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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 22:02

« Nul ne peut se prévaloir des religions pour légitimer des violences »

Les membres de la Conférence des responsables de culte en France, d'une seule voix, condamnent avec la plus grande vigueur les attentats perpétrés dernièrement à Bagdad et à Alexandrie endeuillant la communauté chrétienne. Ces violences faites «au nom de Dieu» contre d'autres croyants sont insupportables, elles ne blessent pas seulement une religion mais l'humanité toute entière. Nous voyons de plus en plus monter une violence dont nous récusons l'argumentation religieuse. Cette intolérance est déjà à l'œuvre dans notre propre société, elle se manifeste dans les dégradations de lieux de cultes et les menaces envers des croyants.

En tant que responsables religieux nous déclarons fermement que nul ne peut se prévaloir des religions que nous représentons pour légitimer des violences, des ségrégations et même du mépris à l'égard d'un être humain.

Nous encourageons les fidèles de nos communautés à résister au repli et à la peur; nous sommes convaincus qu'ils sauront prendre la mesure de cette responsabilité. Nous ne voulons pas que la religion soit instrumentalisée à quelle que fin que ce soit. Nous désirons être artisans de paix dans notre pays et dans le monde.

Hommes et femmes de bonne volonté, croyants et non-croyants, il nous faut sans cesse travailler à la réconciliation, sachant que la haine de l'autre est une maladie mortelle pour l'ensemble de la société. La fraternité est un défi que nous sommes appelés à relever, tous ensemble.

Paris, 6 janvier 2011

 

Pasteur Claude BATY, président de la Fédération protestante de France

Avec le pasteur Laurent SCHLUMBERGER, membre du Conseil de la Fédération protestante de France, président du Conseil national de l'Église réformée de France

Grand Rabbin Gilles BERNHEIM, Grand Rabbin de France

 Avec le rabbin Moshé LEWIN, porte-parole du Grand Rabbin de France

Métropolite EMMANUEL, président de l'Assemblée des Évêques orthodoxes de France

Avec M. Carol SABA, porte-parole de l'Assemblée des Évêques orthodoxes de France

M. Mohammed MOUSSAOUI, président du Conseil français du culte musulman

Avec M. Anouar KBIBECH, secrétaire général du Conseil français du culte musulman

Cardinal André VINGT-TROIS, président de la Conférence des Évêques de France

Avec Mgr Laurent ULRICH, vice-président de la Conférence des Évêques de France

Révérend Olivier WANG-GENH, président de l'Union bouddhiste de France

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 15:24

La démocratie et la société israélienne ont, depuis toujours, de très nombreuses occasions de montrer leur force dans cette région du monde où les tyrans et les dictateurs ne manquent pas.

C’est de cette force dont je veux vous parler. Celle d’un pays où vivent en toute liberté et harmonie, des femmes et des hommes qui, sans complexes et sans soucis, peuvent se promener un foulard sur la tête. Un pays où les signes ostentatoires ne sont pas considérés comme des agressions mais comme des symboles de la liberté de croire et de pratiquer.

Un pays où ce vendredi 31 décembre, pouvaient se croiser des familles chrétiennes ayant fêté Noel et des familles musulmanes allant prier. Et cela en toute tranquillité de ce beau pays juif qui accueillait le Shabbat et qui offre à chacun la liberté de pratiquer et qui souhaitait à tous une bonne année.

Je voulais vous parler de ce beau pays qui plutôt que d’être attaqué  et boycotté par des ignorants dangereux, aveuglés par la haine et la propagande devrait être pris en exemple pour son « vivre ensemble », qui ici n’est pas un slogan mais une réalité.

Je veux vous parler de ce pays qui accueille et sauve la vie à des soudanais musulmans qui, ici et ailleurs se font massacrer.

Je veux vous parler de ce pays dont les revues scientifiques disent que la croissance est poussée par une longue liste d’innovations de l’industrie Hi Tech, de développement technologique, de la santé, de l’environnement, qui ont déjà commencé à transformer le monde.

Je veux vous parler de cette terre qui vient de découvrir un des gisements de gaz naturel parmi les importants au monde.

De ce pays qui est en voie d’offrir à l’humanité un vaccin qui devrait sauver des millions d’êtres atteints du virus du Sida.

Je veux vous parler de ce beau pays dont les médias parlent trop souvent pour le critiquer et trop peu pour dire ces quelques vérités.

C’est d’Israël que je vous ai parlé.

A Vous de parler aussi d’Israël.

 

G.T.


 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 16:11

BO 

L’étranger, l’esclave et l’éprouvé

Les modalités de la consommation du sacrifice pascal sont exposées dans Exode 12, 8 : il s’agit de le griller et de le manger accompagné de pains azymes et d’herbes amères. Voyons le sens de ces trois éléments à la lumière du commentaire du Rav Hirsch.

La structure de l’exil égyptien reposait sur trois niveaux : les hébreux étaient des étrangers, ils ont été des esclaves et ils ont souffert dans leur chair. Cette triple tragédie avait déjà été annoncée à Abraham lors de l’alliance des morceaux brisés : « Ta descendance sera étrangère…, on les asservira et on les fera souffrir » (Gen 15, 13).

Ce qui s’est réalisé au début de l’Exode : « on leur imposa des précepteurs d’impôts » (1, 11), l’impôt de l’étranger. Les hébreux devaient payer l’air qu’ils respiraient et qui n’était pas le leur. « L’Egypte les a asservi » (1, 12) « et ils rendirent leur vie amère » (1, 13).

C’est à ces trois malheurs que correspondent les trois expressions de la délivrance du verset 6 du chapitre 6 : « Je vous ferai sortir de la souffrance de l’Egypte, Je vous délivrerai de votre esclavage, Je vous libérerai », vous serez des hommes libres et non plus des étrangers. La quatrième expression (« Je vous prendrai comme peuple ») renvoie au don de la Torah.

La hagada de Pessa’h divise les dix plaies en trois groupes : les trois premières, les trois médianes et les quatre dernières. La première plaie de chacune des trois séries sanctionne le pharaon et son peuple en leur montrant qu’ils sont eux-mêmes des étrangers en Egypte. Le sang vient envahir le Nil, leur divinité et le peuple est bousculé dans sa propre terre par les bêtes sauvages et la grêle. L’Egypte subi des invasions qui lui font perdre le sentiment de se trouver chez elle.

La deuxième plaie de chacune des trois séries punie le pharaon et son peuple pour avoir asservi Israël. Faire d’un homme son esclave provient d’un sentiment de supériorité et d’une confiance totale et extrême dans ses richesses et ses biens. C’est pourquoi les grenouilles, qui d’habitude fuient dés qu’on les approche, vont humilier les égyptiens. Puis la peste anéantira les chevaux, symbole de puissance, et les ânes et les chameaux chargés de transporter les trésors de pharaon. Enfin, les sauterelles s’abattront sur les richesses agricoles du pays.

La troisième plaie de chacune des trois séries (les poux, les ulcères et l’obscurité) fera ressentir aux égyptiens ce qu’ils ont fait endurer aux esclaves dans leur chair. Eux aussi vont expérimenter la souffrance (commentaire sur 7, 15).

C’est ainsi aussi que l’on comprend la triple interdiction concernant le levain à Pessa’h : interdiction d’en consommer, d’en tirer profit et de le posséder. L’interdiction de posséder du levain rappelle le caractère étranger des hébreux puisque celui qui est considéré comme étranger dans un pays n’a pas toujours les droits juridiques pour défendre ses biens. Les multiples spoliations de la Choa le démontrent amplement. La prohibition de tirer profit renvoie au fait que les esclaves d’Egypte ne connaissaient pas le plaisir. Enfin, l’interdit de manger le levain correspond à l’esclavage où les hébreux travaillaient mais ne mangeaient pas de leur travail (commentaire sur 12, 19-20).

Nous saisissons enfin les trois modalités de la consommation du sacrifice pascal : les herbes amères renvoient à la souffrance. Les pains azymes qui n’ont pas eu le temps de monter rappelle l’esclavage qui privait les hébreux de leur temps et qui devaient réaliser leur besogne toujours plus vite, sans quoi les coups de fouet tombaient. Enfin, le sacrifice grillé et non cuit dans une marmite fait allusion au caractère étranger des descendants d’Abraham en terre pharaonique. Sans pouvoir se reposer sur une base solide, déconnecté du sol, suspendu en l’air autour de la broche, la viande représente cet étranger dont la condition est la précarité et qui ne dispose pas de quoi attacher sa présence sur une terre qui n’est pas la sienne.

Rabbin J. Milewski

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 19:28

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Nicole Illouz et les membres de la section Wizo-Nîmes vous souhaitent  une année 2011 placée sous le signe de l'amitié et vous adressent  leurs vœux de bonheur, santé, prospérité pour vous et tous ceux qui vous sont chers.

Que cette année se déroule dans l’harmonie, la sérénité et la générosité

Puisse 2011 nous permettre de poursuivre tous nos engagements avec la même ferveur et le plaisir de vous retrouver de plus en plus nombreux à nos activités.

Nous formons des vœux, très chers également, pour qu'une paix durable s'installe en Israël et pour que Guilad Shalit soit enfin libéré !

 

Je vous informe, dès à présent, que la

 Soirée de Gala de la Wizo se déroulera le:

 

Samedi 19 Février à 19h30

dans les salons du Vatel

 

Notez déjà cette date dans votre agenda. Le carton suivra.

 

 Cordial Shalom        

 Nicole Illouz  

 Présidente de Wizo-Nîmes et  son Equipe

 

 

 

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 09:08

 

 

 

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Ton frère restera toujours ton frère, seul ton ami pourra te trahir !

 

Et pourtant cet adage n’est point conforme au grand principe de la TORAH qui prône : TU AIMERAS TON PROCHAIN COMME TOI-MEME.

Ce commandement, difficile à appliquer certes, nous incite à admettre que nous sommes issus d’une seule famille, de la même fratrie et  vient renforcer la devise de notre république : LIBERTE EGALITE FRATERNITE.

 

Cette fraternité recherchée, à qui on dénie tout ancrage politique, revêt, et l’on s’en méfie à tort, un côté sentimental et protecteur. Les récits bibliques dans leur grande majorité nous relatent  des scènes poignantes des différentes manières dont se sont déroulés certains comportements au sein d’une même fratrie. Nous y trouvons  des scènes d’envie et de jalousie, des rivalités engendrant la haine, le vol, le viol, la mort,

 

P1000048Cette humanité décrite prouve s’il le fallait, combien cette FRATERNITE qui nous attire est complexe, difficile à vivre et à mettre en place ! Elle est sans cesse menacée par l’égoïsme, l’exclusion des plus vulnérables, la crainte de l’étranger, les différences de race, de couleur, de religion. Pourtant quoi de plus enrichissant que la connaissance de l’autre avec ses qualités et ses défauts !

 

Avoir un comportement fraternel n’est pas simple et ne doit pas être une démarche individuelle.

Se comporter fraternellement, c’est se soucier du bien être de l’autre, d’apporter son aide à la cohésion sociale. C’est également s’appuyer sans compter sur des valeurs telles l’entraide, l’écoute, LE RESPECT. C’est agir en prévention et non en réparation..

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Dans une même famille les relations entre frères et sœurs si vives, se transforment, évoluent parfois dangereusement, nous le savons.

Il faut du temps, des concessions, des rencontres, de la réflexion personnelle, pour que s’établisse ou se rétablisse une vraie relation fraternelle.

La réelle fraternité serait la reconnaissance mutuelle de l’un par l’autre et réciproquement, tout en se gardant d’utiliser cet argument pour mieux déguiser l’hypocrisie d’une intention parfois malveillante, et d’instituer ainsi une forme de

Complexe de supériorité.

La fraternité c’est aussi savoir aller vers l’autre en lui tendant la main, et éviter d’être esclave de nos passions ;

LIBERTE EGALITE sont des droits, FRATERNITE est une obligation morale qui incite à répandre autour de nous du plaisir, du bonheur.

Surmonter ce mélange contradictoire du bien et du mal, choisir la diffusion du bien ou s’en approcher, pourra nous mener vers une société plus juste, plus objective, plus FRATERNELLE.

 

NOUS NIMOIS ICI REUNIS EN CE PREMIER JOUR LE L’ANNEE 2011, PRENONS ENSEMBLE L’ENGAGEMENT DE PORTER SUR L’AUTRE UN REGARD FRATERNEL ET AMICAL. AYONS L’AMBITION D’AIDER A PLUS DE COMPREHENSION, DE COHESION ET DE CHALEUR HUMAINE.

A VOUS TOUTES, A VOUS TOUS, A TOUS CEUX QUI VOUS SONT CHERS :

MEILLEURS VŒUX DE SANTE DE JOIES DE BONHEUR DE REUSSITE.



 

Ci dessous l'article paru dans MIDI LIBRE du 2 Janvier 2011

• Je ne sais pas si nous adorons te même Dieu, mais ce qui est sûr, c'est que Dieu est perçu différemment selon nos traditions religieuses. » Marie-Hélène Bonyjoly était chargée hier soir de parler du respect. Et pour cette première cérémonie interreligieuse, organisée hier soir à l'Atria devant près de 300 personnes, la représentante de la communauté protestante réformée a parlé avec clarté: «Affirmer notre pluralité de configurations permet d'éviter une sorte d'angélisme spirituel confortable et réconfortant où, au final, tout le monde penserait la même chose. Non! Nous sommes différents, avec des convictions fortes, mais nous nous respectons profondément ». La cérémonie d'hier soir n'était donc pas , seulement,  pétrie de bons sentiments.

 Elle ne fut pas si simple à organiser: décider qui prendrait la parole, de quelle manière, refuser toutes interventions des politiques (très nombreux hier soir), inviter les Nîmois dans leur diversité à se déplacer un jour de l'An pour entendre un message de paix dit à plusieurs voix, non tout cela n'allait pas de soi. « Même si, lorsque nous nous croisons, nous disons à chaque fois notre désir de travailler ensemble, de façon approfondie, quand le pasteur Jean-Louis Poujol nous a proposé d'enfin signifier ensemble et publiquement cette amitié, nous avons immédiatement été d'accord » , a résumé Mme Bonijoly.

Les représentants des communautés religieuses ont chacun évoqué un mot. Monseigneur Wattebled, évêque du diocèse de Nîmes, a parlé d'espérance, avec cet exemple « très impressionnant » que nous a laissé l'année 2010 : celui des mineurs chiliens. « Coincés pendant de longues semaines, ils ont su compter les uns sur les autres en même temps qu'ils ont compté sur les efforts de leurs frères travaillant depuis la surface. Ils ont compté les uns sur les autres en même temps qu’ ils comptaient aussi sur Dieu». Claude Sicsic, pour la communauté juive, a évoqué la fraternité, celle des récits bibliques où les fratries se déchirent souvent, « cette fraternité qui nous attire est complexe, difficile à vivre et à mettre en place», mais aussi celle de notre devise républicaine où « liberté et égalité sont des droits, la fraternité est une obligation morale ». Abdallah Zekri, pour la communauté musulmane, a lui parlé de la paix. «Paix est un nom de Dieu et la paix est un don de Dieu, un bienfait pour l'hu-manité. La rencontre fortuite du croyant avec autrui s'annonce par un "salam" exprimant le souhait que la paix, la miséricorde et la bénédiction de Dieu soient sur les hommes. » Adressant au public son salut fraternel, Abdallah Zekri a lancé: «Paix, shalom et salam». •

Midi Libre du 2 Janvier 2011

 

 

 

 

  

  

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:00

Méditation shabbatique

« Et l'Eternel bénit le septième jour et Il le sanctifia car par lui Il cessa toute Son œuvre créée. »

Genèse / Béréshith II, 3.(Récité au kiddoush)

Le vendredi soir nous entrons dans le Shabbath, et le samedi soir nous sortons du Shabbath. Telle est la terminologie traditionnellement utilisée. Les verbes entrer et sortir sont habituellement employés pour l'espace. On entre dans une maison, on sort d'une boutique. Entrer ou sortir d'un jour, d'un temps particulier, peut paraître plus surprenant. C'est que le Shabbath appartient aux expériences spirituelles.

De l’espace au temps :

Entrer en Shabbath, de ce point de vue, c'est sortir de l'espace fini pour pénétrer dans un temps infini. Les bornes que constituent l'heure d'entrée et l'heure de sortie ne sont que des trompes l'œil. Les mathématiciens nous ont appris que dans l'ensemble des réels (R), entre deux nombres finis, il peut exister l'infini des nombres.

Toute expérience religieuse et spirituelle invite à sortir des cadres habituels, toute expérience religieuse et spirituelle propose de l'étonnement, de la surprise, le renouvellement de notre regard sur le monde, et donc de notre être au monde.

Pendant l'expérience spirituelle rien n'est comme avant, et après l'expérience spirituelle rien n'est plus comme avant.

La semaine dernière, nous avons commencé la lecture du deuxième livre de la Torah, le livre de l'Exode, Shémoth, le livre des Noms. Nous y avons lu l'épisode du buisson ardent, la première expérience spirituelle de Moïse.

L’étonnement de Moïse :

buisson

Moïse fut étonné qu'un buisson recouvert d'une flamme ne se consume pas. Moïse connaissait l'expérience de la force qui dévore, de la force qui brûle, de la force qui décrète l'esclavage des hommes et la noyade des garçons nouveau-nés. Moïse ne connaissait pas l'expérience de la force qui retient sa force, la force de Dieu. Car la force de Dieu brille sans brûler, éclaire sans aveugler, réchauffe sans détruire. 

De ce rapport de Dieu au monde, le midrash enseigne : « Là, où tu trouves la grandeur du Saint, béni soit-il, là tu trouveras son humilité ».

Pour la Bible, la puissance ne se trouve pas dans la capacité d'écraser, mais dans la capacité de se retenir pour que l'autre soi. En ce sens l'humilité n'est pas faiblesse, mais triomphe de soi-même, en ce sens peut-elle être attribué à cet homme puissant, « l'homme Moïse, le plus humble des humains sur la surface de la terre. »

Telle est la texture de l'expérience spirituelle, non pas une expérience où les identités se dissolvent, une expérience où les identités se confondent, mais une expérience où les êtres vivent les uns près des autres, parce que l'un laisse une place à l'autre.

Philippe HADDAD

 

 

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 12:00

Voeux nimois

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 11:30

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Israël prouve encore une fois qu’il est le seul état du Proche-Orient ou la foi chrétienne n’est pas en danger.

À l’occasion de Noël, l’armée israélienne et l’administration civile ont facilité l’arrivé des chrétiens palestiniens vivant en Judée-Samarie, et même des chrétiens arabes venant des pays voisins. Le coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires, le major-général Eitan Dangot, et le chef de l’Administration civile, ont pris toutes les mesures pour assurer la sécurité de tous les pèlerins face aux menaces terroristes islamiques. 

 

L’Etat juif est, et de loin, l’unique pays de la région ou la population chrétienne augmente. Les chiffres le confirment, les populations chrétiennes au Moyen Orient ne cessent de diminuer partout. Partout, à l’exception d’Israël, où le nombre de chrétiens n’a cessé de croître ces dernières décennies. Il y avait un peu plus de 34.000 chrétiens en Israël après la création de l’état en 1948. En 2010, la population chrétienne d’Israël atteint près de 200.000 personnes.

 

Israël est également le seul pays de la région où les chrétiens se sentent en sécurité

Ftouh Souhail

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 15:07

 

 

 

Le Samedi 1er janvier 2011 à 19 heures

 

 

au Novotel Atria de Nîmes

Esplanade Charles De Gaulle

 

 

Les Communautés

 Juive, Chrétiennes, Musulmane

 

 

 

Présenteront ensemble aux Nîmois

 leurs vœux pour

L’année 2011

 

 

 

Vous êtes fraternellement invités

à  y assister

 

Le verre de l’Amitié suivra la cérémonie

 

 

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 19:36

12974990LKUGzQxHKB_ph.jpgLes deux prochains chabbatot 25 décembre et 1er Janvier sont fériés. C’est une occasion unique pour suggérer aux membres de notre communauté d’essayer d’observer au mieux ces deux chabbatot.

En effet, le Talmud nous enseigne : si le peuple juif observe deux chabbatot suivis, la gueoula viendra immédiatement.

Voilà une opportunité à saisir.

J’invite donc tous ceux qui respectent le chabbat à le faire de façon plus rigoureuse et également d’inviter au moins une personne qui ne pratique pas à se rendre à la synagogue et la convier aux repas de shabbat.

Ces deux chabbatot sont donc le prolongement du chabbat mondial que nous avons initié il y a trois ans.

 

RAV J. H. SITRUK

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