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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 10:32

 

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voeux

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 10:47
je souhaite à tous mes amis de toutes les religions monothéistes de trés bonnes fêtes de fin d'année dans la joie, la paix, la concorde et la et la sérénité
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 16:51

mikets

La paracha Miqets est lue le plus souvent pendant la semaine de ‘Hanouka, fête avec laquelle elle comporte des affinités étroites.

Nous y apprenons l’émergence, dans les rêves de Pharaon, de sept belles vaches, suivies de sept autres chétives, puis de sept beaux épis suivis de sept épis « pauvres et brûlés par le vent ».

Le nombre sept, qui est celui des couleurs fondamentales, de l’échelle musicale diatonique, et aussi des jours de la semaine, symbolise le matérialisme de ce monde-ci.

En revanche, la fête de ‘Hanouka est placée sous le signe du nombre huit, symbole du miracle de la fiole d’huile, et aussi de ce qui se situe au-delà de l’ordre naturel. L’idolâtrie égyptienne consistait à adorer cet ordre naturel, symbolisé par le Nil et le nombre sept. Lorsque Pharaon, plus tard, demandera à Moïse : « Qui est Hachem ? […] Je ne connais pas Hachem ! » (Chemoth 5, 2), il reconnaîtra par là implicitement qu’il existe un dieu dans le monde, mais un dieu de la nature. Signalons que la valeur numérique des lettres qui composent le mot אלהים (Eloqim), soit 86, est la même que celle du mot הטבע (ha-téva’, c’est-à-dire « la nature »). Autrement dit, lorsque nous faisons de la nature une force surnaturelle, nous élevons artificiellement le monde de sept en un monde de huit (D’après Or samaya‘h).

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Haftara Chabbath ‘Hanouka – « Exulte et réjouis-toi, fille de Sion ! »

La haftara de Chabbath ‘Hanouka commence par les mots : « Exulte et réjouis-toi, fille de Sion ! car voici, Je viens et Je demeurerai au milieu de toi, dit Hachem » (Zacharie 2, 14).

Cette prophétie a été écrite au moment du retour des Juifs de leur exil en Babylonie, et son intention était sans doute d’encourager les exilés à regagner Erets Yisraël.

Dans le KUZARI, son œuvre maîtresse, rabbi Yehouda HA-LEVI met dans la bouche du roi des Khazars la question suivante : « Etant donné que vous, les Juifs, êtes tellement attachés à votre terre, et que cet attachement est partagé par les religions issues de la vôtre, ceux qui n’y résident pas ne se sentent-ils pas en faute par rapport à vos lois ? » « Tu as tout à fit raison, ô roi, a répondu le Sage. Notre Dieu nous a annoncé, par la bouche de Son prophète (Zacharie 2, 14) : “Exulte et réjouis-toi, fille de Sion ! car voici, Je viens et Je demeurerai au milieu de toi, dit Hachem.”

Mais très peu parmi nos ancêtres sont retournés sur notre terre, et la plupart ont préféré le confort et le bien-être dont ils jouissaient en terre babylonienne. Voilà pourquoi la promesse contenue dans cette prophétie ne s’est pas réalisée. »

Jacques KOHN.

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 08:05

http://minesara.canalblog.com/albums/paracha_vayechev/index.html

 

Sarah Lesselbaum : Une promenade de vie, d'amour et de talent.

A Visiter impérativement.

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 12:07

2011-08-06

L’histoire de ‘Hanouka raconte le miracle d’une fiole d’huile qui brûla pendant huit jours alors qu’elle contenait la quantité d’huile prévue pour un seul jour.

Ce miracle se situe au IIème siècle avant notre ère, à l’époque du Second Temple, lorsque la famille des Maccabées initia une révolte contre l’oppression grecque. Ainsi une poignée de juifs vainquirent les armées d’Antiochus IV, roi des Séleucides. En - 168, Antiochus IV avait interdit la pratique du judaïsme, pillé le Temple de Jérusalem et l’avait consacré aux dieux grecs. Pour avoir une idée de ce qu’il voulait imposer aux juifs, en décembre - 167, il promulgua un édit qui ordonnait d’offrir des porcs en holocauste et interdisait la circoncision... On le prénomma alors Epimane, qui signifie l’insensé. En - 166, ses troupes furent battues par les juifs.

‘Hanouka commémore l’inauguration du Temple après cette victoire militaire miraculeuse. Mais la célébration de cette fête s’effectue sur un mode plus poétique que des parades militaires, puisque l’on allume des « lumières », des Nérot.

Cette année, ‘Hanouka commence le mardi 20 décembre au soir. Le jour même du solstice d’hiver, une demi-heure après le coucher du soleil, nos chaumières vont commencer à s’emplir d’une lumière douce et gourmande...

Nous allumerons une première bougie, puis une supplémentaire le lendemain. Et ce, pendant huit jours. La fiole d’huile brûla pendant huit jours. Pourquoi devons-nous allumer une nouvelle lumière chaque jour ? Pourquoi ne s’agit-il pas d’une seule lumière, allumée le premier jour, qui brûlerait pendant huit jours ? Et pourquoi cette progression de un à huit ? Enfin, autre halakha à questionner, pourquoi est-il interdit de tirer profit des nérot de Hanouka ? On ne doit pas s’en servir pour s’éclairer ou pour allumer une autre flamme.

Souvent nous trouvons différentes explications plus ou moins pertinentes du pourquoi de cette durée de huit jours. Après cette guerre contre les armées d’Antiochus IV, il fallait reconstruire l’autel, rétablir le culte des sacrifices et pour ce faire, préparer de nouveaux ustensiles sacrés. Ce qui n’est pas très compatible avec le « nettoyage » d’un champ de bataille... Les Maccabées trouvèrent cette fameuse fiole d’huile intacte dans le Temple. Elle contenait de quoi brûler pendant un jour. Et ils devaient en attendre huit avant de pouvoir refaire de l’huile « cachère », « conforme » pour brûler dans le Temple. D’où provient cette obligation de respecter ces délais de huit jours ? Après avoir touché des morts, les cadavres des victimes du soulèvement contre les Grecs, les Maccabées devaient attendre sept jours avant de pouvoir se purifier le huitième. Autrement l’huile n’aurait pas été conforme.

Les lumières que nous allumons à Hanouka célèbrent cette flamme qui brûlait dans le Temple. Si nous en faisons usage pour nous éclairer ou allumer une autre flamme, cette lumière devient un outil matériel. Or, ce n’est pas ce qu’elle symbolise. La lumière du Temple symbolise la connaissance de D. qui doit d’ailleurs aller en croissant, de un à huit plutôt que de huit à un... Chaque être doit s’élever, croître spirituellement en progressant dans sa connaissance de D.

Une flamme est quelque chose que l’on peut partager sans perdre une partie de ce que l’on possède. Si nous enseignons quelque chose à notre prochain, il partira avec la même chose que ce que nous possédions et nous n’aurons rien perdu de ce que nous avions. Le feu de la connaissance est donc un partage sans défaut. C’est différent lorsque l’on partage un litre d’eau ou bien un kilo de pommes, ce qui est donné se traduit par une perte. La flamme se transmet sans perte comme la connaissance. Partager, transmettre ce que l’on sait ne nous rend pas plus ignorant, au contraire... La lumière n’est donc pas matériel, tout comme la connaissance. Ce sont des choses absolues. Voilà pourquoi il faut se garder « d’utiliser » la lumière de Hanouka au titre de sa matérialité, pour célébrer un esprit libre comme le vibrato d’une flamme et la force spirituelle des Maccabées qui n’ont rien voulu compromettre de leur foi et de leur conviction.

La fête de ‘Hanouka est aussi un message d’espoir. Autour du solstice d’hiver, cette année le jour même (!) du solstice d’hiver, au moment où le « monde » est plongé dans les ténèbres, où le peuple juif s’est trouvé le plus menacé, il a été possible de revenir vers la lumière, à l’aide d’un miracle... comme un signe de D. Hanouka raconte qu’aucun malheur, même au plus sombre, n’est une fatalité, et que l’espérance de jours plus lumineux doit restée en nous plus vivace que jamais.

Shirel Mignon

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 16:16

Vayechev

Joseph, en Hébreu Yossef, est le personnage intermédiaire entre l'histoire des patriarches et celle du peuple naissant. La bénédiction que Jacob lui confère, se distingue par son ampleur par rapport à celles données à ses frères. "Ben porath Yossef, un fils fécond, Joseph".

Yossef réussit dans tout ce qu'il entreprend. Ne s’étant pas laissé détourner de sa pureté et de son sens du devoir par la femme de Putiphar, il méritera désormais dans la tradition juive le qualificatif de Tsadik, "le juste" avec une connotation de sainteté. Yossef Hatsadik, capable de maîtriser ses sens dans des circonstances difficiles, sera l’homme choisi par l’Eternel pour préparer le chemin à la royauté et au Messie...

Les démêlés avec les frères

L'histoire de Yossef n'est pas glorieuse à ses débuts. Yossef s’adonnait à la médisance, n’hésitant à rapporter à son père les pires calomnies sur ses frères. II racontait à que les fils de Léa mangeaient de la chair prise sur des bêtes vivantes, qu'ils humiliaient les fils des servantes Bilha et Zilpa en les traitant d’esclaves, qu'ils avaient des mœurs dissolues. Il ne se contentait pas de dire du mal à leur sujet, il les attaquait de front, poussant la provocation jusqu’à leur raconter ses rêves dans lesquels il avait le meilleur rôle : Lui était le roi et eux, ses frères, ses sujets.

La préférence de leur père à l'endroit de Yossef ne fit qu'exaspérer la haine que ses frères lui portaient. La tunique multicolore offerte par son père symbolisait son caractère dominateur, le grand nombre de couleurs signifiant qu'il les valait tous.

Des démêlés entre frères n'est pas un phénomène nouveau. Dès la création du monde, Caïn et Abel s'affrontent déjà, Itzhak et Ishmaël et à leur suite Essav et Yaakov reprennent ce combat fratricide.

II existe des motifs pour ces affrontements entre hommes ou entre les peuples, d'ordre psychologique, économique, politique, religieux...

Les frères ne jalousent pas Yossef pour la tunique multicolore mais pour la préférence dont il est l'objet de la part de leur père et dont la tunique était le symbole.

Le Messie fis de Joseph

Le véritable enjeu de la confrontation entre les frères se situe au niveau de la direction du peuple.

Qu'est-ce qu'un dirigeant ? L'homme capable de comprendre la volonté de ceux qui lui font confiance et d'exprimer leurs aspirations les plus profondes. Le véritable chef est celui qui donne des ailes à ceux qui le suivent, qui leur fait oublier leur propre personnalité pour se reconnaître en lui, en ses gestes, en ses paroles. Pour le peuple juif, le guide idéal est celui qui montre le chemin de la Rédemption.

Les frères ne sont pas disposés à reconnaître la royauté de Yossef, parce que Yossef n'exprime pas leur aspiration profonde.

Yossef est capable de transformer le monde matériel, de l'organiser, de préparer la venue du roi véritable, du Messie libérateur, mais non d'être lui-même ce Messie définitif. C'est pourquoi Yossef pourra devenir le Gouverneur de la contrée, le nourricier de l'Egypte et le vice-roi du Pharaon. Cette étape matérielle dans le monde de la matière est indispensable pour la construction spirituelle. Lorsque les frères reconnurent Yossef et l'embrassèrent tout en pleurant d'émotion, cette image d'unité et d'union est devenue le symbole de l'association indispensable entre les forces matérielles et spirituelles pour l'édification d'une nation.

L’épopée de Joseph marque le début de la réalisation de la promesse faite à Abraham: « Ta descendance sera étrangère dans un pays étranger mais ensuite, ils sortiront avec de grandes richesses ». Joseph est la cause apparente de la descente des Enfants d’Israël en Egypte d’où ils seront délivrés, préfiguration de l’exil et de la Rédemption finale.

"Sof maasé, bemahachava tehila" "l'action présente témoigne pour le projet initial". Yossef Hatsadik, par ses qualités exceptionnelles est le seul à même de donner naissance au Messie fils de Joseph (Machia’h ben Yossef) susceptible de montrer au peuple, le chemin de la sainteté et de la lumière, avant l’arrivée du Messie fils de David (Machia’h ben David), rédempteur d’Israël et de l’humanité.

Grand Rabbin Jacques Ouaknin.

 

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 14:46

Hanouka

 




Si un non-juif passe devant une maison juive et voit par la fenêtre les lumières de Hanoukka, alors que la maison est illuminée, il se posera sûrement la question sur l'importance et la raison de ces petites flammes.
Tous ceux qui connaissent l'histoire juive savent (ou devraient savoir) la raison de cette fête : c'est l'histoire du roi grec de Syrie, Antiochus Epiphanes qui a occupé la Palestine (Judée) et, aidé par la complaisance de Juifs hellénisants, a voulu helléniser la vie du peuple juif.

Pour la première fois dans l'histoire, le peuple d'Israël a dû se mesurer à une culture étrangère qui a voulu l'absorber, le réduire et l'assimiler. Ce n'est pas la première fois que le peuple juif a dû affronter des ennemis beaucoup plus importants et plus puissants, mais la lutte n'a jamais eu un tel caractère.

800 ans avant l'ère commune, les armées de Chalmanassar sont entrées dans le territoire du Royaume de Chomron et ont déporté les dix tribus d'Israël qui le composaient. Comme la majeure partie du peuple juif en opposition au Royaume de Judée, était à moitié idolâtre, assimilée parmi les ennemis vainqueurs, il disparut facilement..

130 ans plus tard, les armées de Nabuchodonosor, roi de Babylone, occupèrent la Judée. Après des guerres particulièrement violentes entre les soldats d'Israël et les Babyloniens, Jérusalem fut détruite, le Beith Hamikdach du roi Salomon fut brûlé et le peuple déporté à Babylone. Là en exil, on leur a imposé la domination politique, mais les autorités babyloniennes ne sont pas intervenues dans le mode de vie religieuse des fils d'Israël.

Aux Babyloniens ont succédé les Perses. Cyrus, roi de Perse s'est montré très bon avec les Juifs. Il les a encouragés et leur accorda la liberté de retourner dans leur patrie, de la reconstruire et de rebâtir le Temple, de s'y organiser à leur manière, étant donné qu'ils n'avaient pas été contaminés par le paganisme.

Ce ne fut pas la même chose avec les Grecs de Syrie. Sûrs de la supériorité de leur haute culture, ils traitaient les autres peuples dominés de barbares et d'arriérés. Ils ont voulu imposer leur civilisation et leur religion. C'était une obligation d'adhérer à leur manière de vivre. Si une personne était contraire ou résistait à leur culture et à leur religion, elle était tuée.

Et c'est cette situation qui sévissait en Israël en l'an 165 avant l'ère commune. Les familles qui formaient l'élite de la population juive, les Saducéens hellénisants, n'avaient pas attendus d' y être forcés, ils trouvaient cette culture très séduisante. Ils soutinrent Antiochus Epiphane dans ses projets.

A son retour d'une guerre perdue en Egypte, Antiochus Epiphanes favorisé par cette situation et par les intrigues qui séparaient les Hassidim des hellénisants, entra un jour de shabbat dans le temple de Jérusalem, tua tous les Juifs fidèles à leur D. Il mit à sac tous les objets sacrés ainsi que trésor qui contenait les dons du peuple. Peu de jours après, il introduisit la statue de Zeus dans le Temple obligeant les Juifs à prendre part avec les prêtres païens, aux sacrifices qui étaient immolés en l'honneur de l'idole de Zeus.

Cette provocation a suffit, pour que le drapeau de la révolte soit hissé par Mathatias, de la famille des Hasmonéens, du Cohen Gadol, accompagné de ses 5 fils, avec le cri : " Mi l'Amonai elai " (Tous ceux qui sont pour D., me suivent). Dès ce moment, la guerre du Judaïsme contre le paganisme fut engagée.

Des combats terribles eurent lieu avec différentes armées dirrigées par différents généraux grecs, comme Nikanor et Gorgias. Grâce à l'appui de D., qui s'est dressé dans toute Sa miséricorde, la petite armée des Maccabés a soutenu différents combats. Ils arrivèrent avec .l'aide de D., à repousser l'ennemi de Jérusalem. Ils entrèrent dans le temple, le nettoyèrent de toutes les graisses des sacrifices faits en l'honneur de Zeus. Ils enlevèrent la statue de Zeus, pour la réduire en poussière. Ensuite, ils purifièrent le sanctuaire et allumèrent les lumières ainsi qu'il est écrit : " Veidlikou nerot behatzrot kodcheha ". Ainsi cet événement fut célébré avec une grande allégresse durant 8 jours et la fête de Hanoukka, consacrée.

Sans l'assistance divine, puisque c'est une petite armée que les Maccabés ont portée à la victoire du judaïsme sur le paganisme, on n'aurait plus parlé de la religion juive et du peuple d'Israël. Ainsi la première crise de l'assimilation fut annihilée par la victoire et la liberté des Maccabés.

C'est pour cela qu’à Hanoukka, on lit le Hallel : chant de joie et d'hommage à D. pour les merveilles qu’Il fait en faveur de Son peuple.

Il faut célébrer la fête de Hanoukka tous les ans. Les docteurs de la Loi ont dit : " Si toutes les fêtes sont supprimées un jour, la fête de Hanoukka continuera à être célébrée avec joie dans nos maisons et nos cœurs seront illuminés par ses lumières. " Les flammes de Hanoukka évoquent la valeur morale, les sentiments nobles et constants de l'âme juive.

Bonne fête de Hanoukka !

Rabbin Moshé M.Levy

 

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 15:09
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 10:31

Israel.jpg

 

Le conflit israélo-palestinien a motivé, une fois de plus, une réunion d'urgence à l'ONU. La parole est à l'ambassadeur israélien :

« Mesdames et Messieurs, Avant de commencer mon discours, je voudrais vous narrer une vieille histoire... Lorsque Moïse conduisait les Hébreux hors d'Égypte, il dut traverser des déserts, et des prairies, et encore des déserts... Son peuple était éreinté et avait besoin d'eau. Alors Moïse frappa la roche d'une montagne de sa canne, et au bord de cette montagne apparut un bassin rempli d'une eau fraîche, claire comme le cristal. Le peuple s'en réjouit et tous burent pour leur plus grande satisfaction. Moïse souhaita alors se nettoyer le corps ; pour ce faire, il alla à l'autre bout du bassin, enleva tous ses vêtements et plongea dans les eaux de la mare. Quand il sortit de l'eau, il se rendit compte que ses vêtements avaient... été volés ! »
L'ambassadeur Israélien marque alors une pause, puis il reprend :
- Eh bien, j'ai toutes les raisons de croire que ce sont les Palestiniens qui avaient volé ses vêtements !

L'ambassadeur Palestinien manque de s'étouffer en entendant cette accusation. Il saute alors de son siège et crie :

- C'est un mensonge. Tout le monde sait qu'il n'y avait pas de Palestiniens à cette époque !

Alors l'ambassadeur d'Israël poursuit :

- Puisque nous sommes d'accord sur ce point fondamental, je vais commencer mon discours... »

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 16:05

vayichlah

 

Notre Sidra cette semaine nous livre avec force détails la rencontre de Jacob avec Esaü. Jacob, connaissant la violence structurelle de son frère, lui envoie des messagers pour calmer sa colère et lui prouver que les clauses de la bénédiction paternelle -source de la haine d’Esaü – ne se sont pas réalisées. La colère d’Esaü ne se justifiait plus.
Cependant, tous les arguments fournis aux messagers, n’ont eu aucun résultat positif, à juger par le compte rendu que ces mêmes messagers ont fait à Jacob : Nous sommes arrivés chez ton frère chez Esaü, et il marche à ta rencontre avec quatre cent personnes. Autrement dit, ton frère Esaü est resté le même. Ce même Esaü à propos duquel la Torah dit : Les mains sont celles d’Esaü il y a donc intérêt à être prudent.

Jacob, l’homme intègre, étudiant constant, se prépare à rencontrer son frère en prenant trois précautions. Il prépare des cadeaux, il se consacre à la prière et il se prépare à faire la guerre.

La rencontre d’Esaü et de Jacob est la même rencontre de la civilisation juive avec la civilisation occidentale. Notre Paracha nous livre à travers cette Sidra la confrontation permanente entre ces deux civilisations. La civilisation gréco-romaine, représentée ici par Esaü, prône constamment la force. Esaü arrive avec quatre cent guerriers, ainsi il dira à son père que ce n’est pas lui qui a tué Jacob mais ses soldats emportés par leurs soif de tuer.

La civilisation gréco-romaine donne toujours la priorité à la guerre. C’est elle qui a été à l’origine de la destruction d’Israël et de l’exil de deux mille ans. Elle était persuadée que l’éradication d’Israël apporterait au monde la paix et la tranquillité. Elle a seulement oublié que le peuple juif a un contrat avec l’Eternel qui lui assure l’éternité. Comme nous l’avons relevé dans la Sidra précédente. En effet Hachem dit à Jacob : Je te protégerai là où tu iras. Ce qui revient à dire que là, où les Juifs se trouvent la Providence est avec eux, même dans l’exil. Mais nous avons la promesse, qui s’est d’ailleurs réalisée, à savoir : D. dit à Jacob je te ramènerai sur cette terre.

La civilisation gréco-romaine poursuit la richesse, la domination, le pouvoir, la compétition, etc. A cela Jacob dit : J’ai acquis un taureau et un âne après 20 ans d’asservissement auprès de Laban son beau père. Autrement dit, la richesse n’était pas son but.

Tout ce qui arrive à Jacob, annonce le déroulement de l’Histoire d’Israël. Celle-ci est véritablement le plus grand mystère de l’humanité. Dispersé dans les quatre coins du monde, dépourvu de toute unité, de sa terre, de sa langue de sa Tradition, Israël remplissait toutes les conditions pour disparaître. Pourtant, Israël est toujours vivant. Notre Sidra nous en donne l’explication, Jacob dit : Avec Laban j’ai habité Le terme « habité » se dit garti mais ce mot forme aussi le mot tariag qui a comme valeur numérique 613, c'est-à-dire le nombre des mitsvoth de la Torah. Rachi explique le verset ainsi : J’ai habité avec Laban et pourtant j’ai observé les six cent mitsvoth. Autrement dit : Israël a été dispersé dans un environnement hostile et malgré tout il a refusé toute assimilation en continuant à observer les mitsvoth. C’est là le secret de sa pérennité. Il n’y a en fait aucun mystère. La Torah a été le bouclier contre la disparition de peuple juif.

Rav HARBOUN

 

 

 

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