschwitz, Maidanek, Sobibor, Treblinka… Les camps de concentration et d’extermination sont des lieux de mémoire incomparables qui permettent de prendre la mesure de l’horreur de l’extermination et de rendre hommage aux victimes en évitant la banalisation ou l’oubli de ces lieux. Il appartient à chacun d’entre nous de nous y rendre au moins une fois.

Elles n’ont pas eu de Kaddich lors de leur disparition, mais nous pouvons aujourd’hui les honorer en nous rendant dans toutes les synagogues qui organisent des cérémonies du Souvenir où le Kaddich et le chant El Male Rahamim seront prononcés. Je tiens à ce propos, au nom du Consistoire Central, à remercier tous les présidents de communautés et les Rabbins qui organisent dans toute la France ces cérémonies.

Cette journée du souvenir sera avec chacun d’entre nous également celle de la transmission et de la responsabilité.  Nous savons l’importance que notre tradition accorde à cette valeur, nous l’avons rappelé encore récemment à l’occasion de la lecture de la Haggada « Vehigadta lebinkha » « Et tu raconteras à ton fils… ». A nous donc de prendre nos responsabilités pour faire en sorte que la mémoire de la Shoah soit une mémoire vivante.

Joël MERGUI Président du Consistoire Central

 

El Malé Rahamim

 

Dieu plein de miséricorde, Toi qui résides dans les hauteurs, accorde un repos éternel, sous les ailes de Ta providence, à l'instar des saints et des purs qui brillent et étincellent comme la lumière du firmament, aux six millions d'âmes d'Israël, aux déportés et exterminés pendant la Shoah, hommes, femmes, enfants, qui furent assassinés, brûlés, dans les camps de la mort, en particulier à :

 

Auschwitz-Birkenau, Belzec, Chelmno, Sobibor, Maïdanek, Treblinka, Stuthof, Dachau, Büchenwald, Mathausen

 

Par la prière exprimée par notre communauté pour l'élévation de leur âme, ô Père miséricordieux, recouvre-les des Tes ailes à jamais, que leur âme soit protégée dans le faisceau de vie éternelle, que l'Eternel soit leur héritage, que le souvenir de leur opprobre ne s'efface jamais, et que leur mérite se pose en permanence sur nous et sur tout Israël.

 

ô terre ne recouvre pas leur sang, que leurs cris restent vivants, qu'ils reposent en paix et qu'ils se relèvent à la fin des temps, et disons amen.

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 11:43

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Une approche dépersonnalisée

            Au jour de l’inauguration du Sanctuaire, Aharon a été investi dans ses fonctions de grand prêtre. Mais il semble bien que jusqu’au dernier moment, Aharon ait été réticent à occuper ce poste. Il a eu besoin des encouragements et du soutien de son frère, Moché. « Approche-toi de l’autel » lui dit-il (Lévitique 9, 7). Rachi explique cette interpellation ainsi : « Aharon avait honte et craignait d’approcher de l’autel. C’est pourquoi Moché lui dit : « Pourquoi ressens-tu de la honte ? C’est pour cela que tu as été choisi ! » ». L’explication classique de ce Rachi est la suivante : Aharon se sentait totalement indigne de devenir grand prêtre à cause de sa participation à la faute du veau d’or. Il pensait que seul un homme au passé plus que parfait pouvait accéder à cette noble tâche. Moché lui explique alors : « C’est précisément parce que tu as participé à la faute du veau d’or et que tu en ressens une gêne profonde que tu as été désigné. C’est parce que tu es capable de regret que tu peux officier en tant que représentant du peuple pour obtenir son expiation. De plus, cette tâche, fixée dans ta mémoire, te guérira préventivement contre tout sentiment d’orgueil et de suffisance. C’est pour cela que tu as été choisi ! ».

            Le Baal haTourim explique l’appréhension d’Aharon en y ajoutant un autre point : « l’autel [qui était constitué de cornes à ses extrémités] lui apparut comme les cornes d’un taureau à cause de la faute du veau d’or ». Aharon aperçoit l’autel et, dans ses yeux, apparait le veau d’or. Une légère similitude entre ces deux éléments (les cornes) et voilà déclenché le processus de rapprochement, de superposition, entre l’autel et le veau dont les significations s’opposent frontalement. Aharon est traumatisé par le veau. Il le hante. Une simple pointe provoque l’évocation de cornes et la panique d’Aharon qui se sent poursuivi par ce veau.

            Objectivement, rien ne s’est passé. Il y a l’autel, c’est tout. Subjectivement, Aharon se sent envahi par une chaleur oppressante, par celle-là même provenant des flammes qui ont façonné l’idole. Chacun dans sa vie a pu faire ce type d’expérience : on prononce une parole anodine et elle provoque une avalanche d’émotions positive ou négative chez l’interlocuteur parce que lui la perçoit, l’accueille et la comprend selon son vécu, donc selon sa perception des choses. Aharon voit l’autel et c’est le veau qui danse devant lui ! Parfois, on prononce une parole et le résultat est l’inverse de l’effet escompté !

            Pour juger du sens authentique d’une parole ou d’un acte, il faut donc s’extraire de soi, de son vécu, de ses traumatismes et prendre la parole ou l’acte en question pour ce qu’ils sont réellement. C’est pourquoi Moché demande à Aharon d’approcher de l’autel pour qu’il se rende compte par lui-même, en toute objectivité, de la signification réelle de ce qui se présente face à lui.

            « Approche, approche de moi et éloigne-toi de toi ! Tu vois bien que ce n’est pas un veau mais c’est l’autel qui t’invite à t’élever c'est-à-dire à regarder de haut les conjonctures auxquelles tu es confrontées ».

Rabbin Jacky Milewski 

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 14:59

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Cette conférence est ouverte à tous et je ne saurais trop conseiller à celles et ceux qui s'intéressent à l'évolution de nos moeurs dans la société actuelle, d'y assister.

 ENTREE LIBRE.

 

Claude SICSIC

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 14:16

 

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Une journée à la mémoire des victimes de la Shoah 

 

Yom HaShoah : Souviens-toi, n'oublie pas

 Zakhor lo tichka'h

La cérémonie du Yom HaShoah a été fixée pour l'ensemble du peuple juif, par le parlement israélien, la Knesset, au 27 Nissan.

Ce jour-là, un Kaddich s'élève à l'unisson de toutes les synagogues du monde pour les six millions de Juifs qui sont partis sans prières.


La mémoire de ce crime sans nom ne peut, ne doit, être effacée

Parce que ces hommes et ces femmes réclament du haut du ciel qu'on leur restitue leur identité, qu'on évoque leur mémoire, qu'on récite leur nom, pour leur redonner une existence spirituelle.

Même si nous ne les avons pas connus, nous devons nous considérer comme leurs orphelins, ceux qui ont reçu la sainte mission de perpétuer leur mémoire, de réciter un Kaddich en évoquant leur souvenir.

En France, 76 000 Juifs - dont 11 400 enfants - ont été déportés vers les camps de la mort. Seuls 2 600 d'entre eux survécurent.

 

Yom HaShoah 2010

 

Nous commémoreront Yom HaShoah

Le Lundi 12 avril 2010. à 19 heures.

SYNAGOGUE DE NÎMES

40, rue Roussy

 

Ils n'ont pas eu de sépulture mais ils doivent continuer à vivre dans nos cœurs

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csicsic@aol.com

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 12:44

Les fêtes sont passées... La Délivrance est devant nous et devant Israël. Ce jour est le dernier jour de Pessa'h - il parle de la Rédemption messianique. Chaque famille juive va terminer Pessa'h par Séoudat Machia'h, le "repas du Machia'h" et célébrer l'arrivée imminente du Messie.

 

Merveilleuse pensée et source d'espérance pour Israël ! Il est bon  de voir, avec un peu d'honnêteté, combien la création de l'Etat hébreu relève du miracle, de même la survie du peuple juif jusqu'à ce jour... La Haftarah (lecture des prophètes) de ce jour est Esaïe 11 et 12 :

 

« Voici, Dieu est ma délivrance, je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; Car l'Eternel, l'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges ;

 

C'est LUI qui m'a sauvé...

 

Célébrez l'Eternel, car Il a fait des choses magnifiques : qu'elles soient connues par toute la terre ! Pousse des cris de joie et d'allégresse, habitant de SION ! Car Il est grand au milieu de toi, le Saint d'Israël » - Esaïe 12

 

 Qu'Israël s'appuie sur ces paroles extraordinaires ! Le D.ieu d'Israël est le seul et véritable allié d'Israël. Je dis amen à cela.

 

Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

(Shalom Israël)

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 15:45

Centre Communautaire S. et A. Grumbach

5, rue d'Angoulême – NÎMES

 

 

JEUDI 8 AVRIL 2010 à 19 heures

 

Conférence sur le thème :

 

"Les Juifs de la Nouvelle Orléans d'hier et d'aujourd'hui"

Avec

Annie BLOCH, sociologue et Jacques LEVY, Président du

Cercle Adolphe CREMIEUX

 

ENTREE LIBRE.

Possibilité de restauration rapide sur place

 

Renseignement au 06 73 04 12 07 – Mme Jeanine Ghanassia

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 18:28

LA MIMOUNA,

 


Après avoir observé scrupuleusement les préceptes contraignants liés à la fête de Pessa'h, nous juifs séfa­rades, notamment originaires du Maroc et de l’Oranais clôturons les sept jours célébrant la sortie du peuple juif d'Egypte par l'une des plus somptueuses célébrations :

 

La Mimouna.

Ce folklore typiquement séfarade remonte à des temps immémoriaux, bien que son origine demeure, somme toute, assez floue. Le terme 'mimouna' a donné lieu à diverses interprétations étymologiques, parfois très fantaisistes, mais dont l'objectif principal était de relier le rituel de la fête avec la culture juive.

 

'Mamon (fortune) mazal (chance) 'emouna (foi) mais aussi Rabbi Moshé ben Maïmon (Maïmonide), Lala Mimouna (dame fortune) 'mouna' (brioche consommée par les Chrétiens espagnols le lundi de Pâques) ; voici pour les plus célèbres exégèses auxquelles se sont livrés les juifs du Maghreb, témoignant ainsi de la richesse de ce patrimoine culturel qui se transmet de génération en génération et qui donne à cette nuit son caractère magique.

 

Cette fête représentait également la rencontre informelle des communautés juives et arabes. C'est en effet grâce à ces derniers que le levain, "banni des foyers Juifs durant ta fête de Pessa'h, pénétrait à nouveau dans les maisons. Ils en profitaient alors pour prêter des bijoux et de superbes caftans aux femmes juives afin que celles-ci soient honorées comme il se doit. La Mimouna était également l'occasion de procéder aux présen­tations des jeunes fiancés.

 

mimouna.jpgAlors que la nuit vient de tomber, les femmes s'af­fairent à dresser une table qui doit, par chacun de ses mets, symboliser prospérité et bonne fortune. Poisson, lait, dattes et miel, beurre, farine et fèves, pièces d'or reposant dans un levain augurant du renouvellement heureux d'une année féconde, le tout consommé sur la phrase clé qui rythmera la longue soirée : "Prospérez et réjouissez-vous (teb'ho outess'ado)"

 

L'apothéose de la fête étant bien sûr la fabrication des fameuses mouflétas qui occuperont la maîtresse de maison de longues heures devant les fourneaux. Cette dernière se fera une joie de les servir à chacun de ses invités en adressant bénédictions et autres formules de prospérité. Pour les Juifs originaires d'Algérie, le couscous au beurre fera l'affaire, tandis que les Juifs de Tunisie se précipiteront sur des sandwichs appétissants.

 

La symbolique de la Mimouna, dont la date coincide avec l'apparition des premiers bourgeons, n'est finalement qu'un grand hymne à la joie, au renouveau de la nature et à la convivialité. La nuit entière, les juifs feront la 'tournée des grands ducs' en se rendant de maison en maison afin de se souhaiter mutuellement santé et prospérité.

 

Le lendemain, les Juifs du Maroc avaient pour coutume de se rendre dans les champs pour bénir des sources et autres points d'eau, rituel que les populations arabes atten­daient avec impatience.

 

Cette sortie était également une occasion pour les Juifs, enfermés dans le melah (sorte de ghetto des pays du Maghreb), de repousser les frontières d'un horizon limité. La Mimouna demeure la seule fête juive locale que les Juifs séfarades ont conservée. En Israël, longtemps raillée par les premiers pionniers originaires d'Europe centrale, la Mimouna est devenue, grâce aux efforts de Séfarades influents, une véritable fête nationale, que les hommes politiques se font un devoir d'honorer à travers tout le pays. Pour les descendants des nobles juifs d'Espagne longtemps pourchassés, la Mimouna en Terre d'Israël symbolise la victoire d'un peuple qui s'est multiplié et a prospéré conformément aux souhaits formulés lors de cette soirée hors du commun. –

 

csicsic@aol.com

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 09:31

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Très bonne fin de fête à tous les visiteurs DU bLOG, et au plaisir de vous retrouver ici, quand vous le voulez...

 

Claude SICSIC

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