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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 15:07

Match de foot spontané entre Palestiniens et Israéliens à Hébron

 

Hébron est sans aucun doute l’une des villes où la tension entre Palestiniens et Israéliens est la plus sensible. Les affrontements perpétuels entre les deux populations ne se comptent plus. Pourtant hier, un instant de fraternité spontanée entre des jeunes palestiniens et israéliens est venu contredire les certitudes. L’entente est-elle vraiment impossible dans cette ville sainte aussi bien pour les Juifs que les musulmans ?

 

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Près de 10 000 Israéliens se sont rendus ce samedi à Hébron à l’occasion de la lecture du texte du livre de la Genèse qui raconte comment Abraham acheta en ce lieu un terrain pour enterrer sa femme Sarah. Comme chaque année, pour cet événement, un important dispositif de sécurité avait été mis en place. Mais pour la première fois depuis longtemps, la liberté de circulation pour les Palestiniens dans le quartier la "Casba" n’avait pas été limitée et les échoppes sont restées ouvertes toute la journée. A la surprise des habitants arabes, des Juifs sont même venus visiter le quartier. Lors de cette tournée, des jeunes juifs se sont joints spontanément à une partie de foot faite entre jeunes palestiniens. Très vite d’autres sont venus les rejoindre et la nouvelle d’un match entre Israéliens et Palestiniens, au cœur des quartiers les plus tendus de la ville, s’est répandue comme une trainée de poudre. Des deux côtés du trottoir, les supporters des deux camps, y compris des soldats de Tsahal, ont savouré le spectacle.

 

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Terminons en rappelant que le nom "Hébron" à la même racine en hébreu que le mot "Haver" qui veut dire ami. Hébron, ville de l’amitié ?

 

 Jean-Marie Allafort

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 09:18
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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 15:01

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Abraham et Nemrod

 

Quand Dieu se révèle à Abram (il ne s’appelle encore Abraham) au chapitre 15 de la Genèse, il lui : « Je suis le Dieu qui t’ai fait sortir de Ur en Chaldée ». Abraham n’est pas un hébreu d’origine mais un Chaldéen (un Irakien dirait-on aujourd’hui). Dieu n’est pas seulement le Créateur des Cieux et de la Terre, mais aussi le Libérateur : il fait sortir Abraham de Chaldée, comme plus tard Il fera sortir les enfants d’Israël du pays d’Egypte.

Dans une lecture midrachique Ur désigne une fournaise, Our en hébreu. Le Midrach présente le roi de Babel, Nemrod (qui veut dire « Rebelle ») jetant Abraham dans une fournaise ardente, mais grâce à l’intervention de l’ange Gabriel, le patriarche sort indemne de l’épreuve et part pour Canaan.

Le Midrach peut être entendu comme un conte… pour adulte ou comme une réflexion sur l’identité juive. Ici, comment comprendre la haine contre Abraham, contre Israël, contre les juifs, au point que l’acharnement a été jusqu’à détruire le corps de nos ancêtres ?

Les réponses sont multiples, méditons celle-ci : le peuple juif avec son Dieu unique n’est pas seulement porteur d’une religion, mais d’une morale religieuse.

Finalement pour se convertir aux autres religions il suffit d’adhérer à un crédo dogmatique. Pour le judaïsme, les conditions de foi sont secondaires par rapport à l’exercice d’une éthique de vie vécue au nom de Dieu.

En rejetant le peuple juif, les haineux veulent rejeter son Dieu, et l’exigeante morale qu’il réclame de tout homme pour qu’il assume pleinement son humanité de créature

Philippe HADDAD

 

 

Paracha Hayé Sarah : La prière

 

"Yitzhaq était sorti dans les champs pour prier, à l’approche du soir" (Berechith 24,63) N’avait-il pas une maison ou un autre endroit où prier ? En fait, il s'agit du champ qu’Abraham avait acquis près du caveau de Makhpela. Yitzhaq y respirait comme un parfum de paradis et y percevait la proximité de la Chekhina (Présence divine). Selon Rabbi Schim’on, ce fut donc vers le tombeau de sa mère que Yitzhaq alla pour se recueillir avant de prendre la plus importante décision de sa vie, celle de prendre femme.

Nos patriarches avaient spontanément découvert la nécessité et la puissance de la prière, dans les moments heureux comme au milieu des épreuves. Se basant sur la signification particulière des mots employés dans la Torah à propos des Patriarches, nos Sages en déduisent que les trois prières quotidiennes ont été instituées dès cette époque. Ainsi, la prière du matin, Chaharith, fut instituée par Abraham ainsi qu’il est dit (ib.22,3) : Et Abraham se leva de bon matin : sous-entendu, pour prier comme il avait l'habitude de le faire.

Yitzhaq institua la prière de Min'ha, comme le suggère le texte cité ci-dessus (ib.24,63). Quant à Yaakov, c’est le mot "il heurta l'endroit" expression de prière, qui fait de lui le père de la prière du soir, Maariv ou Arvith...

Rabbi Yéhouda Halévy considère que l’heure de la prière constitue pour l'homme pieux le noyau et le fruit de son temps, les autres moments de la journée n’étant que les chemins qui l’y conduisent. Le temps de la prière quotidienne est le fruit du jour et de la nuit, à l’image du Chabbath, fruit de la semaine. Cette disposition est à l'âme ce que le système nutritif est au corps : la bénédiction émanant de la prière se prolonge jusqu'au moment de la prière suivante, de même que les effets du repas de midi se prolongent jusqu’au repas du soir (Kouzari). La prière est une nécessité comme nourriture de l'âme, mais elle est aussi le canal par lequel l’âme se rattache à sa source. La prière conduit donc l'homme par degrés vers le lieu où se trouve la bénédiction. Nous avons la ferme conviction que l'homme n'est rien sans le soutien du souffle divin et de la protection divine. L'Eternel se délecte de la prière des justes, bien qu’il connaisse par avance les besoins de l'homme avant même qu'ils ne soient exprimés.

Toute la Bible est traversée par la prière, prière de reconnaissance, d'actions de grâces, de mortification, d'appel au secours du milieu de la détresse. La prière est libération de l'âme, explosion de joie, épanchement du cœur. A travers les mots exprimés, la prière est toujours une projection de soi vers l'extérieur. C'est pourquoi il est affirmé à juste titre, que les hommes de notre siècle ne savent plus prier, car ils sont incapables de libérer leur âme de la résignation paralysante du quotidien, de la lourde charge des soucis et du charme funeste du rationalisme et du progrès matérialiste. La prière est représentée par l'image de l'échelle de Jacob qui relie Terre au Ciel, avec tout ce que cette symbolique représente pour l'esprit humain.

                                                          Efficacité de la prière

Comment la prière peut-elle changer une situation, et faire passer de l'angoisse vers l'espérance ? Les exemples peuvent être cités à l'infini : des situations dramatiques, inextricables débouchent sur un ciel serein où l'homme retrouve espérance et joie de vivre. Jonas, dans le ventre du poisson, voit sa prière exaucée. Il est aussitôt rejeté sur la terre ferme. Hanna n'a pas d'enfants. Dans une prière poignante, elle demande un fils. Sa prière est entendue. Nos ancêtres en Egypte élèvent leur clameur vers le ciel du milieu de leur dure servitude. L'Eternel entend, se souvient de sa promesse et leur dépêche un libérateur.

Le mécanisme de la prière n'est pas simple. Il ne suffit pas de prier pour voir ses désirs réalisés. Parfois, les gens sont déçus de l'échec de leur prière, de son inanité à atteindre le but. On pense surtout aux malades. Leur prière ou celle de leurs proches leur apparaît vaine, puisqu'elle ne débouche pas toujours sur une guérison. Et quand l'issue est fatale, alors se manifeste un sentiment de révolte: à quoi notre prière a-t-elle servi ?

En fait, une prière est toujours utile. Dite du fond du cœur, elle engage tout son être et atteint toujours son but, celui que l'Eternel juge le meilleur pour nous.

Abraham a compris ainsi le sens de la prière. Rabbi Nahum Gamzou disait : "Tout ce qui nous arrive est pour le bien" Cette affirmation est à comprendre ainsi: "toute réponse de la part de l'Eternel, même si nous n'en saisissons pas le sens, est pour notre bien". Si Abraham a triomphé de toutes les épreuves, c'est parce qu'il avait une foi inconditionnelle en la bonté de l'Eternel. La prière part également de ce principe. Elle porte devant l'Eternel notre problème, notre interrogation, et notre angoisse ou alors notre joie et notre satisfaction. A l'image de l'échelle de Jacob sur laquelle montaient et descendaient des anges, nos paroles de prières relient la terre au ciel, portent nos préoccupations devant D. et nous rapportent la réponse divine. D'après les noms qu’elle porte, la prière exprime l'idée d’une remise en question, d'un dialogue ou d'une rencontre avec l'Eternel (Lassouah, vayifga) ou encore d'une tension, d'une aspiration profonde et urgente (vayachkem).

La prière est en définitive un exercice difficile. Les anciens Hassidims se préparaient longuement à la prière, avant d'épancher leur cœur devant le Saint béni soit-Il. En tout cas, la prière véritable est celle dont on sort transformé. La prière élève l’âme et confère la sérénité au cœur. L'homme après la prière authentique n'est plus le même qu'auparavant.

                                                                                                     Grand Rabbin Jacques Ouaknin.

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 21:22

Lettre ouverte au Vatican

 Anne-Marie ANTONIETTI, CHRETIENNE de France

Messieurs,

Vous dites condamner l’ »acquisition de territoire par la guerre ». Et pourquoi ne pas condamner, plutôt, les guerres, déclarées à maintes reprises contre Israël, par ses voisins coalisés pour l’anéantir ? Ces agressions ont abouti à cette acquisition de territoires (qui sont, en fait, le pays des Juifs depuis des millénaires. Il suffit de voir tous les vestiges juifs trouvés, notamment à Jérusalem, et encore dernièrement en Samarie !) Condamnez donc ces agressions, de même que les roquettes tirées, depuis déjà des années sur les villes d’Israël, sans que cela vous choque le moins du monde, vous qui aimez tant la « TERRE SAINTE » !

 

Vous réclamez « une patrie indépendante et souveraine, pour les Palestiniens ». Mais elle existe déjà : 70% de la province Palestine qui devait revenir à Israël « pour reconstituer son foyer national », lui ont déjà été pris, pour créer la Transjordanie, devenue Jordanie, Etat pour les Palestiniens !

 

Vous parlez des personnes déplacées. Mais la plupart des « Palestiniens » sont partis librement, à l’appel des pays arabes pour ne pas gêner leur guerre d’anéantissement contre l’Etat d’Israël, à peine recréé. Par contre, un million de Juifs chassés des pays arabes,ou qui ont dû fuir à cause de persécutions et de massacres, alors qu’ils avaient souvent, dans ces pays, une présence bien antérieure aux Arabes, cela ne vous gêne pas du tout !

 

Vous évoquez « la dignité et la stabilité », pour les Palestiniens. Mais pourquoi ne pas saisir l’ONU contre l’Egypte, la Syrie et l’Irak, qui les ont parqués dans des camps, leur refusant toute citoyenneté ? Au Liban, ils sont près de 430.000 sans aucun statut juridique, ni aucun droit !

 

Vous dénoncez l’utilisation de la Bible pour commettre des injustices. Mais l’utilisation du Coran pour persécuter des Juifs et des Chrétiens, dans les pays musulmans ; les églises, monastères et librairies chrétiennes incendiés ; les millions de chrétiens mis en prison, torturés ou tués au nom de l’Islam… Il est trop dangereux de dénoncer cela ?!!…

 

Vous parlez de l’exode des chrétiens, dont Israël serait le responsable. Mais beaucoup de ces Arabes Chrétiens sont venus s’installer… en Israël !… en raison de la démocratie et de la liberté dont tous peuvent jouir dans ce pays !

 

Vous demandez un statut particulier pour Jérusalem. Mais  un statut international fut proposé, en 1947, ainsi que la création de deux Etats. Les accords et partages successivement proposés ont toujours été acceptés par les Juifs, puis par Israël, mais toujours refusés par les Arabes, puis par l’ »Autorité palestinienne » !

 

Vous prétendez qu’Israël « occupe des territoires arabes ». Mais cette terre fut le pays des Hébreux plusieurs milliers d’années. Puis, durant les 2.000 ans de notre ère, une présence juive y est toujours demeurée. Il est d’ailleurs important de relever, en tant que chrétiens, le rôle dramatique de nos pères, à cet égard… Lorsque les croisés sont arrivés en «Terre Sainte», en l’an 1000, il y avait 300.000 habitants Juifs. Moins de 200 ans plus tard, à la fin des croisades, il restait moins de 1.000 familles juives !… 

 

Peut-être qu’à vos yeux, l’Ancien Testament n’a plus de valeur, pour ce qui est du « peuple élu », et du droit d’Israël à sa terre. Mais le Nouveau Testament ?

 

Epître de Paul aux Romains, chapitre 11 :

« Dieu a-t-Il rejeté Son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi, je suis Israélite, de la tribu de Benjamin. DIEU  N’A  POINT  REJETE  SON  PEUPLE, qu’Il a connu d’avance… ce n’est pas toi qui portes la racine, mais c’est la racine qui te porte…LES  DONS  ET  LES APPELS  DE  DIEU  SONT  IRREVOCABLES. »

  

Et la lettre aux Hébreux :

« Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que Lui, Il jura par Lui-même… voulant montrer avec plus d’évidence aux héritiers de la promesse L’IMMUTABILITE DE SA RESOLUTION. Il intervint PAR UN SERMENT, afin que par DEUX CHOSES IMMUABLES dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement… » (He 6/13s)

 

Il existe 46 passages de la Bible où il est dit que Dieu a prêté serment de donner cette terre (bien plus étendue que le petit territoire actuel d’Israël !!) aux descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, en possession éternelle, par une alliance éternelle !

 

Si Dieu fait des dons irrévocables, ne cesse de répéter Ses promesses éternelles tout au long de la Bible, puis les révoque, où est le DIEU FIDELE que vous enseignez ? S’Il prend des résolutions avec serment par des « choses immuables, dans lesquelles il est impossible qu’Il mente », puis annule tout… vous faites Dieu menteur !!… 

 

 «Je donnerai toutes ces contrés à toi et à ta postérité, et Je tiendrai le serment que J’ai fait à Abraham ton père…» (Gn 26/2-6)  »Je te donnerai le pays où tu séjournes en étranger, et après toi, Je le donnerai à tes descendants. Tout le pays de Canaan sera en ta possession, à perpétuité » (Genèse 35.12)

 

Si toute l’humanité est devenue le « peuple élu », que signifie ce que Dieu dit sans cesse « Je vous prendrai de tous les pays où vous avez été dispersés, et Je vous ramènerai dans votre pays » ? Où Dieu va-t-Il tous nous ramener ? A Rome, peut-être ? Mais je ne veux pas !

 

Quant à Jérusalem, notons bien ce qui est écrit dans le Psaume 122 : «Jérusalem, tu es bâtie comme une ville où les parties sont liées ensemble.» Jérusalem est, et restera, la capitale une et indivisible d’Israël, quoi que fassent et disent tous ses ennemis !

 

Lorsque vous lisez l’APOCALYPSE, cela ne vous gêne-t-il pas de voir, sur le Trône, non un Christ grec, ou un Jésus romain, mais un Jésus-Yeshoua juif, appelé « le Lion de la tribu DE JUDA » et « rejeton DE DAVID » (Ap 5.2-5) ?

 

Quant à la nouvelle Jérusalem d’Apocalypse, « elle avait douze portes… des noms y étaient écrits, ceux des douze tribus d’Israël… La muraille de la ville avait douze fondements et sur eux les noms des douze apôtres » (vingt-quatre noms juifs !!)

 

Cela vous gênerait-il pour y entrer ? Mais, ne vous inquiétez pas car, de toute façon, je doute bien que vous entriez, selon ce qui est promis à Abraham, à Isaac, à Jacob et à leurs descendants : « Je maudirai ceux qui vous maudiront. » Et Dieu nous prévient aussi qu’Il jugera «les nations… au sujet de Mon pays qu’elles se sont partagé » (Joël chapitre 3) 

 

Ne pensez pas que le rejet et la haine contre Israël resteront impunis ! 

«qu’ils soient confondus et qu’ils reculent ceux qui haïssent Sion ! Qu’ils soient comme l’herbe des toits, qui sèche avant qu’on l’arrache… » (Psaume 129) 

«Parce qu’on a voulu de toutes parts vous dévaster et vous engloutir pour que vous soyez la propriété des autres nations… Je parle contre les autres nations… qui se sont donné Mon pays en propriété…. » (Ez 36 et 37)

« Parce que tu as dit : les deux pays (Israël et Juda) seront à moi, nous en prendrons possession…Vous vous êtes élevés contre Moi par vos discours… Aussi, tu deviendras une solitude… » (Ez 36)

 

Anne-Marie ANTONIETTI

« O D.ieu, ne reste pas dans le silence ! 

Ne te tais pas, et ne te repose pas, ô D.ieu. 

Car… ils forment contre Ton peuple des projets pleins de ruse, 

Et ils délibèrent contre ceux que Tu protèges. 

Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, 

Et qu’on ne se souvienne plus du nom d’Israël !…

Couvre leur face d’ignominie,

Afin qu’ils cherchent ton nom, ô Eternel…

Qu’ils sachent que Toi seul dont le nom est l’Eternel,

Tu es le Très-Haut sur toute la terre ! »

(Psaume 83)

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 14:18

Le conseil d'administration de l'A C I N G est heureux de vous  transmettre l'invitation de notre ami Laurent SOTTO

 

  

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Nous adressons à Laurent et à Rachel, sa future épouse, tous de voeux de Mazel Tov

 

csicsic@aol.com

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 10:56

 

 

  REGARD SUR LA VIEILLESSE

                C’est dans un lieu appelé Eloné Mamré que D.ieu Se révèle à Avraham, trois jours après sa circoncision. Dans son commentaire, Rabbénou Be’hayé explique que Elone vient de ilane, arbre. C’est dans un verger, dans un champ d’arbres que le patriarche bénéficie du dévoilement  divin et qu’il apprend, plus tard, de la bouche d’un ange, qu’il va avoir un fils. On comprend alors que cette bonne nouvelle ait été annoncée dans un espace où sont plantés des arbres. En effet, c’est le patriarche et son épouse qui deviennent enfin des arbres, c'est-à-dire des créatures qui vont donner naissance à des fruits. Cette résurrection de l’espérance d’Avraham à voir son œuvre perdurer par sa descendance est liée aussi à l’arbre puisque le texte de Job (14, 7 à 9) déclare : « Car, pour l’arbre, il est encore de l’espoir ; si on le coupe, il peut repousser, les rejetons ne lui manquent pas. Dût sa racine vieillir dans la terre et son tronc mourir dans le sol, il suffit qu’il sente l’eau pour reverdir et produire un branchage, comme s’il était nouvellement planté ». Comme l’arbre, Avraham et Sarah vont miraculeusement enfanté alors qu’ils sont vieillards.

                Le peuple juif est le fruit de ce couple de vieillards. Un couple dont on aurait dit aujourd’hui qu’il a fait son temps. C’est du regard que l’on pose sur la vieillesse dont il est question ici. Le slogan « Ne vieillissez pas trop vite ! » que l’on aperçoit sur de nombreux panneaux publicitaires et qui a été interdit dans certaines municipalités s’oppose en tous points au verset du Lévitique (19) selon lequel : « Tu embelliras le visage du vieillard ».

 

Rabbin Jacky Milewski

      Parsha-Vayera s

 

  

ABRAHAM, AMI DE DIEU

Les deux sidroth, Lekh Lékha et Vayéra, présentent l'essentiel de la vie, des actions et des engendrements d'Abraham notre père, sur lui la paix. Nous pouvons affirmer sans nous tromper qu'elles constituent l'essentiel du livre de la Genèse, qui tournent autour de ces sidroth. Car toute la grande histoire qui débute avec la Création jusqu'à la descente de nos ancêtres en Égypte, n'est que le terreau et le cadre qui permet de présenter la figure d'Abraham notre père, ce premier croyant (maamin) à propos duquel la Torah témoigne : « Il eut  foi en l'Eternel » (Gn. XV, 6) ; et à partir duquel se répand la connaissance de Dieu parmi tous les hommes.

Cette approche avait déjà été perçue et sentie par nos maîtres du Midrash, qui commentent ainsi le verset concernant le premier homme : « Dieu créa l'homme » (I, 27) de la manière suivante : « Par le mérite d'Abraham, grand parmi les géants ».

Cette expression, « grand parmi les géants » (selon Josué XIV, 15), a été prononcée à propos d'un ancêtre de la famille des géants (anakim), les fondateurs de l'antique ville de Hébron. Les membres de cette famille ou de cette tribu furent désignés ainsi à cause de leur haute taille, bien au-dessus de la moyenne. Le Midrash prend prétexte de cette expression pour l'attribuer à Abraham, notre père, du fait de ses vertus, et aussi parce qu'il fut un habitant de l'ancienne ville de Hébron.

Dans notre conversation sur la paracha Béréchith, sur le verset : « Voici les engendrements des Cieux et de la Terre, dans leur création » (II,4), nous avons rapporté cette exégèse midrashique qui présente cette étonnante interprétation, à savoir que les lettres du mot béhibaréahm « dans leur création », donnent dans un ordre différent béabraham « pour Abraham », pour nous suggérer que les Cieux et la Terre n'ont été créés que pour Abraham, et ainsi que l'objet de la Torah demeure exclusivement la  foi, c'est-à-dire la connaissance que possède l'homme de se tenir devant Dieu, C'est pourquoi nous pouvons dire que tout le livre de Béréchith est « le livre d'Abraham ».

Ajoutons que la Torah témoigne, à son retour de  l'épreuve de la ligature, selon la parole divine : « Car maintenant Je sais que tu crains Dieu » (Gn. XII, 22). Mille ans plus tard, le prophète Isaïe déclarera au nom de Dieu : « Abraham, Mon ami / Mon bien-aimé » (XLI, 8), (l’un des versets de la haftara Lekh Lékha). Concluons en disant que ce qualificatif « ami de Dieu » n'a été attribué à aucune autre figure biblique.

Philippe HADDAD

 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 11:18

Chema Israel (2)

 

Le Chéma Israël

La récitation du Chéma Israël, verset de 6 mots tiré

du Deutéronome, constitue l’acte de foi du judaïsme.

Ce Chéma Israël implique pour celui qui le récite

qu’il n’existe qu’un seul Dieu, et

qu’en tant que membre d’Israël, nous ne servons que

Lui seul.

 

Proclamation du monothéisme

Ecoute Israël Avant de mourir, Moïse lance sa grande exhortation concernant l'unité divine. Le Chéma Israël devient la prière juive par excellence, récitée depuis le plus jeune âge jusqu'au dernier moment de conscience.


Deutéronome chapitre 6
Ecoute, Israël : l'Éternel est notre Dieu, l'Éternel est un !

Rachi
(1040 – 1105)
L’Éternel est notre Dieu, l'Éternel est un : l’Eternel (YHWH) qui est notre Dieu maintenant,mais non (reconnu) par les nations, sera dans l’avenir l’Eternel (reconnu comme) un, ainsi qu’il est dit dans Sophonie (III, 9) : « Car alors J’offrirai pour tous les peuples une langue épurée pour qu’ils invoquent tous le nom de l’Eternel » et il dit dans Zacharie (XIV, 9) : « Ce jour là l’Eternel sera un et son nom sera un. »

Yonathan ben Uziel (1er siècle)

Et lorsque le temps de Jacob arriva de quitter ce monde il eut peur qu'il y ait parmi ses enfants une faille (dans leur conscience monothéiste). Il leur demanda : "Peut-être y a-t-il dans votre coeur quelque tortuosité ?" Ils répondirent tous ensemble : "Ecoute Israël (autre nom de Jacob) l'Eternel est notre Dieu, l'Eternel est un". Il dit : "Béni sois le nom de Sa gloire pour l'éternité".

Note :
Pour le midrash, Moïse reprend la formule prononcée par les enfants de Jacob / Israël pour l'enseigner à la génération du désert.

Rachbam
(1080 – 1160)
L'Éternel est notre Dieu : [non qu’Il nous appartienne, mais] Il est le seul que nous servions, et nous ne lui associons aucune autre divinité.

Maïmonide, loi sur les fondements de la Torah, chapitre 1, loi 1

Dieu en tant qu’attribut de rigueur est un et non deux, car son unicité ne ressemble à celle que l’on peut trouver sur terre, comme une espèce qui en englobe d’autres, ou bien comme un corpscomposé de plusieurs membres. C’est une unicité qui n’a pas son pareil dans ce monde. Et s’il y avait eu plusieurs dieux, ils auraient eu des corps, car leur croyance ne peut se reposer que sur une différence physique et non pas conceptuelle. Et s’ils avaient eu des corps, ils auraient eu une fin, comme tout corps créé, et par là même leurs forces auraient eu une limite. Cependant, notre Dieu,puisque c’est lui la force motrice du monde par laquelle les astres se meuvent constamment, ne peut avoir de corps; et puisqu’il n’a pas de corps, il ne peut être divisé en plusieurs dieux. C’est pour cela que l’on est obligé d’admettre qu’il est un.Et cette connaissance est un commandement positif « l’Eternel est notre Dieu, l’Eternel est un ».

Deux lettres sont en plus gros caractères, la 3e ayine et la dernière daléte.
Elles forment le mot Êd,
témoin.
Attention de ne pas lire Israel comme en français, mais Yisra-el,en formant bien le son Yi
puis en faisant une légère pause entre Yisra et el

On le dit quatre fois par jour
:
- au début de la prière du matin (cha'harite), uniquement les deux premiers versets.
- comme élément central de la prière du matin, avant les 18 bénédictions de la âmida. Il est suivi de trois paragraphes : Dévarim ou Deutéronome 6, 4-9... puis Dévarim 11, 13-21... puis Bémidbar ou Nombres 15, 37-41. Il est alors précédé de Yotsér et de Ahavate ôlam ou Ahava rabba qui sont des louanges exprimant la reconnaissance que le Créateur et la Création sont amour. Il est suivi de 15 qualificatifs splendides sur la beauté de cette vie d'union.
- comme élément central de la prière du soir (ârvite), avant les 18 bénédictions de la âmida. Il est suivi de trois paragraphes (voir ci-dessous).
- avant le sommeil.
Chacun de ces 4 Chémâ Yisrael a une particularité et une fonction différente
Ils scandent ainsi toute la journée de l'homme Juif et le placent hors du danger (Bérakhote 9b).

Le Traité Bérakhote (Michna 2, 5) donne le premier sens du Chémâ Yisrael : exprimer l'acceptation du joug de la royauté et majesté de D.ieu. C'est pourquoi celui qui voit qu'il va être martyr ou qui va passer dans le monde d'En-haut par la mort prononce le Chémâ Yisrael. De même, on le prononce après lui avoir fermé les yeux quand quelqu'un vient de mourir.

Le verset que l'on dit ensuite à voix basse est :

"Baroukh chém kévod malkhouto, lé ôlam vaêd".
"Béni le Nom de la gloire de Sa royauté pour toujours et partout".

 

 

 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 09:41

 

 

C'est devenu un archétype: la «mère juive». Héroïque, intraitable, possessive, se mêlant de tout, la «tripe à l'air», elle en fait trop, en tout, tout le temps. Nos amis, nos parents nous offrent de nombreux exemples de «mères juives»... qui parfois ne sont pas juives du tout! Impossible de décerner la palme de la mamma la plus envahissante, tant les histoires abondent. «Appelle dès que tu arrives», répète l'une à son fils: il a 45 ans, le trajet fait 500 mètres. L'autre fait livrer des cageots de légumes à sa fille, animatrice radio: «Au cas où on n'en trouverait pas à Paris.» Lors de sa nuit de noces, un homme ne peut s'empêcher de décrocher le téléphone: au bout du fil, sa mère. Etc…etc…Vous avez des exemples vécus ? Faites-en profiter le Blog !

 

 

csicsic@aol.com

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 10:22

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 Quelle sollicitude !

 

Après le film « Monsieur Batignolles », après « La Rafle », voici « On l'appelait Sarah. »

Quel dommage que dans le même temps, et dans l'indifférence politique, médiatique et artistique la plus totale, une enseignante soit en passe d'être sanctionnée pour avoir trop parlé de la Shoah, mieux encore, pour avoir utilisé son nom.

 

Quel dommage que le dictateur qui promet tous les jours de détruire l'État juif et qui s'exhibe aujourd'hui dans un pays à la botte du Hezbollah, ne soit pas considéré en France comme l'ennemi public numéro 1.

 

Quel dommage que les communistes, les verts, les amis du gentil facteur, et même certains socialistes prêtent la main au boycott de l'État juif.

 

Quel dommage que le même Parti Socialiste se promette, dès qu'il retournera aux affaires de rompre, je cite « avec l'indulgence excessive vis-à-vis d'Israël ».

 

Quel dommage que la semaine dernière une centaine d'islamistes excités aient pu en toute tranquillité s'exhiber dans les rues de Limoges en criant leur haine de la France et des juifs.

 

Quel dommage que mon ami Samy Ghozlan fasse aujourd'hui l'objet d'une fatouah de députés algériens pour avoir voulu combattre et le boycott et la judéophobie islamo-gauchiste.

 

Si seulement on faisait un peu moins de cinéma, pour se faire plaisir, avec les Juifs morts.

 

Si seulement, même si ça coûte, on se confrontait au réel avec les Juifs vivants et ceux qui veulent leur mort.

Gilles William GOLDNADEL

 

 

 

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 14:22

Abraham-1

Lekh Lekha

Nos patriarches (avoth) et Jérusalem

Notre paracha débute par l'appel de Dieu (YHWH) à Avram (qui n'est pas encore Abraham) qui lui demande de quitter son ancien monde pour  aller en Israël (Canaan).

Dans cette  terre promise à des promesses, le patriarche se déplacera dans tout le pays. L'exégèse traditionnelle mettra en exergue la rencontre de notre patriarche avec une ville particulière : Yéroushalaïm, Jérusalem. Pour autant, à aucun moment le nom de Yéroushalaïm n'apparaîtra explicitement dans le Torah (Pentateuque). Il faudra attendre le chapitre X de Josué (verset 1) pour découvrir ce nom. Cependant nous trouvons des allusions à cette ville dans le livre de Béréshit / Genèse, nous vous proposons une ballade shabbatique.

 Abraham et Jérusalem :

Ainsi dans notre paracha, le verset parle-t-il de « Malki - Tsédek, roi  de Shalem ». Rachi, Abraham ibn Ezra et Ramban se rejoignent pour affirmer que « Shalem est Yéroushalaïm », chaque commentateur apportant sa preuve scripturaire.

Pour sa dernière épreuve (paracha de la semaine prochaine), Abraham est appelé par Dieu à « sacrifier » son fils Isaac, sur le mont Moriah. Pour Rachi, le Moriah n'est autre que Jérusalem. Pour le maître de Troyes deux raisons justifient cette correspondance, l'une s'appuyant sur une lecture midrashique, l'autre sur une lecture littérale.

La première raison est tirée d'un enseignement de nos sages qui posent que Moriah viendrait du verbe Léhoroth qui veut dire « enseigner » ; que l'on retrouve par exemple dans Moré, « Enseignant ». Pourquoi Jérusalem se nomme-t-elle Moriah ? Car de Jérusalem sortait et sortira la Torah. En effet, c'est à partir du Sanhédrin, le grand tribunal qui était situé dans l'une des salles du Temple, que l'enseignement des sages se promulguait à tout Israël. C'est encore de Jérusalem que selon nos prophètes (Isaïe II, 3 & Michée IV, 2) « la parole de l'Eternel » sera offerte à l'humanité.

La deuxième raison, plus littérale, voit dans le mot Moriah, la racine Mor, le « Myrte ». Le mont Moriah serait la colline de cette plante odoriférante. Rachi, partant de cette considération, cite la traduction araméenne de Onkélos (Akylas). Dans cette traduction - commentaire, Onkélos propose : « La  colline de la combustion de l'encens » allusion à l'autel d'encens du futur Temple.

Isaac et Jérusalem :

L'allusion à Jérusalem réapparaît avec Isaac. Rachi sera de nouveau notre guide. A propos du verset (: « Et Isaac sortit pour méditer dans le champ » (Gn. XXIV, 63), Rachi, constate qu'il est écrit « le » champ, et non « un » champ. Pour notre exégète le deuxième patriarche allait prier dans le champ où il fut, quelques années, auparavant ligoté : le mont Moriah.

 

Isaac va prier à l'endroit où il a découvert que la vie est une grâce de Dieu, qui appelle l'homme à vivre.

Jacob et Jérusalem :

On ne s'étonnera pas de retrouver, le fils d'Isaac, Jacob, lui aussi à Jérusalem. Comment se nomme la ville ici ? Beth El, littéralement « Maison de Dieu », par préfiguration du Temple futur, enseigne toujours Rachi. C'est à partir de la formule de Jacob : « C'est ici la porte des Cieux » (Gn. XXVIII, 18), que la tradition posera la Jérusalem terrestre en vis-à-vis de la Jérusalem céleste, un thème important de la Kabbale.

Jérusalem, mémoire originelle de l'identité d'Israël :

Cette exégèse nous donne à penser. Si la tradition tient à lier la vie de nos patriarches à la ville  de Jérusalem, c'est bien entendu pour fonder un lien indéfectible entre la conscience juive et sa mémoire religieuse. Le nom de Jérusalem, comme ceux d'Abraham, Isaac et Jacob, reste fondateur de notre mémoire.

Colline, champs et maison :

Nous terminerons par cet enseignement talmudique :

« Il est écrit : Des peuples s'y rendront en foule, et diront : Venez, et montons à la montagne de l'Éternel, à la maison du Dieu de Jacob, afin qu'Il nous enseigne ses voies, Et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la Torah, et de Jérusalem la parole de l'Éternel » (Isaïe II, 3). [Question : pourquoi] Dieu de Jacob, et pas d’Abraham et d’Isaac ? [Car il ne désigneront pas Jérusalem] comme Abraham qui a appelé [Jérusalem] Har « Colline », ni comme Isaac qui l’a nommé Sadé « Champ », mais comme Jacob qui l'a nommé Bayith « Maison ».

Quel sens général donner à cet enseignement ? A l'analyse nous constatons une progression : Colline, Champ, Maison.

La colline est un lieu naturel que Dieu a créé. Dans la Bible, la nature, le monde profane, est la signature divine des « six jours du Commencement ». La spécificité de la nature (créée par Dieu) est de se présenter comme un espace infini de forces aveugles. Chaque force, mue par un mouvement intrinsèque, tend à se maintenir. D'où la possibilité de conflits entre les forces naturelles. (ex. Une plante tend à vivre, le feu du centre de la terre tend à jaillir : l'irruption volcanique détruira la plante.). Ici, la colline abrahamique renvoie à cette nature, dans sa dimension sauvage. (Dieu ne demande-t-il pas un acte sauvage au père, pour mieux interdire toute barbarie au nom du Ciel ?)

Le champ est toujours un lieu de nature, mais cette fois, géré par l'homme.  L'homme favorise le fait de nature, il organise, il délimite, il soigne ; il met de l'ordre, à l'image du Dieu créateur qui met de l'ordre à partir du Tohu-Bohu originel (Dieu donne-t-Il des ordres ? Ne nous demande-t-Il pas plutôt, à travers Ses ordres (mitsvoth), de continuer à mettre de l'ordre dans le monde inauguré en « six jours »  ?).

La maison est l'espace de l'homme, fait à l'image de l'homme. Les matériaux mondains (minéraux, végétaux, animaux) peuvent servir à cet aménagement du territoire. Un exemple éloquent pour nous : La Palestine d'avant 1948 : un immense désert. Aujourd'hui, Israël et ses villes. Autre exemple : L'écologie. L'écologie se fonde sur l'humanisation du monde sans la destruction de l'espace naturel (sens de « Remplissez la terre et conquérez-la » Gn. I, 25).

Nous pouvons tirer cette leçon : A travers nos trois patriarches, Jérusalem symbolise le passage de la nature brutale, sauvage, agressive, fondé sur un rapport de forces aveugles au respect de la vie humaine. Pour une utiliser une image d'actualité : le passage du monde où l'on brûle les voiture au monde où l'on aide  son voisin à changer sa roue.

Le Talmud comprend que les nations ne monteront pas dans une Jérusalem indompté, désertique ou simplement cultivée, mais dans une Jérusalem construite comme une maison. Leur désir à la fin des temps ne sera mû par la haine d’Israël, mais par l’amour de Dieu.

« Et étends sur nous ta Souccah (Cabane) de paix et sur Jérusalem. Amen ».

 

Philippe Haddad

 

 

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